What stocks hedge funds own the most

Goldman Sachs regularly updates a list of the most owned stocks by hedge funds. Apple, Actavis (involved in M&A deal), Facebook, AIG, Allergan are the top 5… The 45 other names are just a click away…

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Bilan 2012 du marché des fusions-acquisitions en France

Mergermarket a publié son analyse du marché des fusions-acquisitions en France: le bilan est très décevant avec un plongeon de 56,6% des transactions, à 25,3 milliards d’euros, soit la deuxième pire année pour l’industrie financière depuis 2001. La chute de l’activité s’est même amplifiée en fin d’année (-67,4% au T4). Autre fait marquant: l’année a été marquée par un record d’investissements étrangers dans l’Hexagone (62,5% du total des transactions, un record depuis 2001). Lire la suite

Commentaire de Citi suite au downgrade de plusieurs banques

Source: Citi

L’avalanche de dégradations de plusieurs banques internationales par Moody’s (lien vers l’annonce officielle), hier, provoque ce matin quelques commentaires de brokers. Voici celui de Citi. Lire la suite

Quand Nassim Taleb évoque JPMorgan, cela donne ceci

Plutôt que de se contenter de financer l’économie, les banquiers jouent avec l’argent de leurs clients et font n’importe quoi, car ils n’ont pas les bons outils de mesures des risques… Et lorsque ces mêmes banquiers savent que quoi qu’il arrive, ils seront sauvés par l’argent public (aléa moral), on arrive à des accidents industriels de la taille de celui qu’a reconnu JPMorgan. On peut lire dans le détail ce qui s’est passé dans ce papier du WSJ. Nassim Taleb, spécialiste de la gestion des risques et auteur d’ouvrages de référence sur le sujet, revient sur le cas JPMorgan.

La crise financière et le mandat des banques centrales

Le mandat de la BCE doit-il évoluer au regard de la crise financière ? La mission des banques centrales ne doit-elle pas être avant tout la stabilité financière au sens large plutôt que le suivi d’un indicateur (l’inflation) ? Les lourdes pertes subies par les activités de trading de la banque américaine JPMorgan ont relancé un vif débat outre-Atlantique sur le danger des banques « trop grandes pour faire faillite » (« too big to fail ») et le risque systémique. En France, les pertes du Crédit Agricole liées à son exposition à la Grèce sont une illustration des effets de contagion sur le système bancaire d’un pays par le biais des marchés de capitaux.

Pour prendre un peu de recul sur ces débats, je conseille la lecture de cet ouvrage assez court mais très complet de Xavier Ragot, publié par le CEPREMAP, intitulé: « Les banques centrales dans la tempête – Pour un nouveau mandat de stabilité financière« .

Organisé en quatre chapitres, ce document pose la question de la nécessaire évolution du mandat et du rôle des banques centrales après la crise financière. Pour Xavier Ragot, les banques centrales ont un rôle central dans le maintien de la stabilité financière (notion qui déborde largement celle de stabilité des prix).

Mais pour tenir ce rôle, leur mandat et les outils qu’elles mettent en oeuvre doivent évoluer. Parmi ces outils, le renforcement de leur capacité à appréhender le fonctionnement complexe des marchés financiers est mis en avant.

L’ouvrage prévoit une vague de re-réglementation financière dans les années à venir (déjà démarrée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ainsi qu’en Europe avec la réglementation Bâle III). Xavier Ragot propose plusieurs pistes de réflexion sur l’évolution du mandat de la BCE (en matière d’analyse financière des marchés, de communication, de coordination institutionnelle…).

Bref, son ouvrage est un document très utile à la fois pour prendre du recul sur les évènements contemporains et pour comprendre quelle est la nature des débats qui va opposer les régulateurs à l’industrie financière. L’affaire JPMorgan ne fait qu’illustrer une fois de plus le fait que les banques ont conservé une grande liberté de manoeuvre et que celle-ci, si elle n’est pas correctement régulée, peut à nouveau déstabiliser les marchés financiers avec des conséquences désastreuses pour l’économie réelle.

JPMorgan, nouveau Goldman Sachs ?

Ce n’est pas une nouveauté, mais on peut se demander si JPMorgan n’a pas fait preuve d’une certaine arrogance en publiant avant la Fed les résultats des stress tests réalisés sur le secteur bancaire. La banque en a profité pour annoncer une hausse de son dividende alors que la Bourse étaient encore ouverte (la Fed prévoyait de publier les résultats des stress tests après clôture, ce qu’elle a fait…). Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 13 janvier 2012

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Résultats des entreprises: des anticipations toujours en baisse

Alors qu’Alcoa ouvre aujourd’hui la saison des résultats du 4è trimestre aux Etats-Unis (l’Europe suivra le 18 janvier avec ASML), les analystes continuent de revoir à la baisse leurs prévisions de résultats, malgré des statistiques plus encourageantes publiées outre-Atlantique. Lire la suite

29 institutions financières systémiques, dont une seule « émergente »

Dans le cadre du G20 de Cannes, le Financial Stability Board a publié une liste des 29 institutions financières systémiques à l’échelle de la planète – baptisées « Global Systematically Important Financial Institutions » (G-SIFI). Bizarrement, une seule institution « émergente » (Bank of China) en fait partie. Lire la suite

Revue des marchés

Weekly performance (4 Nov 2011)

Marche arrière toute: moins d’une semaine après un accord sur le sauvetage de la Grèce (qui avait laissé de nombreux observateurs indécis), les marchés financiers ont retrouvé leur lot de stress provoqué par la situation toujours incertaine de la zone euro. Cette-fois, l’hypothèse d’une sortie de la Grèce de la zone euro a été clairement évoquée après la décision surprise, lundi soir, du premier ministre grec d’appeler à un référendum en janvier 2012 sur une question alors inconnue. La tragédie grecque, après avoir occupé une partie d’un G20 qui devait traiter des questions de croissance économique mondiale et de l’évolution du système financier international, a tourné court. Mais c’est l’Italie, deuxième économie la plus endettée de la zone, qui a pris le relais, acceptant finalement de passer sous les fourches caudines des « experts » du FMI. Au final, le G20 de Cannes, dont on attendait beaucoup, n’a servi à rien. La porte ouverte à une nouvelle phase de volatilité sur les marchés a sans aucun doute été ouverte.

Cette situation s’est traduite mécaniquement par une chute des Bourses mondiales (les marchés émergents ayant toutefois mieux) et des rendements obligataires, une pression sur les matières premières et une légère remontée de l’or. L’euro a cédé 2.5% face au dollar.

Au sein des actions américaines, en dehors de l’envolée de Groupon pour son premier jour de cotation vendredi (+37%), l’indice S&P 500 a terminé la semaine sur un repli de 2.5%, entraîné par les valeurs financières – Jefferies a plongé de 18% sur des craintes de difficultés financières après la faillite du courtier MF Global. Les grandes banques américaines comme Bank of America, JPMorgan ont perdu respectivement 12% et 7%. Le secteur de la consommation a été pénalisé par le plongeon de 24% d’Abercrombie & Fitch, dont les ventes européennes sont mal orientées. La réunion de la Fed (2 novembre) a ouvert la porte à de nouvelles interventions pour soutenir l’économie, où les créations d’emplois sont toujours peu dynamiques.

En Europe, les valeurs bancaires ont été lourdement affectées: Lloyds Banking Group -19%, Société Générale -23% BNP Paribas -15%, pesant sur l’indice Stoxx 600 (-3.7%). L’annonce « surprise » d’une baisse de 25 points de base du taux directeur de la BCE, jeudi 3, a provoqué un bref sursaut des marchés, sans suites. Il faut dire qu’une des motivations de la banque centrale européenne et de son nouveau patron, Mario Draghi, est l’anticipation d’une récession « modérée » d’ici la fin de l’année. Certains gérants estiment même que la récession sera au programme de 2012 en Europe.

En Asie, l’indice MSCI Asia Pacific a lui aussi cédé 3.6%, entraîné par les valeurs minières – BHP Billiton a cédé près de 2%, tandis que certaines valeurs bancaires australiennes ont cédé du terrain après l’annonce d’une baisse des taux et d’une révision en baisse des perspectives de croissance du pays.

A noter le mouvement à contresens des actions émergentes (MSCI Emerging Markets +1.6%). Ces marchés ont attiré d’importants flux de capitaux récemment (3.5 milliards de dollars selon Citi), ce qui s’explique notamment par la sous-évaluation des Bourses émergentes par rapport aux Bourses développées et par une situation économique moins dramatique qu’en Europe et aux Etats-Unis (même si les difficultés de ces derniers pèsent sur la croissance des économies émergentes).

 

WikiLeaks, Mervyn King et le sauvetage des banques

Les câbles diplomatiques américains révélés par WikiLeaks apportent un éclairage intéressant sur la gestion de la crise financière, à l’instar de cet échange entre les diplomates américains et Mervyn King, gouverneur de la Banque d’Angleterre. Dans un télégramme du 17 mars 2008, King « a suggéré que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et peut-être le Japon forment un groupe temporaire pour rassembler des fonds et participer à la recapitalisation de toutes les grandes banques. » Lire la suite

Revoir le financement des banques

Alors qu’il a quasiment disparu des écrans et des débats ici, aux Etats-Unis, la taille des banques et leur impact potentiellement néfaste sur la société (risque systémique) reste d’actualité. En ligne de mire, JPMorgan et son PDG, Jamie Dimon. JPMorgan est l’une des rares banques à être sortie de la crise plus grosse qu’elle n’y est entrée. En France, BNP Paribas correspond plutôt bien à cette description (un sujet sur lequel nous reviendrons). Sinon, prévient-elle, les banques resteront une menace pour la société. Lire la suite

Aides de la Fed: la version de Goldman, et la réalité

C’était quelques mois avant l’affaire Abacus. Un article de Vanity Fair raconte longuement comment Goldman Sachs a traversé la crise financière de 2008. La journaliste, Bethany McLean, demande aux dirigeants de la banque, Lloyd Blankfein (PDG), Gary Cohn (DG adjoint) et David Viniar (directeur financier) si face à la tempête financière qui a suivi la faillite de Lehman Brothers, Goldman Sachs aurait pu survivre. « Goldman aurait survécu sans toutes les forme d’intervention du gouvernement ». Et Cohn ajoute: « Je pense que nous n’aurions pas failli. Nous avions du cash ». Lire la suite

Remember Lehman ?

Pendant que tout le monde se demande si l’économie américaine connaîtra une reprise molle, plus vigoureuse, ou rechutera, la commission d’enquête sur la crise financière poursuit ses investigations. Mercredi, elle auditionnait Richard Fuld, ancien PDG de Lehman Brothers, ainsi que d’autres responsables de la banque et d’autres établissements (JPMorgan entre autres). Les comptes-rendus et vidéso des auditions sont disponible en ligne.

La ligne de défense de Fuld n’a guère changé (« live » de son audition en ligne ici). La faillite de Lehman relève du choix du gouvernement de ne pas l’aider, alors qu’il avait secouru les autres institutions de Wall Street. La décision du gouvernement a été prise sur la base d’informations incomplètes et erronées, alimentées par une vague de spéculation ayant contribué à précipiter la faillite de la banque. D’après Fuld, Lehman était suffisamment capitalisée pour résister à la crise financière et aurait pû survivre.

Le problème, c’est que la chute de Lehman a été provoquée parce que la banque n’avait plus accès à la moindre liquidité sur les marchés (crise de confiance), et non parce qu’elle n’était pas suffisamment capitalisée. Certaines de ses contreparties (notamment JPMorgan) lui demandait encore des collatéraux très significatifs l’avant-veille de sa mise en faillite, comme l’a raconté un ancien salarié de la banque. Fuld évoque à l’oral (non par écrit) certaines erreurs stratégiques commises par lui-même (comme les acquisitions dispendieuses dans l’immobilier au pic du marché). Il ne parle pas non plus (on le comprend) du fait qu’il était totalement déconnecté du reste du personnel de la banque, en dehors de quelques dirigeants. Car en interne, certains s’inquiétait dès 2005 des orientations et des risques pris par l’établissement.

Fuld (en photo ici devant la commission d’enquête) se pose donc en victime de la crise plus qu’en acteur. Une posture difficile à défendre avec le recul. Deux ans après la faillite de « sa » banque, le licenciement de milliers d’employés et la plus grave crise financière depuis les années 1930, l’ancien PDG de Lehman semble pourtant n’avoir guère eu le temps de prendre du recul…

La commission d’enquête, composée de 6 Démocrates et de 4 Républicains, doit rendre son rapport d’ici la fin de l’année. Mais selon le Wall Street Journal, l’analyse et l’interprétation de la crise font l’objet d’âpres débats en interne.

L’accélérateur de JPMorgan

La crise n’est pas totalement terminée, mais JPMorgan montre le bout du tunnel. La première banque américaine, sortie renforcée de la crise financière avec la disparition de Lehman Brothers et l’affaiblissement de ses principaux concurrents – Citi et Bank of America – affiche une santé financière insolente. Elle vient d’annoncer un bénéfice par action de 1,09 dollar, soit 39 cents au-dessus des attentes des analystes. Une grande partie de ce sursaut des résultats vient d’une baisse de 1,5 milliard de dollars des provisions pour créances douteuses.

L’ensemble des métiers de la banque ont apporté une contribution positive au bénéfice net de la banque. Les services financiers et les cartes de crédit ont même redressé la tête, affichant un profit alors que ces activités étaient encore déficitaires au cours du premier trimestre 2010 (Cf présentation jointe).

La décrue des provisions pour créances douteuses a un effet démultiplicateur sur les résultats de la banque. Entre le 1er et le 2è trimestre, les provisions inscrites au compte de résultat de JPMorgan sont passées de 7 milliards à 3,4 milliards (au bilan, les provisions pour pertes ont diminué de 38,2 à 35,8 milliards, alors que jusqu’ici ce chiffre augmentait trimestre après trimestre). Entre ces 2 trimestres, le bénéfice par action a progressé de 47% et la rentabilité des fonds propres s’est améliorée de 4 points, passant de 8 à 12%.

Si la décrue des provisions se poursuit, cet effet de multiplicateur devrait logiquement perdurer. Bizarrement, le marché n’en a guère tenu compte jusqu’ici. Avec un cours de 40,34 dollars, la banque vaut 1 fois la valeur de ses capitaux propres (40,99 dollars par action au 30 juin 2010). Le cours de Bourse, qui a perdu 18% sur le trimestre, a donc un bon argument pour prendre le chemin inverse.

En complément, le point de vue Gary Townsend, ancien analyste sur le secteur bancaire et cofondateur de la société de gestion Hill-Townsend Capital LLC. Parmi les sujets évoqués lors de cet entretien: les résultats de la banque d’investissement (variables et attendus compte tenu du flash krach, de la crise de la dette en Europe et du possible ralentissement de l’économie); l’amélioration du crédit qui devrait se poursuivre au cours des prochains trimestres, et reflète le travail de nettoyage du portefeuille de prêts opéré par le secteur bancaire depuis 18 mois. La refonte de la régulation du secteur financier, concernant notamment les activités de produits dérivés et de compte propre, ne devrait être dévoilée qu’à l’automne.

Townsend Says JPMorgan Profit Confirms Improving Credit

La contre-attaque des empires (JPMorgan, Goldman Sachs)

Goldman Sachs, la banque d’affaires américaine accusée d’avoir fait pression en septembre 2008 sur le gouvernement américain pour sauver AIG (qui lui devait des milliards de dollars) et d’avoir fait des paris contre ses clients avant et pendant la crise financière, devrait dévoiler sa défense le 7 avril, lors de la publication de sa lettre aux actionnaires dans son rapport annuel 2009, selon Business Week:

« La défense de Goldman manque de détails importants, en raison, selon la banque, du devoir de confidentialité à l’égard de ses clients. Mais le message d’ensemble est catégorique: Goldman n’a rien fait qui justifie une excuse – et la banque n’a spolié personne. (…) Les dirigeants de Golman ont été intelligents, sans plus. La banque insiste par dessus tout qu’elle a joué avec les mêmes règles que tout le monde. »

Goldman Sachs n’est pas la seule banque à contre-attaquer. Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, l’un des acteurs sortis renforcés de la crise, est également engagé dans une campagne de communication visant à retourner l’opinion américaine, comme le racontent les blogs Zerohedge ou Goldmansachs666.com.

Sa lettre aux actionnaires explique notamment comment le fait d’avoir grossi (JPM est né de la fusion de JPMorgan, Chase et Bank One) a été une protection pour ces derniers.

Dimon fait un long laïus pour justifier le niveau des rémunérations dans sa banque (120.000 dollars par employé en moyenne en 2009, dont 50% en variable). Il explique aussi comme sa firme s’est protégée de la montée des risques en faisant régulièrement des tests de résistance (« stress test ») avant les difficultés  – au passage le dirigeant critique l’utilité de la « VAR », l’un des principaux outils utilisés dans la finance pour mesurer le niveau de risque d’une activité donnée.

La partie intéressante de sa lettre porte sur la suggestion d’un régulateur capable de contrôler le niveau de « risque systémique » dans le système financier. Dimon le définit comme un « super-régulateur du risque » (« super risk regulator »). Il avance également l’idée d’un fond de sauvegarde de l’industrie financière, financé par les banques elles-mêmes, capable de prendre le contrôle d’une banque si celle-ci n’est en mesure de se financer.

Sur ces derniers points, on se rend compte combien l’exercice est difficile. Mesurer le risque systémique dans une finance globalisée, avec des niveaux de transparence différents selon les intervenants (hedge funds, banques, fonds d’investissement, paradis fiscaux…), nécessite une coopération globale des régulateurs et des Etats. Celle-ci n’est pas en place.

Ensuite, combien de banques en difficulté accepteraient-elles de passer sous la coupe d’un super-régulateur des risques ? La faillite de Lehman Brothers (dans laquelle JPMorgan a eu sa part de responsabilité) montre qu’une fois que des erreurs stratégiques graves ont été commises, les dirigeants peuvent, dans certains cas, refuser de corriger le tir et s’entêter dans la mauvaise direction. A partir de quand le super-régulateur aurait-il la capacité d’intervenir ?

Le message de Dimon consiste au final à dire: NOUS, nous avons fait notre boulot, et en prime, nous avons aidé le gouvernement. Il serait stupide de vouloir réguler tout le monde de la même manière (référence indirecte à la théorie du passager clandestin). Donc régulez mieux s’il vous plaît, mais laissez nous continuer de faire notre boulot, et d’être bien payé pour cela.

Il serait étonnant que Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs, chante un air bien différent de celui de Jamie Dimon.