Où sont les risques ? Où sont les opportunités ? L’avis des investisseurs – Citi

Citi a publié les résultats de sa dernière enquête auprès des investisseurs: la crise de la zone euro et les décisions politiques européennes sont les principaux facteurs de risque identifiés. Mais pour la majorité des gérants interrogés, les actions européennes et UK devraient afficher des performances supérieures à 5% d’ici la fin de l’année (30% voient un rebond de 10% et +). Lire la suite

« Champions du monde »: un thème toujours attrayant – Citi

Le thème des « champions du monde » développé par Citi (et quelques autres brokers, mais sous des noms différents et via des méthodologies plus ou moins complexes) reste d’actualité: le rythme de croissance de l’économie mondiale demeure faible (2,5% en 2012 et 2013 selon les économistes de JPMorgan), la divergence entre pays émergents et pays développés est marquée, tout comme la situation bilantielle des agents économiques. Autant d’éléments qui rendent toujours attrayant la recherche d’entreprises de qualité capables d’afficher une croissance bénéficiaire durablement supérieure à celle de l’économie. Lire la suite

Quality Street

Au regard d’un environnement économique plus qu’incertain, la qualité est un point de repère toujours utile pour les investisseurs en actions, selon les stratégistes de Citi. « Europe SA n’est pas le PIB européen », affirment-ils dans une étude datée du 9 août. Lire la suite

Le désamour vis-à-vis des actions est désormais mondial-Citi

Dans leur quête éperdue pour générer des commissions de courtage, les stratégistes de Citigroup ont ressorti un thème qui leur est cher: ce qu’ils appellent la « de-equitisation » (terme inventé en 2003), en français, la restitution de capital aux actionnaires (sous forme de rachats d’actions, de hausses de dividendes ou d’opérations de fusions-acquisitions), prendrait aujourd’hui une dimension mondiale. Lire la suite

Looking for dividend

UBS  a publié le 30 juin dernier une étude sur le thème du dividende. La banque souligne d’abord que le rendement à 12 mois des actions européennes atteint aujourd’hui 4,3%, contre 3,1% en moyenne au cours des 30 dernières années.

« Le rendement du dividende a rarement été aussi intéressé au regard d’autres classes d’actifs. (…) Malgré un environnement ayant vu les plus fortes coupes de dividendes en 4 ans, les marchés de futures nous indiquent qu’il y a encore des baisses à prévoir à des niveaux inférieurs de 55% aux estimations de nos analystes pour 2012! Nous pensons que le pessimisme ambiant est largement surfait. Nous suggérons d’acheter des titres à fort dividende pour obtenir un rendement dans des marchés qui évolueront en tôle ondulée. »

UBS a établi un liste de 30 noms offrant un dividende relativement sûr et confortable (plus de 4,3%). Cette liste est séparée entre valeurs non financières et valeurs financières.

Rappelons pour finir que le rendement du dividende ne devrait pas être le seul élément de prise de décision pour un investisseur. La protection du dividende, l’évolution des cash-flows, donc indirectement, la situation concurrentielle de l’entreprise, doivent être pris en compte. Le dividende ne devrait être que la « cerise sur le gateau » au terme d’un travail d’analyse financière et d’évaluation complet d’une société.