The recipe to become a successful value investor

Back in 2003, reading The Intelligent Investor blew my mind. I had been a financial reporter for a couple of years, in a publication that was supposed to give valuable investing ideas to individuals. From 2001 to 2002 we just witnessed the market crash, and failed to help investors protect their capital. All the way down to capital destruction, bad investment advices, all to be ashamed of when I think about it in retrospect (I sincerely apologize for that by the way).

After having read Graham’s book, I actually wondered why no one had ever asked me to read the book BEFORE I joined the newsroom… The paper is still in business, but I’m not sure their readership has greatly expanded since 2003… Lire la suite

Berkshire Hathaway 2015 Meeting Photos & Videos

Some footage from the « Woodstock of Capitalism ». Sorry for the poor quality of images, but you should be able to recognize some folks here and there.

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What stocks hedge funds own the most

Goldman Sachs regularly updates a list of the most owned stocks by hedge funds. Apple, Actavis (involved in M&A deal), Facebook, AIG, Allergan are the top 5… The 45 other names are just a click away…

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Berkshire Hathaway, l’événement de l’année

L’AG de Berkshire Hathaway s’est tenue le 3 mai dernier et j’ai eu la chance d’y participer. Voici les papiers publiés sur Morningstar.fr:

Bershire Hathaway: la marque va remplacer Buffett à terme

Vu, entendu à l’AG de Berkshire Hathaway

Berkshire Hathaway: une AG pas comme les autres

Les gérants qui investissent comme Buffett

Warren Buffett: les dirigeants d’entreprises qui hésitent à investir devraient contacter Berkshire Hathaway

Tous les dirigeants d’entreprises devraient lire avec attention la lettre de Warren Buffett aux actionnaires de Berkshire Hathaway, en particulier ce passage sur les incertitudes du court terme et leurs conséquences sur les décisions d’investissement de tout chef d’entreprise. Le message est on ne peut plus clair: ce n’est pas parce qu’il y a des incertitudes à court terme qu’un patron doit s’arrêter d’investir et ne plus envisager l’avenir avec confiance… Lire la suite

Warren Buffett « s’excuse » des performances de Berkshire Hathaway

Il aurait pu se contenter de dire que depuis 1965, Berkshire Hathaway a augmenté sa valeur patrimoniale de 19,7% par an (contre un gain annuel moyen de 9,4% pour l’indice S&P 500). Mais pour ouvrir le rapport annuel de son entreprise, Warren Buffett a préféré commencé par s’excuser auprès de ses actionnaires: Lire la suite

Un portrait tout en finesse de Warren Buffett par The New Yorker

Si Wall Street a perdu de sa superbe (crise financière oblige), Warren Buffett, financier et milliardaire, conserve une certaine notoriété. La publication du livre de Carol Loomis, « Tap Dancing to Work » a été l’occasion d’une rencontre avec  James Surowiecki, journaliste au New Yorker, papier titré « Warren’s Way« . A lire.

Quand la science décortique le mystère Warren Buffett

Si Warren Buffett était en mal de publicité et souhaitait faire connaître les mérites de son style de gestion, il pourrait aujourd’hui affirmer: « mon style est le meilleur de tous et cela est prouvé scientifiquement ». Trois économistes – Andrea Frazzini, David Kabiller et Lasse H. Pedersen – ont en effet décortiqué les performances de sa holding Berkshire Hathaway, afin de comprendre comment la « méthode Buffett » pouvait produire des résultats aussi remarquables. Lire la suite

Excellente analyse de Berkshire Hathaway

Whitney Tilson, dirigeant de la société de gestion T2 Partners LLC, a récemment une présentation assez générale lors du Stern Hedge Fund Association Summit. Le très bon blog Market Folly nous livre sa présentation, dont la partie la plus intéressante de mon point de vue est leur analyse de Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett. Lire la suite

Warren Buffett version quant

Les stratégistes de Credit Suisse ont publié une série de paniers de titres répondant à différents critères d’investissement. Et l’un de ces paniers s’inspire de leur analyse des techniques d’investissement de Warren Buffett… Appliqué en Europe, leur méthode rapporterait un surcroît de rendement de 6,6%, mais leur approche ne fonctionne pas tout le temps… Lire la suite

Buffett a publié sa lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway

L’édition 2011 vient de sortir. « Big news »: Warren Buffett et Charlie Munger nous annoncent avoir trouvé pas un, mais trois successeurs potentiels, sans révéler l’identité de l’heureux élu. Surtout, l’année 2011 se termine sur une progression de 4,6% de la valeur d’actif net par action de Berkshire Hathaway, contre un gain de 2,1% pour le S&P 500 (même si le bénéfice net a reculé de près de 21% à 10,25 milliards de dollars…)

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Les leçons de Warren Buffett

Quand tout le monde doute, Warren Buffett investit. Le troisième trimestre 2011 a confirmé ce que l’on avait commencé à observer cet été. « Avoir peur quand tout le monde est avide; être avide quand tout le monde à peur ». Cet aphorisme tiré d’un des enseignements de Benjamin Graham a été appliqué à la lettre. Buffett est-il en train d’anticiper un changement de paradigme ? Depuis l’éclatement de la bulle Internet, ses investissements en actions n’ont cessé d’augmenter… Et le coeur de son portefeuille actions est exposé aux grandes capitalisations boursières américaines… (certes, il y a la poche « obligataire », mais celle-ci est minoritaire). Sans tirer de conclusions hâtives, on peut déjà s’inspirer de la manière dont son argent est géré aujourd’hui. Lire la suite

Buffett augmente sensiblement ses investissements en actions

Au cours du troisième trimestre, soit pendant la dernière phase de krach sur les marchés financiers (août-septembre), Warren Buffett, fidèle à sa philosophie d’investisseur value, a fortement accru ses investissements en actions, portant son portefeuille de titres à 68 milliards de dollars, contre 61 milliards fin 2010, d’après les comptes du 3è trimestre de sa holding Berkshire Hathaway. Lire la suite

Prix, valeur: deux repères pour investir

L’évolution erratique de la Bourse peut décourager tout investisseur. Pourquoi acheter aujourd’hui une action qui peut voir son cours de Bourse fluctuer de 20-30% en l’espace de quelques semaines ou mois, quand ce ne sont pas des jours ?

Pour naviguer dans cet univers complexe et imprévisible, tout investisseur doit être en mesure de faire la différence entre le prix et la valeur d’un titre. Lire la suite

Comment le probable successeur de Buffett a été choisi

Le Wall Street Journal raconte ce matin comment un gérant de fonds inconnu, âgé de 39 ans, a réussi à séduire Warren Buffet et Charlie Munger et s’est fait embaucher pour devenir responsable des investissements de Berkshire Hathaway, à la tête d’un portefeuille de 100 milliards de dollars… Son nom est Todd Combs. A lire ici.

Buffett en délicatesse avec la SEC

D’après la SEC, la holding de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, aurait dû déprécier la valeur de ses participations dans Kraft Foods et US Bancorp, ce qu’elle n’a pas fait préférant constater 1,86 milliard de dollars de « pertes non réalisées » à son bilan, sans les passer en charge au cours de l’exercice 2010. Berkshire estime avoir respecté la réglementation en vigueur, mais son interprétation des règles comptables soulève des interrogations. Selon son directeur financier, cité par l’agence Reuters qui a relevé l’affaire, Berkshire a estimé que les deux entreprises avaient un potentiel de redressement de leur résultats et qu’à terme, leur cours de Bourse redeviendrait supérieur au prix d’acquisition des participations.

Disciple de Graham (5): une interview de Buffett

Warren Buffett a accordé hier un entretien à la chaîne d’information financière CNBC, qui l’a éditée et mise en ligne sur son site Internet. Buffett y explique que son idée la plus bête en matière d’investissement fut l’acquisition de Berkshire Hathaway… Quel sacré communicant ce Warren!

Disciple de Graham (4)

A lire un portrait intéressant de Bruce Berkowtiz, gestionnaire de portefeuille et fondateur de la société de gestion Fairholme Funds, dont le principal fond a enregistré un gain de 13% au cours de la décennie écoulée, tandis que le S&P 500 affiche une performance négative. Le portrait publié par le Wall Street Journal cite une étude de la Harvard Business School, intitulée « Best Ideas », qui démontre tout l’intérêt de la gestion active et remet en question certains pans de la théorie financière moderne, notamment sur la diversification des portefeuilles ou l’incapacité d’un gérant à battre le marché.

Voici le résumé de l’étude:

« We find that the stock that active managers display the most conviction towards ex-ante, outperforms the market, as well as the other stocks in those managers’ portfolios, by approximately 1.6 to 2.1 percent per quarter depending on the benchmark employed. The results for managers’ other high-conviction investments (e.g. top five stocks) are also strong. The other stocks managers hold do not exhibit significant outperformance. This leads us to two conclusions. First, the U.S. stock market does not appear to be efficiently priced by our risk models, since even the typical active mutual fund manager is able to identify stocks that outperform by economically and statistically large amounts. Second, consistent with the view of Berk and Green (2004), the organization of the money management industry appears to make it optimal for managers to introduce stocks into their portfolio that are not outperformers. We argue that investors would benefit if managers held more concentrated portfolios. »

L’étude Best Ideas est disponible sur le réseau SSRN à l’adresse suivante: http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1364827

Le mot d’ordre de Fairholme est « ne pas écouter la foule » (« Ignore the Crowd »). Sa philosophie d’investissement est décrite de la manière suivante: « Nous nous concentrons sur la recherche de titres offrant la rentabilité maximum avec un risque minimal de perte durable. Nous nous tenons à l’écart des entreprises, industries et tendances éphémères qui utilisent des méthodes comptables agressives ou des dirigeants qui sont payés une fortune pour venir au travail tous les jours. A tout moment, notre fonds se focalise sur un portefeuille focalisé sur 15 à 25 titres, dont la valeur intrinsèque a été ignorée, mal comprise et sous-évaluée par le marché. »

Dans son rapport du premier semestre 2010, Berkowitz indique qu’environ la moitié de ses actifs est investie dans des « secteurs détestés » comme les services financiers ou l’immobilier. Ses principales lignes sont General Growth Properties (13,1% du fond), AIG (10,5%), MBIA, Sears Holdings (7,7%), Goldman Sachs (5,4%), Citigroup (5,4%), Berkshire Hathaway (4,7%) ou Bank of America (4,4%). Les 10 premières lignes du fonds représentant 63,1% de l’actif géré.

Comme Graham, Buffett, Klarman et quelques autres, la règle numéro 1 de Berkowitz est de ne pas perdre d’argent et d’être « avide quand tout le monde a peur de l’avenir ».

1,8 milliard pour bons et loyaux services

La rémunération des dirigeants reste un sujet sensible, sur lequel les entreprises font preuve de réelle transparence depuis peu. Au moment où l’on souligne l’importance de lier la rémunération des dirigeants à la performance sur le long terme d’une entreprise et sur la nécessite d’aligner les intérêts des dirigeants et des actionnaires, le Wall Street Journal a analysé les 25 plus fortes rémunérations au cours des dix dernières années aux Etats-Unis.

Le « vainqueur » de ce palmarès est Larry Ellison, fondateur et PDG de l’éditeur de logiciels Oracle, qui a perçu en 10 ans (1999-2009) 1,84 milliard de dollars. Il précède Barry Diller, patron d’IAC/Interactive et de la société Expedia.com, Ray Irani (Occidental Petroleum), Steve Jobs (Apple), Richard Fairbank (Capital One Financial).

Sur les 25 dirigeants, 4 viennent de l’industrie financière, dont 2 sont d’anciens patrons déchus de Wall Street: Richard Fuld (Lehman Brothers) et Sandy Weill (Citigroup). La liste inclut, outre M. Fairbank, Angelo Mozillo, ancien dirigeant de Countrywide Financial, un intermédiaire dans la réalisation de prêts hypothécaire qui a fait faillite avec l’effondrement du marché immobilier.

L’une des conclusions de l’étude est que seulement quelques-uns des dirigeants les mieux payés ont également enrichi leurs actionnaires. Dans d’autres cas, les actionnaires ont souvent perdu beaucoup. Le quotidien fait référence à Dell, Cendant, Capital One, IAC/Interactive ou Countrywide.

Le quotidien observe par ailleurs que les dirigeants les plus riches ne sont pas les mieux payés. C’est le cas de Warren Buffett (Berkshire Hathaway) et Bill Gates (Microsoft).

La réforme de la régulation financière votée sous la présidence de Barack Obama impose une revue périodique par les actionnaires d’une entreprise de la rémunération des dirigeants. Elle impose en outre aux entreprises de divulguer la disparité des rémunérations entre le PDG et les autres salariés de l’entreprise.

En France, le cabinet Proxinvest analyse chaque année la rémunération des dirigeants des entreprises du SBF120, qui atteignent souvent des niveaux astronomiques. Il notait récemment que plusieurs entreprises, parmi lesquelles Total, Sanofi-Aventis, Capgemini, refusent toujours de faire voter la rémunération du président non-exécutif par les actionnaires réunis en assemblée générale. Un sujet d’autant plus préoccupants que les présidents de conseil d’administration français sont généralement bien mieux lotis que leurs confrères en Europe.

Dans son dernier rapport, Proxinvest soulignait avec justesse qu’en « pleine année de crise, la question des rémunérations abusives creuse encore l’écart entre l’entreprise et l’opinion. Les recommandations de modération et d’auto-régulation du patronat n’ont pas mis fin aux affaires… ». Le cabinet faisait référence aux conditions de rémunérations de certains dirigeants de banques (Daniel Bouton à la Société Générale), du patron d’EDF (Henri Proglio qui cumule les postes de président du conseil chez EDF et Veolia) ou du scandale créé par l’indemnité de départ de l’ancien patron de Valeo, Thierry Morin.

En 2008, la rémunération moyenne des patrons du CAC 40 était de 3,6 millions d’euros, en baisse de 20%. L’indice CAC 40 a chuté cette année-là de 42%.