Berkshire Hathaway 2015 Meeting Photos & Videos

Some footage from the « Woodstock of Capitalism ». Sorry for the poor quality of images, but you should be able to recognize some folks here and there.

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Warren Buffett: les dirigeants d’entreprises qui hésitent à investir devraient contacter Berkshire Hathaway

Tous les dirigeants d’entreprises devraient lire avec attention la lettre de Warren Buffett aux actionnaires de Berkshire Hathaway, en particulier ce passage sur les incertitudes du court terme et leurs conséquences sur les décisions d’investissement de tout chef d’entreprise. Le message est on ne peut plus clair: ce n’est pas parce qu’il y a des incertitudes à court terme qu’un patron doit s’arrêter d’investir et ne plus envisager l’avenir avec confiance… Lire la suite

Champions du monde : biens de consommation – Citi

Source: Citi

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Danone: Deutsche Bank est d’accord avec Nelson Peltz

Nelson Peltz a du soutien dans sa thèse d’investissement concernant Danone. Deutsche Bank, qui développe tout une méthodologie attachée à la création de valeur (« CROCI », déjà mentionné à de nombreuses reprises sur ce blog), estime elle aussi que le titre du groupe agroalimentaire est attrayant, malgré des ratios de valorisation élevés. Lire la suite

Idées d’investissement: recherche de rendements stables

Les investisseurs sont à la recherche de rendements stables. A travers son approche fondamentale basée sur la rentabilité cash du capital investi (CROCI), Deutsche Bank a établi une liste de valeurs ayant réussi à maintenir leur rentabilité depuis 2009 et capable de préserver leur avantage concurrentiel dans les années à venir (en particulier car elles n’ont pas opéré de réallocation hasardeuse de leurs ressources en capital). Ces actifs à rendement « sûr » proposent un rendement supérieur à 6%. Lire la suite

Quelques idées d’investissement

Deutsche Bank a publié une nouvelle livraison de son analyse basée sur le CROCI, laquelle contient un screening du marché mondial des actions. Avec quelques idées d’investissement intéressantes, sélectionnées par les analystes de la banque. Lire la suite

Les leçons de Warren Buffett

Quand tout le monde doute, Warren Buffett investit. Le troisième trimestre 2011 a confirmé ce que l’on avait commencé à observer cet été. « Avoir peur quand tout le monde est avide; être avide quand tout le monde à peur ». Cet aphorisme tiré d’un des enseignements de Benjamin Graham a été appliqué à la lettre. Buffett est-il en train d’anticiper un changement de paradigme ? Depuis l’éclatement de la bulle Internet, ses investissements en actions n’ont cessé d’augmenter… Et le coeur de son portefeuille actions est exposé aux grandes capitalisations boursières américaines… (certes, il y a la poche « obligataire », mais celle-ci est minoritaire). Sans tirer de conclusions hâtives, on peut déjà s’inspirer de la manière dont son argent est géré aujourd’hui. Lire la suite

Fin de la gestion active ?

La crise financière a sérieusement mis à mal l’industrie de la gestion d’actifs, provoquant une accélération de la consolidation du secteur et une mortalité élevée parmi les petites sociétés de gestion. Surtout, les tenants de la gestion active ont perdu une grande partie de leur crédibilité construite au cours de la phase de marché haussier de 2003-2007.

Pourtant, quelques gestionnaires de portefeuilles se sont relativement bien comportés. Parmi eux, certains investissent la majorité de leurs fonds dans des très grandes capitalisations boursières, donc des valeurs très liquides et très suivies par les investisseurs. Sans vouloir généraliser, la surperformance de ces quelques fonds met à mal la théorie des marchés efficients, laquelle proclame que toute information publique (et/ou privée) est immédiatement intégrée dans les cours de Bourse, empêchant un investisseur de battre le marché. Un discours bien huilé pour promouvoir la gestion passive: à quoi bon essayer de battre le marché; contentez-vous de faire comme le marché, c’est déjà bien.

Les résultats de la société de gestion américaine Yacktman, découverte à travers le site Fund Mojo, ressemble au contre-exemple parfait et s’inscrit dans une logique autre: le gérant peut apporter de la valeur, pour peu qu’il sache acheter les bons titres au bon prix. Les deux fonds de cette société – Yacktman Fund et Yacktman Focused Fund (2 et 1 milliard de dollars d’actifs gérés respectivement) – font mieux que le S&P 500 sur une période de 10 ans, et notamment dans des périodes de forte volatilité (2008, 2009 et entre le 1er janvier et le 30 juin 2010, cf. tableau).


2007 2008 2009 2010-YTD
Yacktman Fund 3,39 -26,05 59,31 -4,77
Yacktman Focused Fund 3,46 -23,48 62,76 -4,34
S&P500 5,49 -37,00 26,46 -6,65

La « philosophie » de l’équipe de gestion est simplement exposée dans la dernière lettre aux investisseurs des fonds:

« Nos deux fonds ont des positions importantes dans les activités les plus attrayantes du monde. Certains s’étonnent de la surperformance de nos fonds avec de telles pondérations dans des entreprises aussi connues que Coca-Cola, PepsiCo, Pfizer, et Microsoft, puisqu’il ne s’agit pas d’entreprises inconnues du grand public et ignorées des investisseurs.

Nous faisons notre mieux pour évaluer toutes les opportunités d’investissement, et si les meilleures activités au monde se présentent à des niveaux de valorisation attrayants, nous sommes prêts à détenir des positions significatives dans ces sociétés. Nous dormons bien la nuit, sachant que des entreprises bien capitalisées et acquises à des niveaux de valorisation attrayants produisent des résultats solides sur longue période, même dans un monde fait de grandes incertitudes. »

Autre trait de caractère des fonds: des participations dans des secteurs établis, mais subissant peu de changements comme les boissons, les produits ménagers, les soins personnels et la nourriture.

Les principales pondérations des deux fonds se concentraient sur peu de secteurs: médias (News Corp, Comcast, Viacom), boissons (PepsiCo, Coca-Cola), produits d’entretien (Clorox, Procter & Gamble), pharmacie (Pfizer) et dans une moindre mesure: équipements médicaux, logiciels (Microsoft), pétrole et gaz (ConocoPhillips).

Enfin, les gérants n’hésitent pas à constituer d’importantes poches de cash lorsque l’environnement devient particulièrement volatil. Une approche que partagent certains gérants value, comme Seth Klarman et dont nous avons largement parlé ici.

Une dernière remarque. La plupart des gérants value que l’on suit ont souvent une part importante de leurs propres économies, quand ce n’est pas l’intégralité, investie dans leurs fonds, aux côtés de leurs clients. Au-delà de l’argument marketing, voilà au moins la preuve d’une certaine cohérence entre la philosophie de l’investisseur et sa mise en pratique.