Europe consumer staples: what will drive earnings in 2017?

The European consumer staples sector has been characterized by slowing organic growth number, due to volume softness and pricing pressure, which has in turn contributed to its valuation de-rating, on top of sector rotation triggered since July 2016 by the rise in bond yields. What will be the drivers of earnings going forward ? Lire la suite

Deflation in Europe: Unlikely but what if? – Credit Suisse

From Andrew Garthwaite and team at Credit Suisse (bold statements from the strategist):

« We put a 10-20% chance on Japanese-style deflation in Europe: We believe deflation is not falling CPI, but falling wages and falling property prices.  Lire la suite

Bilan des publications de résultats du 1er trimestre en Europe

Barclays publie un pointage des résultats trimestriels de 39 sociétés composant l’indice Stoxx 600: sur les 31 sociétés ayant publié un chiffre d’affaires, 10 ont fait mieux que prévu et 11 moins bien. Et bizarrement, la Bourse a dans l’ensemble eu une réaction plutôt positive. Lire la suite

L’Oréal: croissance organique supérieure aux attentes au 1er trimestre

L’Oréal a enregistré une croissance de5 % de son chiffre d’affaires du 1er trimestre à 5,93 milliards d’euros. A périmètre et taux de change constants, l’activité a progressé de 5,5%, dépassant les attentes du consensus. Les ventes ont été soutenues dans le grand public et le luxe, indique le groupe.

Lien vers le communiqué de presse.

L’Oréal: si Nestlé vend ses 30%, le titre vaut 167 euros – Exane

Dans une étude intitulée « Réaction en chaîne », Exane BNP Paribas estime que Nestlé vendra sa participation de 29,6% dans L’Oréal (valorisée 22,8 mds€ au cours du marché) pour un montant très supérieur à ce qu’anticipe la Bourse (au groupe de cosmétique ou à LVMH). Une telle hypothèse conduit le broker à revaloriser l’objectif de cours de L’Oréal de 114€ à 167€.

Par voie de conséquence, L’Oréal vendra sa participation dans Sanofi (8,8%, soit 9,5 milliards d’euros au prix du marché). Le groupe pharmaceutique pourrait racheter la moitié de cette participation. Un joli mécano financier qui visiblement passionne les analystes du courtier. Lire la suite

Pour Goldman Sachs, les histoires de croissance ont toujours la cote

Les stratégistes de la banque d’affaires Goldman Sachs à Londres estiment que la croissance raisonnablement valorisée reste un thème d’investissement porteur, dans un environnement de reprise économique modérée à l’horizon 2014. Pour jouer ce thème, Goldman nous suggère de chercher dans les secteurs de la technologie, la santé, les biens de consommation et l’automobile. Lire la suite

CAC 40: 3/4 des sociétés ont publié; leurs profits ont chuté de 30% en 2012

Les trois quarts des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats 2012 et fait leurs commentaires sur 2013. A l’heure actuelle, si l’activité des groupes cotés est en croissance de 4% en cumulé, les marges opérationnelles (RO/CA) sont sous pression, puisqu’elles sont passées de 11,6% à 9,4%. Le résultat net cumulé (part du groupe) des 30 sociétés accuse lui une chute de 30% à 43,8 milliards d’euros.

On notera qu’en moyenne, la réaction du marché à ces publications a été négative de 0,85%, avec des variations journalières allant de +7,7% (Renault) à -4,9% (Alcatel-Lucent).

Précision: cette analyse n’inclut par Pernod-Ricard ni Alstom (exercices décalés).

L’Oréal: commentaires de brokers

Les résultats 2012 de L’Oréal ont été supérieurs aux attentes du consensus, notamment en matière de croissance organique au 4è trimestre (+5,5% vs +5,1% attendus), de marge opérationnelle (16,5% contre 16,4% attendus) et de bénéfice par action ajusté (4,91€ contre 4,78€). Voici les premiers commentaires de courtiers ce matin. Lire la suite

Publications de résultats: Michelin, L’Oréal, Rexel, Faurecia

Michelin annonce une progression de 7,5% de son résultat net 2012 à 1,57 milliard d’euros et un rebond de sa rentabilité, malgré la baisse des volumes vendus (-6,4%). L’explication vient entre autres de l’amélioration des marges des activités poids lourds (+310bp) et activités de spécialités (+450pb) et la bonne résistance dans les véhicules de tourisme (-10pb). Pour 2013, l’effet matières premières sera favorable à hauteur de 350-400 millions d’euros. Le groupe vise un « résultat opérationnel avant éléments non récurrents stable » à taux de changes constants (il était de 2,42 milliards d’euros en 2012, en hausse de 25%).

Faurecia enregistre une chute de 62% de son résultat net annuel, malgré une hausse de 7% du chiffre d’affaires. La marge opérationnelle recule à 514M€ (repli de 10pb à 3% du CA), après s’être fortement détériorée au 2nd semestre. L’endettement net a augmenté à 1,81 milliard d’euros. La société ne paiera pas de dividende au titre de 2012. Pour 2013, Faurecia voit son chiffre d’affaires entre 17,5 et 17,9 milliards d’euros, ambitionne d’améliorer sa marge opérationnelle et vise un cash-flow libre à l’équilibre.

L’Oréal affiche des résultats plutôt solides (cf notre note d’hier).

Rexel publie une hausse de 0,8% de son bénéfice net annuel, mais affiche une croissance soutenue des ventes (+5,8% grâce aux effets de change) et une stabilité de sa marge d’EBITA à 5,7%. Au cours du 4è trimestre, l’activité s’est détériorée à périmètre constant (-4,7%) et a coûté 10 points de base en termes de marge opérationnelle (à 6%). La société propose un dividende de 0,75€/action. Pour 2013, Rexel table sur une marge EBITA ajustée de 5,7% et sur un flux de trésorerie avant intérêts et impôts supérieur à 600M€.

L’Oréal: résultat net 2012 en progression de 17,6%

Bonne tenue de la croissance organique (+5,3% au 4è trimestre), maîtrise des coûts (publi-promotionnels, administratifs et commerciaux) malgré un léger dérapage de la marge brute, baisse du taux d’imposition: L’Oréal enregistre une hausse de 17,6% du résultat net part du groupe 2012 et annonce une progression de 15% du dividende par action (2,30€). Lire la suite

Earnings Surprise Candidates in Europe – Citi

Source: Citi

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SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

SocGen, Renault, Capgemini… au menu des valeurs préférées de Kepler pour 2013

Kepler a publié sa liste de valeurs favorites en France pour 2013. Le courtier recommande de privilégier les titres à fort béta comme Société Générale, Capgemini ou Renault, au côté de valeurs de croissance comme L’Oréal, Ingenico, Seb ou JCDecaux et de valeurs en retournement (Bouygues, Carrefour). Dans l’univers des petites et moyennes valeurs, le courtier met en avant Terreis (foncière).

« Our view on the market is reasonably optimistic for 2013, with a backdrop mainly triggered by politics in Europe, more than by macro conditions », explique Pierre Boucheny, responsable de la recherche et auteur de l’étude.

En 2012, la liste de valeurs préférées de Kepler a bondi de 28,7%, avec un taux de rotation de 130% (13 changements dans l’année). Cette liste comportait 23 noms, dont 14 large caps et 9 small et mid.

 

Champions du monde : biens de consommation – Citi

Source: Citi

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Danone: Deutsche Bank est d’accord avec Nelson Peltz

Nelson Peltz a du soutien dans sa thèse d’investissement concernant Danone. Deutsche Bank, qui développe tout une méthodologie attachée à la création de valeur (« CROCI », déjà mentionné à de nombreuses reprises sur ce blog), estime elle aussi que le titre du groupe agroalimentaire est attrayant, malgré des ratios de valorisation élevés. Lire la suite

France: préférer les actions aux obligations – Citi

2013 sera-t-elle la fin de l’exception française ? Selon une étude de la banque américaine Citi, la détérioration de la situation économique devrait se poursuivre (contraction de 0,2% du PIB réel l’an prochain). Elle pourrait bien peser sur la performances des obligations du Trésor (l’une des meilleures performances en Europe depuis 2009). Pour Citi, le pays s’expose en effet au risque de dégradation de ses perspectives, voire de sa note de crédit. Dans le même temps, le déséquilibre entre offre et de demande (moins de flux acheteurs, des émissions nettes estimées à 170 milliards d’euros) pourrait bien peser sur la performance des OAT l’an prochain. A contrario, les actions françaises devraient enregistrer une progression de 10% (après +5,8% YTD). Toutefois, la banque conseille une sélection de titres qui privilégie les histoires de croissance exposées à la demande internationale. Les actions françaises, oui. Les OAT, non… Lire la suite

« Champions du monde »: un thème toujours attrayant – Citi

Le thème des « champions du monde » développé par Citi (et quelques autres brokers, mais sous des noms différents et via des méthodologies plus ou moins complexes) reste d’actualité: le rythme de croissance de l’économie mondiale demeure faible (2,5% en 2012 et 2013 selon les économistes de JPMorgan), la divergence entre pays émergents et pays développés est marquée, tout comme la situation bilantielle des agents économiques. Autant d’éléments qui rendent toujours attrayant la recherche d’entreprises de qualité capables d’afficher une croissance bénéficiaire durablement supérieure à celle de l’économie. Lire la suite

Idées d’investissement: recherche de rendements stables

Les investisseurs sont à la recherche de rendements stables. A travers son approche fondamentale basée sur la rentabilité cash du capital investi (CROCI), Deutsche Bank a établi une liste de valeurs ayant réussi à maintenir leur rentabilité depuis 2009 et capable de préserver leur avantage concurrentiel dans les années à venir (en particulier car elles n’ont pas opéré de réallocation hasardeuse de leurs ressources en capital). Ces actifs à rendement « sûr » proposent un rendement supérieur à 6%. Lire la suite

Quelques idées d’investissement

Deutsche Bank a publié une nouvelle livraison de son analyse basée sur le CROCI, laquelle contient un screening du marché mondial des actions. Avec quelques idées d’investissement intéressantes, sélectionnées par les analystes de la banque. Lire la suite

Profil financier du CAC 40

Profil Financier CAC40
h/t Agefi.

Lien vers un article du quotidien financier, évoquant le faible niveau de valorisation de l’indice (1x les fonds propres), et où ce document est cité.

 

L’Oréal: commentaires de brokers

Les résultats annuels de L’Oréal, publiés hier soir, ont été supérieurs aux attentes du consensus, grâce aux efforts de réduction des coûts et à l’amélioration du taux de marge brute. L’attention des analystes se portera surtout sur les perspectives pour 2012, notamment en Europe et sur le rôle des marchés émergents dans la croissance future des résultats du groupe de cosmétiques. Lire la suite

CAC 40: Prévisions de résultat net (2011-13)

Voici un tableau des anticipations de bénéfice net publié par les entreprises constituant le CAC 40, sur la base du consensus établi par IBES. Lire la suite

France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Lire la suite

France: Cheuvreux publie sa liste de valeurs favorites pour 2011

CA Cheuvreux a remis à jour sa liste de valeurs favorites en France pour 2011. Elle comporte ADP, Air Liquide, Danone, EADS, L’Oréal, Saint-Gobain, Sodexo, Société Générale, STMicroelectronics, Vallourec. Lire la suite

Disciple de Graham (6): Pierre Nebout (LCF E. de Rothschild)

Pierre Nebout fait partie des rares gérants qui ont, de mon point de vue, une vraie démarche d’investisseur sur le long terme, et qui s’inscrivent de ce fait dans les pas de Benjamin Graham. Lire la suite

La grande consommation innove en période de crise

Aux Pays-Bas, une nouvelle boisson, « Jillz », faite de cidre, d’orge et d’eau fruitée, a été lancée l’an dernier, avec pour cible première les femmes de 18 à 35 ans. Avec ce nouveau produit, Heineken espère convaincre les femmes qui goutteraient peu à ses bières. De son côté, Henkel a mis sur le marché une ligne de produits coiffants enrichis de phéromones, destinés à… attirer le regard des femmes. L’efficacité n’a pas été démontrée, mais ces nouveautés montrent qu’en période de crise, les groupes de grande consommation maintienne leur effort d’innovation pour ne pas perdre leurs clients et se faire distancer par les concurrents.

L’année 2009 a vu les ventes des 50 plus grands groupes mondiaux du secteur progresser de 0,6%, après un bond de 13,3% en 2008. Preuve de leur résistance ? Pas tout à fait. Leur marge opérationnelle médiane a stagné à 14,6% du chiffre d’affaire, selon la 9ème édition du baromètre annuel du secteur réalisé par le cabinet de conseil OC&C Strategy Consultants, alors que l’année 2009 a été marquée par une baisse du prix des matières premières. Baisse qui a été en grande partie « rendue » aux consommateurs et aux distributeurs. Compte tenu d’un environnement économique incertain, l’année 2010 sera peut-être meilleure en termes de ventes, mais plus difficile sur le plan des profits. « Le mouvement de glissement vers les marques de distributeur (MDD) et les premiers prix dans les grandes marques est un mouvement de fond », estime Jean-Daniel Pick, associé chez OC&C.

A court terme, les groupes ont tous engagé des restructurations lourdes. Elles ont atteint 4,1% des ventes, soit plus que leurs investissements dans la création de nouvelles capacités de production ou dans la modernisation des unités existantes. A plus long terme, l’innovation reste le maître mot pour rester compétitif. Innover, cela veut dire coller au plus près aux attentes des clients, avec une offre plus large (premiers prix, produits premium) et une segmentation plus fine: par sexes, par thèmes (bien-être ou naturel, côté fonctionnel ou pratique des produits).

La crise n’a pas « paupérisé » la consommation. Mais elle a rendu les consommateurs plus malins, capables d’arbitrages entre les produits et les marques. Une tendance qu’il est désormais important pour elles de savoir capter en étant plus réactives. Une enquête présentée par OC&C, réalisée par Datamonitor, montre qu’à la question: « Je renonce à certaines de mes marques préférées pour économiser », 45% des personnes interrogées dans le monde répondent par l’affirmative (peu ou totalement d’accord), avec des taux de réponse élevés dans les pays d’Europe occidentale, aux Etats-Unis, mais également dans certains pays émergents comme l’Inde (43%), ou la Chine (38%).

Cet environnement est donc favorable aux marques de distributeurs. Face à ce mouvement de fond, « les marques n’ont d’autre alternative que d’investir pour se différencier », explique Jean-Daniel Pick. Leurs efforts de R&D sont maintenus, tout comme les dépenses publi-promotionnelles. Les restructurations viennent en complément pour être en mesure d’absorber l’évolution du prix des matières premières (en baisse l’an dernier, mais cela ne devrait pas durer).

Pourrait-il y avoir des rapprochements entre grands groupes de consommation et MDD ? Un sujet « tabou » dans l’industrie, souligne le consultant, qui note toutefois l’existence de quelques groupes qui n’hésitent pas à attaquer leur marché en étant présent sur tous les créneaux, comme dans les produits laitiers par exemple.

Hiérarchie

L’étude d’OC&C montre également que la hiérarchie mondiale des groupes de consommation a été peu bousculée par la crise. Le leader mondial reste Nestlé, suivi de Procter & Gamble, Unilever, PepsiCo, Kraft Foods et AB Inbev. Le premier groupe français est L’Oréal (11è), devant Danone (13è), Pernod Ricard (36è), LVMH (43è).

En matière de croissance, Danone a perdu l’an dernier son titre de champion mondial avec une progression moyenne des ventes de 7,6% entre 2004 et 2009, au profit de Reckitt Benckiser (8,5%).

Dans le domaine des fusions-acquisitions, seules 5 opérations ont dépassé le milliard de dollars en termes de valeur d’entreprise. La plus grosse opération a été le rachat de Cadbury par Kraft (VE de 21,4 milliards de dollars), suivi de l’opération de reprise de PepsiCo sur ses embouteilleurs nord-américains (VE de 10,3 milliards de dollars).

CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Lire la suite