ECB decision and market comments

ECB decision: 60 bn € of asset purchase on a monthly basis, starting in March and for as long as the inflation trajectory of the Eurozone is not sustainable. This was partly priced. The expansion of ECB’s balance sheet is ON, so this will certainly have some impact on markets.

Key items of ECB policy action:

Draghi’s Speech

Asset purchase program

Here are a couple of first market reactions and commentaries.

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Ericsson: des résultats de bonne facture, justement salués

Ericsson regagne en visibilité. L’équipement suédois de télécommunications a publié aujourd’hui des résultats du 4è trimestre supérieurs aux attentes, opportunément salués par les investisseurs. L’action signe une des plus fortes hausses au sein du Stoxx 600, et fait ressortir des ratios de valorisation encore raisonnables par rapport aux multiples historiques de la société. Lire la suite

STMicroelectronics: le syndrome Alcatel-Lucent

En annonçant un « nouveau ST », Carlo Bozotti fait le constat de son échec à la tête de STMicroelectronics. Il place le fabricant de semi-conducteurs sur la même trajectoire qu’Alcatel-Lucent (restructurations, cessions d’activités, baisse tendancielle des marges et destruction de valeur). Lui-même et les membres du conseil d’administration devraient prendre leurs responsabilités en démissionnant de leurs mandats. Les Etats français et italiens devraient également se regarder dans le miroir et s’interroger sur le fait d’être restés les bras croisés quand il fallait tout faire pour développer une industrie des semi-conducteurs compétitivite en Europe. Lire la suite

STMicroelectronics : dead money

En l’espace de quelques années, STMicroelectronics s’est transformé en spécialiste de la destruction de valeur. Les résultats décevants de STMicroelectronics publiés au titre du quatrième trimestre 2011 devraient fortement inciter les Etats français et italien, principaux actionnaires du fabricant de semi-conducteurs, à se poser de sérieuses questions sur l’intérêt de maintenir en place l’actuelle équipe de direction. Lire la suite

43 titres offrant un dividende de plus de 8%

On est loin des records de 2008-2009, mais HSBC a trouvé 43 titres de sociétés cotées au sein de l’indice MSCI Europe qui offrent un rendement du dividende élevé (>8%). HSBC note que ces niveaux ne sont généralement pas soutenables (les 3/4 des sociétés devraient couper leurs dividendes d’ici 2 ans), mais avant que cela ne se produise, l’histoire montrerait que les titres de ces sociétés pourraient afficher de beaux parcours.La banque observe toutefois que des rendements du dividende élevés peuvent avoir 2 significations: une opportunité d’investissement… ou le signe de difficultés financières! Du coup, cette thématique n’est pas adaptée à tous les portefeuilles! Lire la suite

Le casse-tête Nokia

Le redressement de Nokia aura-t-il lieu un jour ? A voir l’évolution de son cours de Bourse (6,75 euros ce vendredi, en recul de 31% sur un an), le marché est plus que dubitatif. Les raisons de ce désamour sont multiples.

Le leadership de Nokia sur le marché des téléphones portables (68% des ventes consolidées en 2009 pour une part de marché de 36,4% selon Gartner) repose sur deux éléments: une forte présence sur les marchés émergents et dans les mobiles d’entrée de gamme (moins de 50 euros). Si Nokia tire parti de ces marchés en forte croissance, cela se fait au prix d’une vive concurrence avec les constructeurs asiatiques (Samsung, LG, HTC et autres fabricants de produits blancs) qui déprime le prix de vente moyen.

Le fait de vendre principalement des mobiles d’entrée de gamme (moins de 50 euros) n’arrange pas la situation. En 3 ans, le prix de vente moyen des mobiles Nokia est passé de 86 à 63 euros (-27%). Nokia est peut-être à bonne école, mais cela le contraint plus à gérer la décroissance de sa part de marché qu’à chercher des solutions pour en regagner.

L’autre élément du casse-tête est l’émergence de concurrents plus petits et beaucoup plus innovants que le finlandais. C’est le cas d’Apple et de Research In Motion (Blackberry), qui ont bouleversé le segment haut de gamme (les « smartphones »). Face à Nokia qui segmente fortement son offre, Apple et RIM lui taillent des croupières avec 1, voire 2 produits déclinés en un nombre limité de versions, ce qui leur permet d’être, à prix comparables, plus rentables que le finlandais (la marge opérationnelle de RIM était de 24,6% en 2009; celle d’Apple, de 19,3%).

En outre, le finlandais a réagi avec retard à au développement d’applications (Apple a bouleversé la chaîne de valeur avec son AppStore et ses concurrents ont tardé à réagir). Nokia a également pris du retard dans la mise à jour de plateformes logicielles plus performantes (Symbian 3 et MeeGo, fusion de la plateforme Nokia et de celle développée par Intel pour les terminaux mobiles).

En dehors des mobiles, Nokia doit également redresser les résultats de ses autres métiers (NAVTEQ et Nokia Siemens Networks, en charge des infrastructures mobiles). Or, là encore, la concurrence asiatique (Huawei, ZTE) est rude et le marché des réseaux mobiles est dominé par Ericsson. En 2009, les pertes de ces 2 divisions ont mangé la moitié des profits de l’activité mobiles et services, faisant plonger la marge opérationnelle du groupe à 2,9% (contre 9,8% en 2008).

On le voit bien, Nokia semble manquer de leviers pour redresser ses résultats et surtout faire la preuve qu’il n’est pas là uniquement pour perdre des parts de marché continuellement.

Cela mérite-t-il pour autant de coter sous les 7 euros en Bourse ? Pas si sûr. Car même en intégrant des hypothèses de croissance prudentes (poursuite de la perte de parts de marché, effritement des prix, redressement laborieux des infrastructures et de NAVTEQ), on se rend compte que Nokia devrait rester profitable. Cela a une valeur que nous estimons par DCF à 8,1 euros par action (avec un coût moyen pondéré de 10,7% et un taux de croissance de 2%).

Historiquement, Nokia a longtemps bénéficié de généreux multiples de valorisation (18,9 fois le bénéfice par action entre 1999 et 2009, sachant que cette période inclut la bulle Internet), mais qui se justifiaient par une rentabilité du capital élevée (32%). Aujourd’hui, sur la base du consensus IBES, le titre capitalise environ 14,7 fois le bénéfice par action 2010 et 10,9 fois le BPA attendu pour 2011. Entre 2009 et 2011, la rentabilité des fonds propres devrait remonter de 6,8% à 17,5%.

Le marché ne semble pas croire à la capacité de Nokia de redresser rapidement et de manière significative le niveau de rentabilité de ses différents métiers. Au regard du niveau de valorisation actuel du titre, une surprise positive sur ce point serait de nature à provoquer une vive réaction des marchés.

Looking for dividend

UBS  a publié le 30 juin dernier une étude sur le thème du dividende. La banque souligne d’abord que le rendement à 12 mois des actions européennes atteint aujourd’hui 4,3%, contre 3,1% en moyenne au cours des 30 dernières années.

« Le rendement du dividende a rarement été aussi intéressé au regard d’autres classes d’actifs. (…) Malgré un environnement ayant vu les plus fortes coupes de dividendes en 4 ans, les marchés de futures nous indiquent qu’il y a encore des baisses à prévoir à des niveaux inférieurs de 55% aux estimations de nos analystes pour 2012! Nous pensons que le pessimisme ambiant est largement surfait. Nous suggérons d’acheter des titres à fort dividende pour obtenir un rendement dans des marchés qui évolueront en tôle ondulée. »

UBS a établi un liste de 30 noms offrant un dividende relativement sûr et confortable (plus de 4,3%). Cette liste est séparée entre valeurs non financières et valeurs financières.

Rappelons pour finir que le rendement du dividende ne devrait pas être le seul élément de prise de décision pour un investisseur. La protection du dividende, l’évolution des cash-flows, donc indirectement, la situation concurrentielle de l’entreprise, doivent être pris en compte. Le dividende ne devrait être que la « cerise sur le gateau » au terme d’un travail d’analyse financière et d’évaluation complet d’une société.

Quel rebond pour Alcatel-Lucent ?

Depuis le début de l’année, le parcours boursier d’Alcatel-Lucent est pour le moins hésitant. Déjà affublé d’un fort beta (qui le rend sensible aux soubresauts du marché), le titre du fabricant d’équipements de télécommunications est également malmené par les incertitudes sur son avenir financier, après l’échec de la fusion entre Alcatel et Lucent il y a maintenant 4 ans. Lire la suite

Exane innove

Le coutier Exane BNP Paribas innove, en lançant le suivi de deux valeurs nord-américaines: Apple et Research In Motion (plus connu pour sa marque de smartphones BlackBerry). Après Société Générale, Exane publie à son tour des notes sur certaines valeurs cotées à Wall Street. Lire la suite