Danone: +5,6% de croissance organique au 1er trimestre, grâce à la nutrition infantile et aux émergents

Danone affiche +5,6% de croissance organique au premier trimestre avec un chiffre d’affaires de 5,34 milliards d’euros, dont +16,6% dans les émergents (+8,2% en volume) et +17,1% dans la nutrition infantile (+7,8% en volume). L’Europe connaît toujours une situation difficile (-5,1% en organique dont -3,8% pour les volumes). Danone confirme ses objectifs financiers pour 2013, à savoir: Lire la suite

Le pricing power sous l’angle du crédit – Morgan Stanley

Après leurs collègues du côté equity, les analystes crédit de Morgan Stanley ont publié deux listes de valeurs ayant un pricing power élevé et faible. Lire la suite

CAC 40: 3/4 des sociétés ont publié; leurs profits ont chuté de 30% en 2012

Les trois quarts des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats 2012 et fait leurs commentaires sur 2013. A l’heure actuelle, si l’activité des groupes cotés est en croissance de 4% en cumulé, les marges opérationnelles (RO/CA) sont sous pression, puisqu’elles sont passées de 11,6% à 9,4%. Le résultat net cumulé (part du groupe) des 30 sociétés accuse lui une chute de 30% à 43,8 milliards d’euros.

On notera qu’en moyenne, la réaction du marché à ces publications a été négative de 0,85%, avec des variations journalières allant de +7,7% (Renault) à -4,9% (Alcatel-Lucent).

Précision: cette analyse n’inclut par Pernod-Ricard ni Alstom (exercices décalés).

Danone: commentaires de brokers

L’action Danone réagit positivement aux résultats annuels publiés ce matin par le groupe agro-alimentaire. Un rebond qui marque plus un soulagement des investisseurs, en dépit de perspectives plutôt sombres pour 2013, comme le soulignent les analystes (notamment Kepler cité ci-après – passage surligné en gras). Lire la suite

Danone ou le mythe du découplage ?

Danone a publié des résultats annuels en ligne avec les attentes, tout en confirmant d’importantes réductions d’effectifs pour être plus réactif sur un marché européen particulièrement morose depuis quelques années. La communication du groupe agroalimentaire met également en avant son exposition croissante aux marchés émergents tout en avançant des prévisions prudentes pour 2013 (« année de transition »). Visiblement cela suffit à satisfaire la Bourse. Lire la suite

Danone: 2013 sera une année de transition

Danone annonce coup sur coup ce matin un stabilité de son résultat net annuel, ainsi que les détails du plan de réorganisation de ses activités européennes. Le groupe agro-alimentaire prévient que 2013 sera une année de transition, pour laquelle il attend une croissance des ventes d’au moins 5% à données comparables, mais une baisse de 30 à 50 points de base de sa marge opérationnelle (elle était de 14,18% l’an dernier). Le dividende progresse de 4,3% à 1,45€/action.

La réorganisation des activités européennes va entraîner la suppression de 900 postes dans 26 pays, sur une période de 2 ans. Ce plan doit générer 200M€ d’économies (montant déjà annoncé en décembre dernier). Lire la suite

Danone: Natixis pense que le potentiel de hausse est plus limité

Natixis abaisse son avis sur Danone de « achat » à « neutre », avec un objectif de cours de 56 euros. Après une belle surperformance par rapport à ses comparables Nestlé et Unilever, le courtier pense que le titre est désormais chèrement valorisé (P/E de 17x en ligne avec les comparables). Natixis anticipe une stabilité du bénéfice par action en 2013, alors que le consensus se situe à +4%, d’où un risque de déception.

SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

Champions du monde : biens de consommation – Citi

Source: Citi

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Danone: Deutsche Bank est d’accord avec Nelson Peltz

Nelson Peltz a du soutien dans sa thèse d’investissement concernant Danone. Deutsche Bank, qui développe tout une méthodologie attachée à la création de valeur (« CROCI », déjà mentionné à de nombreuses reprises sur ce blog), estime elle aussi que le titre du groupe agroalimentaire est attrayant, malgré des ratios de valorisation élevés. Lire la suite

Danone: l’argumentaire de Nelson Peltz dans le détail

Danone fait l’objet d’un regain d’intérêt depuis que le Financial Times a rapporté l’acquisition d’une participation de 1% par l’investisseur activiste américain Nelson Peltz. Le quotidien nous « révélait » les objectifs que Peltz fixait à Danone: améliorer de 1% la marge opérationnelle du groupe d’ici 2015… Une information qui était en fait disponible sur l’excellent blog marketfolly.com, et qui reprenait en fait une présentation faite par Peltz à la conférence « Invest for Kids Chicago » le 7 novembre dernier, et que nous reproduisons ici même…

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Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

Quality Street

Au regard d’un environnement économique plus qu’incertain, la qualité est un point de repère toujours utile pour les investisseurs en actions, selon les stratégistes de Citi. « Europe SA n’est pas le PIB européen », affirment-ils dans une étude datée du 9 août. Lire la suite

Les marchés actions entre le marteau et l’enclume

Si l’on fait abstraction du rebond boursier de la semaine dernière, la situation « micro » des marchés actions ne se présente pas sous son meilleur jour.  Lire la suite

Profil financier du CAC 40

Profil Financier CAC40
h/t Agefi.

Lien vers un article du quotidien financier, évoquant le faible niveau de valorisation de l’indice (1x les fonds propres), et où ce document est cité.

 

François Hollande élu… Premiers commentaires de brokers

On commence par cette note d’Exane BNP Paribas: Lire la suite

CAC 40: Prévisions de résultat net (2011-13)

Voici un tableau des anticipations de bénéfice net publié par les entreprises constituant le CAC 40, sur la base du consensus établi par IBES. Lire la suite

Actionaria: ce que l’on a dit de 2012

Premiere seance de live blogging au salon Actionaria pour voir et écouter ce que Mr Le Marché pense de 2012… Entre autres…

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France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Lire la suite

France: Cheuvreux publie sa liste de valeurs favorites pour 2011

CA Cheuvreux a remis à jour sa liste de valeurs favorites en France pour 2011. Elle comporte ADP, Air Liquide, Danone, EADS, L’Oréal, Saint-Gobain, Sodexo, Société Générale, STMicroelectronics, Vallourec. Lire la suite

La grande consommation innove en période de crise

Aux Pays-Bas, une nouvelle boisson, « Jillz », faite de cidre, d’orge et d’eau fruitée, a été lancée l’an dernier, avec pour cible première les femmes de 18 à 35 ans. Avec ce nouveau produit, Heineken espère convaincre les femmes qui goutteraient peu à ses bières. De son côté, Henkel a mis sur le marché une ligne de produits coiffants enrichis de phéromones, destinés à… attirer le regard des femmes. L’efficacité n’a pas été démontrée, mais ces nouveautés montrent qu’en période de crise, les groupes de grande consommation maintienne leur effort d’innovation pour ne pas perdre leurs clients et se faire distancer par les concurrents.

L’année 2009 a vu les ventes des 50 plus grands groupes mondiaux du secteur progresser de 0,6%, après un bond de 13,3% en 2008. Preuve de leur résistance ? Pas tout à fait. Leur marge opérationnelle médiane a stagné à 14,6% du chiffre d’affaire, selon la 9ème édition du baromètre annuel du secteur réalisé par le cabinet de conseil OC&C Strategy Consultants, alors que l’année 2009 a été marquée par une baisse du prix des matières premières. Baisse qui a été en grande partie « rendue » aux consommateurs et aux distributeurs. Compte tenu d’un environnement économique incertain, l’année 2010 sera peut-être meilleure en termes de ventes, mais plus difficile sur le plan des profits. « Le mouvement de glissement vers les marques de distributeur (MDD) et les premiers prix dans les grandes marques est un mouvement de fond », estime Jean-Daniel Pick, associé chez OC&C.

A court terme, les groupes ont tous engagé des restructurations lourdes. Elles ont atteint 4,1% des ventes, soit plus que leurs investissements dans la création de nouvelles capacités de production ou dans la modernisation des unités existantes. A plus long terme, l’innovation reste le maître mot pour rester compétitif. Innover, cela veut dire coller au plus près aux attentes des clients, avec une offre plus large (premiers prix, produits premium) et une segmentation plus fine: par sexes, par thèmes (bien-être ou naturel, côté fonctionnel ou pratique des produits).

La crise n’a pas « paupérisé » la consommation. Mais elle a rendu les consommateurs plus malins, capables d’arbitrages entre les produits et les marques. Une tendance qu’il est désormais important pour elles de savoir capter en étant plus réactives. Une enquête présentée par OC&C, réalisée par Datamonitor, montre qu’à la question: « Je renonce à certaines de mes marques préférées pour économiser », 45% des personnes interrogées dans le monde répondent par l’affirmative (peu ou totalement d’accord), avec des taux de réponse élevés dans les pays d’Europe occidentale, aux Etats-Unis, mais également dans certains pays émergents comme l’Inde (43%), ou la Chine (38%).

Cet environnement est donc favorable aux marques de distributeurs. Face à ce mouvement de fond, « les marques n’ont d’autre alternative que d’investir pour se différencier », explique Jean-Daniel Pick. Leurs efforts de R&D sont maintenus, tout comme les dépenses publi-promotionnelles. Les restructurations viennent en complément pour être en mesure d’absorber l’évolution du prix des matières premières (en baisse l’an dernier, mais cela ne devrait pas durer).

Pourrait-il y avoir des rapprochements entre grands groupes de consommation et MDD ? Un sujet « tabou » dans l’industrie, souligne le consultant, qui note toutefois l’existence de quelques groupes qui n’hésitent pas à attaquer leur marché en étant présent sur tous les créneaux, comme dans les produits laitiers par exemple.

Hiérarchie

L’étude d’OC&C montre également que la hiérarchie mondiale des groupes de consommation a été peu bousculée par la crise. Le leader mondial reste Nestlé, suivi de Procter & Gamble, Unilever, PepsiCo, Kraft Foods et AB Inbev. Le premier groupe français est L’Oréal (11è), devant Danone (13è), Pernod Ricard (36è), LVMH (43è).

En matière de croissance, Danone a perdu l’an dernier son titre de champion mondial avec une progression moyenne des ventes de 7,6% entre 2004 et 2009, au profit de Reckitt Benckiser (8,5%).

Dans le domaine des fusions-acquisitions, seules 5 opérations ont dépassé le milliard de dollars en termes de valeur d’entreprise. La plus grosse opération a été le rachat de Cadbury par Kraft (VE de 21,4 milliards de dollars), suivi de l’opération de reprise de PepsiCo sur ses embouteilleurs nord-américains (VE de 10,3 milliards de dollars).

Danone moqué par Arrêt sur Images

La « capitulation » de Danone, sommé par l’Europe d’arrêter de vanter les bienfaits santé de ses « blockbusters » commerciaux que sont Actimel et Activia, fait l’objet d’un commentaire un peu moqueur de la part de Daniel Schneidermann, d’Arrêt sur Images, qu’un gérant de fonds m’a fait passer. DS y salue notamment le travail de l’EFSA, agence européenne de sécurité alimentaire.

« Quand on connait les budgets de lobbying que les multinationales sont capables d’engloutir auprès des instances de contrôle, nationales et supranationales, on mesure la performance que constitue cette résistance de l’EFSA. Les « bureaucraties européennes », qui ont bien des défauts, ont aussi parfois quelques qualités. »

Pour Danone, ce revers n’est pas à minimiser, selon certains courtiers. Selon CM-CIC Securities, « le risque d’un décalage de facturations dues à un report de lancement des nouveautés pourrait avoir lieu ». Le courtier a abaissé son opinion d’ « Achat » à « Conserver ».

Credit Suisse, CA Cheuvreux, Exane BNP Paribas estiment au contraire que cela n’aura pas d’impact sur les ventes. La communication du groupe a déjà été adaptée en France et au Royaume-Uni, sans impact sur son activité.

Le commentaire Société Générale est plus troublant:

« Nous constatons qu’un an après la réunion du 15 juin 2009 à Bruxelles, les deux parties [groupes agroalimentaires, EFSA] ne se comprennent toujours pas. La filière agroalimentaire et en particulier les leaders (Nestlé, Unilever et Danone) sont déçus par le manque de clarté et de cohérence des décisions prises. Il nous semble que par ce retrait, Danone cherche : 1) à gagner du temps en attendant que les deux parties arrivent à définir une règle du jeu claire et logique, 2) à renverser la situation et mettre la pression sur l’EFSA. Si les leaders ne soumettent plus de dossiers à l’’EFSA, ce dernier a moins de raison d’exister. Danone ne remet pas en cause sa démarche scientifique mais se pose la question de l’intérêt de dépenser 30 millions d’euros en tests cliniques. »

Exane revoit le cas de Danone

Exane BNP Paribas a relevé son opinion sur Danone de sous-performance à surperformance, avec un objectif de cours de 52 euros. Fin janvier, le courtier était à la vente sur la valeur, estimant que de nombreux risques pourraient affecter ses performances. Deux mois plus tard, Exane revoit son cas et cherche à raccrocher ses wagons à la hausse de 12% du titre en Bourse.

« En revisitant les 4 sources de risques identifiées dans notre étude sectorielle du 28 janvier, les perspectives de Danone se sont sensiblement améliorées », écrivent les analystes d’Exane. Le courtier juge désormais atteignable l’objectif de croissance de 8% à 10% par an des ventes.

« Nous pensons que la restauration d’une prime sur le secteur est méritée », concluent les analystes. Sur la base de ses estimations, cette prime ressort à environ 10% sur le secteur, sur la base du PE 2011.

CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Lire la suite