Category Archives: BOURSE
Crise de la zone euro: ce qu’en pense Credit Suisse
Le principal problème de la zone euro, c’est le manque de croissance, affirment les experts de Credit Suisse. Des solutions existent, notamment un assouplissement quantitatif d’ampleur massive. Le but étant de rétablir la confiance et d’éviter une nouvelle crise de liquidité et un « bank run » (fuite des dépôts). Continue reading
Croissance en zone euro et leviers de la politique économique-UBS
La croissance est revenue au coeur des débats entre dirigeants de la zone euro, effaçant un peu l’obsession de l’austérité budgétaire – dont on se rend compte qu’elle coûte de plus en plus chère à la zone euro, sans la tirer des difficultés. Cette note des économistes d’UBS permet de passer en revue les différents leviers traditionnels d’action des pouvoirs publics pour « booster » la croissance. Les grandes approches (demande, offre/réforme du marché du travail, inflation, durée d’implémentation des programmes) sont passées en revue. Cette note (datée du 25 mai) est d’autant plus intéressante qu’elle montre aussi les limites de chacune des visions défendues par les tenants de telle ou telle approche en matière de politique publique. Continue reading
Crise de la dette: les scénarios de Goldman Sachs
Grexit: les scénarios de Morgan Stanley
Que va devenir la Grèce? Nombreux sont les banques qui publient leurs évaluations des différents scénarios à l’oeuvre actuellement dans la zone euro, avec, au coeur de l’action, la Grèce et son éventuelle sortie de l’Union monétaire européenne. Avec son éventuelle sortie de la zone euro et le risque d’un effet domino aux autres pays de la périphérie, certains observateurs cherchent à voir quelles seraient les solutions en termes de politique économique; et quelles seraient les conséquences sur les différentes classes d’actifs. Continue reading
La semaine écoulée sur les marchés-JPMorgan
Toutes les semaines, Jan Loeys publie une excellente analyse des évolutions des grandes classes d’actifs et de l’allocation recommandée aux investisseurs. Un « must read ». Continue reading
Flux de fonds: l’analyse de JPMorgan
L’analyse hebdomadaire des flux par les équipes de JPMorgan est cette semaine l’occasion de souligner les limites des mécanismes de garantie des dépôts de la zone euro et les incertitudes quant à la mise en place d’un mécanisme unifié. Continue reading
Crise de la dette: ce qui nous attend
Un débat intéressant sur la situation de la zone euro, vue des US
Facebide
Le fiasco n’a pu être évité. Les débuts de l’introduction en Bourse de Facebook sont en train de virer en débâcle boursière. La vedette des réseaux sociaux est victime de l’avidité, de la cupidité et de l’incapacité des médias et des investisseurs à garder la tête froide. Elle est aussi victime d’une stratégie d’entreprise qui a du mal à convaincre et mettra sans doute du temps à faire ses preuves. Continue reading
L’Europe vue des Etats-Unis 1/2
Credit Suisse a publié le compte-rendu d’une manifestation organisée à New-York avec des investisseurs américains. Résultats des débats: le politique restera le principal moteur d’évolution des marchés dans les mois à venir. 29% des intervenants pensent que la Grèce va sortir de la zone euro et 42% (de ces 29%) pensent que cela entraînera un éclatement de la zone euro… Malgré cela, 88% des personnes ayant accepté d’être sondées durant cette conférence considèrent que les actions constituent le meilleur placement à un horizon de 10 ans. Vu le niveau encore élevé des primes de risque, on peut les comprendre. Continue reading
Déjà vu – la suite
Autre graphique intéressant de la note de stratégie « Equity Prism » de SG publiée aujourd’hui: la comparaison entre l’historique de performance annuelle du Nikkei (depuis 1992) et celle du Stoxx (actions européennes) depuis 2008, faisant apparaître une série de « mini-cycles » volatils.
Je renvoie toutefois à cette étude des gérants de Grey Owl Capital Management, publiée il y a un peu moins de deux ans. Elle montrait comment au Japon il était possible de gagner de l’argent dans des marchés volatils: « Entre mars 1990 et mars 2007, acheter le 1er quintile d’actions les moins chères rapportait ainsi 6% par an en moyenne ».
Pour réussir dans des marchés volatils, le principal facteur, répété à maintes reprises par les gérants value, c’est le prix payé pour un actif.
Déjà vu
Exane relève son scénario de croissance pour 2012-2013
Après les stratégistes, les économistes d’Exane BNP Paribas ont relevé très légèrement leurs prévisions de croissance pour l’économie mondiale et anticipent +3,4% en 2012 et +3,6% en 2013. Les raisons: une activité qui fait preuve de résistance malgré tout aux Etats-Unis et dans les émergents et les tentatives de l’Europe de contrecarrer la crise de la dette. Continue reading
Exane voit un rebond de 15% pour les actions
Les stratégistes d’Exane BNP Paribas redeviennent plus optimistes pour les marchés actions, et voient un rebond de 15% d’ici la fin de l’année. Continue reading
Quand Nassim Taleb évoque JPMorgan, cela donne ceci
Plutôt que de se contenter de financer l’économie, les banquiers jouent avec l’argent de leurs clients et font n’importe quoi, car ils n’ont pas les bons outils de mesures des risques… Et lorsque ces mêmes banquiers savent que quoi qu’il arrive, ils seront sauvés par l’argent public (aléa moral), on arrive à des accidents industriels de la taille de celui qu’a reconnu JPMorgan. On peut lire dans le détail ce qui s’est passé dans ce papier du WSJ. Nassim Taleb, spécialiste de la gestion des risques et auteur d’ouvrages de référence sur le sujet, revient sur le cas JPMorgan.
Une explication intéressante de la 1ère séance boursière de Facebook
Ou comment le trading à haute fréquence a perturbé la première séance boursière de l’action Facebook. Cette analyse est produite par le site Premarketinfo. Elle montre comment, sachant que les banques introductrices seraient obligées de soutenir l’action Facebook pour ses débuts boursiers (éviter que le titre tombe sous les 38$), les spécialistes du trading à haute fréquence ont joué sur des volumes massifs d’échanges avec un spread très faible pour gagner de l’argent. Mais leur intervention a également pesé sur l’action (une sorte de « rayon tracteur« ) expliquant pourquoi le titre a eu tendance à vite perdre du terrain après avoir atteint un plus haut de séance à 45 dollars.
Les premières minutes de cotation de Facebook
Nanex Research a publié une série de graphes sur les premières minutes de cotation de l’action Facebook et relève un certain nombre d’anomalies de trading. Continue reading
Or: nous sommes proches de la fin de la correction
Le point de vue toujours intéressant d’un grand spécialiste de l’or, John Hathaway, gérant chez Tocqueville Asset Management. h/t Zerohedge & Casey Research.
Facebook n’est pas l’ami de la Bourse
Le fiasco a été évité de justesse… Pour sa première séance de cotation en Bourse, le réseau social Facebook (ticker:FB) a enregistré un maigre gain de 0,61% à 38,23 dollars. Ceux qui espéraient une envolée du cours sont restés sur leur faim. Rappelons que pour son premier jour de cotation en 2004, Google avait bondi de 18% (la conjoncture n’était pas forcément la même, ni le sentiment des investisseurs, mais l’intérêt du public pour cette valeur de technologie était tout aussi fort qu’aujourd’hui pour FB). Continue reading
Facebook: le point de vue d’un investisseur value
Sans surprise, un investisseur value aura du mal à justifier la valorisation de Facebook pour son introduction en Bourse. Voici les arguments de Vitaliy Katsenelson, auteur de l’excellent ouvrage Active Value Investing (Wiley, 2007). Continue reading
La tragédie grecque est loin d’être terminée – Exane
Comme d’habitude, une série de remarques toujours intéressantes de Pierre-Olivier Beffy et son équipe chez Exane BNP Paribas sur les tourments de la Grèce et les conséquences pour la zone euro. Continue reading
Comment justifier la valorisation de Facebook ? Eléments de réponse
104 milliards de dollars pour le réseau social Facebook et toute la frénésie que cela peut générer en termes de couverture média ou d’intérêt des investisseurs. Mais que veulent dire ces 100 milliards de valorisation boursière? Yann Magnan et Soufiane Qassimi, respectivement Managing Director et Analyste chez Duff & Phelps, cabinet indépendant spécialisé dans l’évaluation et la restructuration financière, apportent des éléments de réponse intéressants. Leur point de vue in extenso (j’ai surligné les passages que je trouve particulièrement intéressants). Continue reading
Quelques données sur l’introduction en Bourse de Facebook
ThomsonReuters a diffusé hier une note reprenant quelques faits stylisés sur l’IPO de Facebook. Continue reading
Facebook: les bonnes questions à se poser… et quelques éléments de réponse
Demain, c’est le jour de l’introduction en Bourse de Facebook. Avec elle, une tornade médiatique est en train de monter en puissance. Quelques brokers l’accompagnent, comme ETX Capital, en annonçant qu’il sera possible de traiter les actions Facebook avant la mise en Bourse officielle (savoir comment cela est possible reste un mystère). Mais plutôt que de participer à l’excitation générale, Barry Ritholtz (Big Picture) a répondu à quelques questions du Washington Post sur cette IPO (la plus grosse levée de fonds d’une société Internet). Une session de Questions-Réponses qui permet de prendre un peu de recul. En voici une version en français… Continue reading
David Einhorn (Greenlight Capital) « shorte » la France
Lors de la conférence Ira Sohn qui s’est déroulée hier à New York, David Einhorn a indiqué qu’il shortait la France, selon le site Marketfolly. Les raisons? L’exposition à l’Italie et à l’Espagne. Et la possibilité que la France fasse défaut sur sa dette et qu’elle retourne au franc… Continue reading
Vallourec: le marché attend de la clarté
Le fabricant de tubes sans soudure Vallourec a vu son cours de Bourse plonger après un nouvel avertissement sur résultat. A 34-35 euros, l’action mérite toutefois que l’on s’y arrête, et pourrait présenter une opportunité d’investissement si les dirigeants prennent conscience que leur communication est défaillante. Continue reading
Crise, panique et opportunités d’investissement
A n’en pas douter, les craintes de contagion liées à la crise de la Grèce peuvent continuer à peser fortement sur les marchés actions. Mais comme le disent les investisseurs intelligents (Graham, Buffett & co), c’est lorsque tout le monde panique que les bonnes opportunités d’investissement apparaissent. Continue reading
Vallourec : quand tout va mal
Rien ne va plus chez Vallourec. Le spécialiste des tubes sans soudure, qui réalise la majeure partie de son activité dans le pétrole et le gaz, accumule les déboires. Continue reading
JPMorgan et le risque systémique
Très bon post à lire sur le blog Econbrowser: JPMorgan and Systemic Risk.
Le CAC de retour en zone d’achat ?
Avec la crise grecque qui reprend de la vigueur, les indices boursiers reviennent sur des niveaux qui méritent que l’on s’intéresse aux actions. En étant proche de franchir à la baisse le seuil des 3.000 points, l’indice CAC 40 rentre dans une zone d’achat (2.800-3.000 points). Et un certain nombre de titres présentent sans aucun doute des opportunités d’investissement pour les personnes qui ont un horizon long de placement (3 ans minimum).
La Gauche et la Bourse
Pas toujours ce que l’on croit… En première lecture. Car bien évidemment, retirer de ce graphique que la « Gauche » est plus favorable à la Bourse constitue une conclusion sans doute hâtive. Il faut juste souligner que les phases favorables à la Bourse sont généralement des périodes où la conjoncture économique est favorable. Ce qui n’est pas vraiment le cas aujourd’hui…
Pour la France, le vrai sujet est la restauration de la compétitivité, le retour d’une croissance plus dynamique pour réduire la dette publique et regagner en cohésion sociale. Vaste programme. Continue reading
Quand les analystes se regardent (un peu) le nombril
Les analystes des départements sell-side des grandes banques n’ont généralement pas beaucoup le temps de réfléchir à l’intérêt ou à l’utilité de leur métier. Pour les banques, l’utilité de départements de recherche (analystes+vendeurs) est avant tout de générer des commissions de courtage, donc indirectement d’amplifier les mouvements de hausses ou de baisses de marché participant ainsi aux comportements moutonniers largement observés par le passé (et rarement en avertissant correctement des retournements de tendances). Continue reading
« Au contraire, value works! »
Malgré des performances décevantes en 2011 et début 2012, la gestion value reste l’une des meilleures stratégies d’investissement sur longue période, selon les stratégistes de Barclays. Une (re)découverte qui permet de remettre à l’honneur les travaux de Graham & Dodd, et des autres chercheurs qui leur ont succédé. Continue reading
Actions européennes: performance 1 mois et YTD
En avril, ne te découvre pas…
Actions européennes: valorisation
Actions US: les valeurs « domestiques » font mieux
« Buy American ». Les actions d’entreprises américaines fortement exposées à leur marché domestique présentent un meilleur profil de croissance de leurs ventes et de leurs résultats en 2012, selon une étude publiée par Goldman Sachs. L’analyse porte sur les entreprises composant l’indice S&P 500, soit un chiffre d’affaires cumulé de 9.954 milliards de dollars l’an dernier (nota: le chiffre d’affaires n’est PAS le PIB). Elle montre un renversement de tendance lié au différentiel de performance entre l’économie américaine et le reste du monde, notamment la zone euro, qui reste le premier partenaire commercial des entreprises analysées. Continue reading
Quand le marché « fronce » les sourcils
L’analyse historique de certains ratios de valorisation peut parfois conduire à des surprises. La mise en regard du P/E historique et du niveau des taux d’intérêt sur longue période en est une illustration, selon Martin Leibowitz, stratégiste chez Morgan Stanley. Continue reading
Vues sur les différentes classes d’actifs à fin avril
Des portefeuilles plus défensifs… mais l’optimisme est toujours là
La semaine écoulée a permis aux marchés de reprendre une orientation un peu plus positive après une vague de flottement. Pour les experts de JPMorgan, le message est clair: les gérants de portefeuilles ont préféré couvrir leurs positions offensives, conservant une vue toujours favorable sur les classes d’actifs dites risquées (actions, crédit).
Les sujets d’inquiétude sont toujours les mêmes: incertitudes sur la croissance américaine, la résurgence des débats fiscaux avant la fin 2012, les tensions au Moyen-Orient, le manque de visibilité sur l’économie chinoise, et bien sûr, l’Europe. Continue reading
Ajouter ou pas du risque dans les portefeuilles ?
Goldman adopte une vue positive sur les actions et les matières premières à 12 mois
Les stratégistes de Goldman Sachs présentent deux allocations d’actifs à 3 et 12 mois avec des vues diamétralement opposées (graphique):
Avec les commentaires suivants: Continue reading
Quelques questions de fond
Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…
« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.
Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.
Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.
Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.
Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.
Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.
Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »
Actions européennes: point sur la valorisation
Credit Suisse s’inquiète pour la France
Un cri du coeur des stratégistes actions de Credit Suisse, emmenés par Andrew Garthwaite: « Concerns about France ». Continue reading
L’état de l’économie mondiale selon Richard Koo – must read
h/t Business Insider
L’automobile en plein paradoxe
C’est le grand écart. D’un côté, le cours de Bourse des constructeurs et équipementiers automobiles se porte plutôt bien, alors que le marché automobile européen et qu’un certain nombre de constructeurs accumulent les difficultés. Continue reading
Réaction d’Exane après la réunion de la BCE
Eclairages de Vincent Reinhart sur la Fed
Il suffit de suivre ce lien (pas de lecteur intégré pour l’instant-sorry).











