… et des choix de politique économique difficiles à faire

Suite du précédent papier. Comme l’explique Guillaume Menuet, économiste chez Citi, l’objectif d’un déficit public à 3% du PIB en 2013 sera ardu. Le gouvernement devrait privilégier l’augmentation de la charge fiscale. Or avec avec un niveau de prélèvements obligatoires déjà élevé, l’impact pourrait s’avérer néfaste sur la confiance des agents économiques. A l’inverse, réduire les dépenses dans la précipitation pourrait fragiliser le modèle social du pays. Citi met en avant l’importance de réformes structurelles, indispensables si l’on veut modifier la trajectoire de la dette publique.

 

cfrancehcla

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