Où sont les risques ? Où sont les opportunités ? L’avis des investisseurs – Citi

Citi a publié les résultats de sa dernière enquête auprès des investisseurs: la crise de la zone euro et les décisions politiques européennes sont les principaux facteurs de risque identifiés. Mais pour la majorité des gérants interrogés, les actions européennes et UK devraient afficher des performances supérieures à 5% d’ici la fin de l’année (30% voient un rebond de 10% et +). Lire la suite

Edenred: baisse du résultat net 2012; forte hausse du dividende

Malgré un volume d’émission en hausse de 10% (à données comparables), Edenred publie ce matin une baisse de 6% de son résultat net à 183M€, en raison de la détérioration des marges de ses activités en Europe. Le groupe améliore néanmoins sa génération de cash (marge brute d’autofinancement +13%) et annonce un dividende en hausse de 17% à 0,82€/action. A moyen terme, il vise une croissance organique des ventes entre +6% et +14%/an (+7,3% en 2012) et une progression de plus de 10% de la marge brute d’autofinancement (ou « FFO »). Lire la suite

Earnings Surprise Candidates in Europe – Citi

Source: Citi

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SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

France: préférer les actions aux obligations – Citi

2013 sera-t-elle la fin de l’exception française ? Selon une étude de la banque américaine Citi, la détérioration de la situation économique devrait se poursuivre (contraction de 0,2% du PIB réel l’an prochain). Elle pourrait bien peser sur la performances des obligations du Trésor (l’une des meilleures performances en Europe depuis 2009). Pour Citi, le pays s’expose en effet au risque de dégradation de ses perspectives, voire de sa note de crédit. Dans le même temps, le déséquilibre entre offre et de demande (moins de flux acheteurs, des émissions nettes estimées à 170 milliards d’euros) pourrait bien peser sur la performance des OAT l’an prochain. A contrario, les actions françaises devraient enregistrer une progression de 10% (après +5,8% YTD). Toutefois, la banque conseille une sélection de titres qui privilégie les histoires de croissance exposées à la demande internationale. Les actions françaises, oui. Les OAT, non… Lire la suite

« Champions du monde »: un thème toujours attrayant – Citi

Le thème des « champions du monde » développé par Citi (et quelques autres brokers, mais sous des noms différents et via des méthodologies plus ou moins complexes) reste d’actualité: le rythme de croissance de l’économie mondiale demeure faible (2,5% en 2012 et 2013 selon les économistes de JPMorgan), la divergence entre pays émergents et pays développés est marquée, tout comme la situation bilantielle des agents économiques. Autant d’éléments qui rendent toujours attrayant la recherche d’entreprises de qualité capables d’afficher une croissance bénéficiaire durablement supérieure à celle de l’économie. Lire la suite

Valeurs moyennes: la thématique des retraits, fusions… relancée

Pour le courtier Oddo Securities, la thématique des fusions, acquisitions et retraits de la cote revient doucement sur le devant de la scène, avec plusieurs opérations de rachats sur des valeurs moyennes (CFAO, LVL Médical).Ce thème des fusions renvoie à la thèse de la « de-equitisation » du marché (retrait de la liquidité des actions), lequel pourrait bien s’amplifier en ces temps d’austérité budgétaire. Lire la suite

Publications de chiffre d’affaires/résultats – 23 février 2012

Aéroports de Paris: Résultats 2011

Atos: Résultats 2011

BPCE: Résultats 2011

Bureau Veritas: Résultats 2011

CFAO: Résultats 2011

Crédit Agricole: Résultats 2011

Edenred: Résultats 2011

Eiffage: Résultats 2011

Foncière des RégionsRésultats 2011

Gecina: Résultats 2011

Ingenico: Résultats 2011

Natixis: Résultats 2011

Safran: Résultats 2011

Vallourec: Résultats 2011

Publications de chiffres d’affaires/résultats – 16 janvier 2012

Audikachiffre d’affaires 2011

Casino: chiffre d’affaires 2011

Edenredchiffre d’affaires 2011

Mercialys: chiffre d’affaires 2011

Rallye: chiffre d’affaires 2011

Pierre & Vacances: rapport financier 2010-2011

Soitec: chiffre d’affaires du 3è trimestre


Bank of America Merrill Lynch « neutre » sur Edenred

Bank of America Merrill Lynch reprend le suivi d’Edenred avec un avis « neutre » et un objectif de cours de 21 euros. Les objectifs de croissance du groupe pour le moyen terme sont jugés peu ambitieux aux regards des opportunités. Dans le même temps, le fort potentiel de développement du secteur des titres de services se traduit déjà par des multiples de valorisation élevés, justifiant un avis prudent sur la valeur. Lire la suite

France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Lire la suite

CAC41

Edenred, la filiale de services scindée du groupe hôtelier Accor, fera une apparition temporaire dans l’indice CAC40, qui comportera pour l’occasion 41 valeurs, a indiqué jeudi soir NYSE Euronext.

L’agence Reuters rapporte de son côté que le cours de référence pour la première journée de cotation (aujourd’hui) sera 11,4 euros, soit dans le bas de fourchette des estimations (11 à 14 euros selon les dirigeants d’Accor; la fourchette est en faite plus large sur la base des prévisions des analystes, Cf. tableau).

Beaucoup d’investisseurs attendaient de savoir à quel prix le titre aller se vendre pour éventuellement constituer une ligne. A 11,4 euros, Edenred capitalise en effet 16,8 fois le bénéfice net courant par action 2009, soit un multiple plutôt élevé, mais justifié par les ambitieux projets de croissance de la société. Reste qu’en milieu de fourchette, la valorisation du titre était encore plus exigeante sur le papier, d’où l’hésitation de certains gérants.

La moyenne des objectifs des principaux brokers ayant fait un travail de valorisation ressortait à 15 euros, soit un multiple de 22 fois le résultat prévu pour 2010 et 19,6 fois celui de 2011, contre 16,7 et 14,9 sur la base du prix annoncé…

Dans un marché particulièrement volatil, Accor, ses conseils de la société et ses principaux actionnaires d’Accor (Colony Capital et Eurazeo – artisants de la scission du groupe) ont visiblement préféré jouer la prudence pour ne pas transformer une opération de « création de valeur » en fiasco boursier.

Le cours d’Edenred est disponible sur le site de NYSE Euronext. Vendredi, à l’ouverture, Edenred a coté 13 euros. Cela semble traduire une demande plutôt soutenue et un léger mouvement d’arbitrage au détriment d’Accor: sur la base de 11,4 euros, du cours de clôture d’Accor (37,125 euros) et du dividende de 1,05 euro, la valeur implicite d’Accor en clôture était de 24,675 euros. Accor a ouvert à 24,4 euros (-1,1%).

Edenred a clôturé à 14,80 euros, au terme de sa première journée de cotation (+29,8%), avec 16,3 millions de titres échangés (soit 7,2% du capital de la société). Accor a terminé à 23,53 euros (-4,6%) avec un volume d’échange de 2,9 millions.