CAC 40: la fin du rebond est proche – JPMorgan

Source: JPMorgan

Source: JPMorgan

JPMorgan s’interroge sur la déconnexion croissante entre la performance de la Bourse de Paris (représentée par le CAC 40) et l’évolution de l’économie française (PMI), représentée ci-après, et recommande en conséquence d’être long sur les actions européennes (Euro Stoxx 50) et short sur la France. Lire la suite

Neopost: la prévision de marge un peu décevante – Exane

Les résultats annuels de Neopost sont ressortis globalement en ligne avec les attentes, tout comme le rendement du dividende (8%) estime Exane BNP Paribas. En revanche, la « guidance » pour 2013 déçoit le courtier. Lire la suite

Neopost vise au moins 5% de croissance des ventes en 2013

Neopost a enregistré une hausse de 4,6% de son résultat net l’an dernier à 160,6M€ (4,52€/action), malgré un tassement marqué de ses marges. Alors que le chiffre d’affaires a progressé de 6,7% à 1,07 milliard d’euros (+2,5% à taux de changes constants), le résultat opérationnel courant a augmenté de 1,3% à 259,9M€, soit 24,3% du chiffre d’affaires contre 25,6% en 2011. Le spécialiste des équipements pour salles de courrier annonce un dividende stable à 3,90€/action. Pour 2013, le groupe vise une croissance d’au moins 5% à changes constants du chiffre d’affaires. Il vise une marge opérationnelle supérieure à 25% dans l’activité courrier et de plus de 12% pour CSS Dedicated Units. Lire la suite

SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Neopost boosté par Pitney Bowes

L’action Neopost reprend un tout petit peu d’altitude après le bond de 20% à New-York de son grand rival Pitney Bowes. L’américain fait état d’une stabilisation de l’activité outre-Atlantique, marché qui représente 40% des facturations de Neopost. A cette nouvelle, quelques brokers ont réagi.

CM-CIC Securities souligne que le français gagne des parts de marché, même si ce dernier est en déclin structurel – tendance à laquelle à terme Neopost n’échappera pas. Le courtier souligne en outre l’importance des positions vendeuses sur Neopost.

Kepler estime pour sa part que la publication de PB confirme la stabilisation du marché et que cela pourrait signifier un début de rebond de l’activité pour Neopost au 4è trimestre de son exercice fiscal (clos fin janvier).

AVERTISSEMENT

L’auteur du post détient des titres Neopost en portefeuille.

Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

UBS moins bullish sur Neopost

UBS  a abaissé son avis sur Neopost de « acheter » à « neutre », en raison d’un moindre potentiel de hausse. La banque revoit son objectif de cours de 66 à 70 euros. L’objectif de cours est établi à partir d’un DCF (WACC de 7,8% et croissance de long terme de 1,5%). D’un point de vue fondamental (business model), UBS donne plutôt le sentiment de rester assez favorable sur le titre. Le déploiement de la nouvelle gamme d’équipements pour salles de courrier et les services qui les accompagnent sont relativement bien accueillis par les clients de la société.

Neopost: SG conseille de prendre une partie de ses bénéfices

Société Générale a abaissé son avis sur Neopost de « achat » à « conserver », tout en relevant son objectif de cours de 64 à 71 euros, pour tenir compte de prévisions plus ambitieuses pour les deux prochains exercices. « Le risque principal à notre objectif de cours pourrait être une accélération moins soutenue qu’attendu de la croissance du chiffre d’affaires à partir de l’exercice 2011-12 », explique la banque dans une note aux investisseurs. SG ajoute que son changement de recommandation s’explique par le bond de 20% du titre depuis la mi-août, et par un potentiel de hausse désormais limité.

Neopost: croissance à crédit

Les résultats annuels de Neopost dans un contexte de crise ont de quoi impressionner: un chiffre d’affaires en repli de 0,3% seulement (à taux de change constant); une marge d’exploitation stable à 25,7%. Le tout alors que le marché s’est contracté brutalement (les ventes d’équipement ont chuté de près de 11%).

Pourtant, cette performance a une explication. Neopost a mis l’accélérateur sur les locations d’équipements, qu’il a financé en grande partie en s’endettant. Cette politique (volontaire) amplifie la part de revenus récurrents dans le chiffre d’affaires, ce qui améliore la visibilité sur la génération de cash, mais elle crée en contrepartie une tension sur la structure financière de la société. En 6 ans, la part des fonds propres dans le bilan est passée de 38% à 25%.

Le groupe a beau indiquer que la croissance de ses dettes financières demeure sous contrôle, cette progression de l’endettement n’est tenable que si les marges continuent de s’améliorer.

A court terme, la situation de Neopost n’est pas si brillante. Au niveau des coûts de fabrication, Neopost affiche de beaux succès, avec une amélioration de 240 points de base du taux de marge brute, surtout dans un contexte de crise économique. Mais ces gains de marge sont neutralisés par l’envolée des frais administratifs et généraux (15,2% des ventes contre 13,7% un an plus tôt), et dans une moindre mesure des frais commerciaux et des coûts de maintenance.

Sur plus longue période, on observe en outre que les ventes de Neopost et sa rentabilité ont eu tendance à stagner ces dernières années (graphique).

Depuis 2006, les ventes stagnent autour des 900 millions d’euros et la marge d’exploitation du groupe fluctue autour des 26%. La barre du milliard n’est pas franchie et le groupe semble gérer l’existant – en menant des opérations d’optimisation de sa structure de coûts ou en développant la distribution en direct.

A voir l’évolution du cours de Bourse (graphique), le marché semble dans l’attente d’une nouvelle dynamique de croissance des résultats, qui tarde à venir.

Neopost n’est pourtant pas dépourvu d’atouts pour trouver des relais de croissance. En quelques années, le groupe a réussi à prendre la deuxième place du marché mondial des équipements pour salles de courrier, même s’il reste loin derrière le leader mondial, l’américain Pitney Bowes.

Fort de gains réguliers de parts de marché et d’une activité où la récurrence du chiffre d’affaires est importante, Neopost est parvenu à améliorer année après année ses marges et à maintenir une très forte génération de cash-flow libre. Mais ce mouvement s’est arrêté en 2006.

La crise a ramené la valorisation de la société sur des niveaux plutôt raisonnables (tableau). Mais en l’absence de nouvelle histoire, Neopost semble condamné à rester sur ces faibles niveaux de valorisation.

Le groupe a-t-il aujourd’hui une nouvelle histoire à raconter aux investisseurs? Où sont les relais de croissance pour le long terme ? C’est à ces questions que les dirigeants devraient commencer de répondre s’ils veulent redynamiser le cours de Bourse de l’entreprise.

DISCLAIMER

L’auteur du post informe le lecteur qu’il détient des actions Neopost.