Saint-Gobain confirme ses objectifs malgré un 1er trimestre en baisse de 4,8%

Saint-Gobain a enregistré une baisse de 4,8% des ventes au 1er trimestre, à 9,7 milliards d’euros (dont -5,4% en interne). Le fabricant de matériaux de construction précise que l’activité a été pénalisée par un nombre de jours ouvrés inférieur à l’an dernier (impact de -3,7% sur les ventes). Saint-Gobain confirme ses objectifs pour l’exercice 2013, notamment la progression du résultat d’exploitation au second semestre, après un point bas « entre mi-2012 et mi-2013 ».

Lien vers le communiqué de presse.

Wendel: un véhicule intéressant pour jouer Bureau Veritas – Exane

Exane BNP Paribas a relevé son avis sur Wendel de « neutre » à « surperformance », avec un objectif de cours revu de 87 à 108€. Lire la suite

Discours prudent chez Saint-Gobain – Merrill Lynch

Arnaud Lehmann, analyste chez Bank of America Merrill Lynch en charges du secteur des matériaux de construction, rapporte les commentaires très prudents des dirigeants de Saint-Gobain au cours d’un dîner organisé à Londres hier avec les analystes financiers: Lire la suite

CAC 40: 3/4 des sociétés ont publié; leurs profits ont chuté de 30% en 2012

Les trois quarts des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats 2012 et fait leurs commentaires sur 2013. A l’heure actuelle, si l’activité des groupes cotés est en croissance de 4% en cumulé, les marges opérationnelles (RO/CA) sont sous pression, puisqu’elles sont passées de 11,6% à 9,4%. Le résultat net cumulé (part du groupe) des 30 sociétés accuse lui une chute de 30% à 43,8 milliards d’euros.

On notera qu’en moyenne, la réaction du marché à ces publications a été négative de 0,85%, avec des variations journalières allant de +7,7% (Renault) à -4,9% (Alcatel-Lucent).

Précision: cette analyse n’inclut par Pernod-Ricard ni Alstom (exercices décalés).

Saint-Gobain: les résultats 2012 chutent, le rebond est espéré au second semestre 2013

Pénalisé par une conjoncture économique morose en Europe, Saint-Gobain annonce une chute de 40% de son résultat net l’an dernier à 766M€. Le groupe table sur un redressement de ses résultats à partir du second semestre 2013 et propose, en conséquence, un dividende stable à 1,24€/action. Lire la suite

Quoi, mon goodwill ? Qu’est-ce qu’il a mon goodwill ?

Crédit Agricole, ArcelorMittal, Peugeot. Suite aux demandes de l’European Securities and Markets Authority (ESMA) et de l’AMF en France, un certain nombre de groupes cotés ont annoncé de lourdes dépréciations d’actifs (dont font partie les goodwills, encore appelés « survaleurs » ou « écarts d’acquisition »). Un effort de transparence salutaire. Mais il y a encore beaucoup de progrès à faire. Lire la suite

SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Lire la suite

A défaut de constance, Saint-Gobain fait preuve d’opportunisme

Le projet de cession des activités nord-américaines de Verallia montre que Saint-Gobain est avant tout un gestionnaire très opportuniste de son portefeuille d’activités (un comportement dicté par Wendel?). Quant à la défense d’une vision de long terme, on peut s’interroger. Lire la suite

Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

Deutsche Bank voit l’indice Stoxx 600 à 315 points fin 2013

Message très optimiste de la part de Deutsche Bank. La banque voit l’indice Stoxx 600 à 315 points fin 2013 et à 340 points fin 2014 (contre 276,13 points en clôture hier). Cette prévision s’appuie sur un scénario de croissance économique mondiale de 3,5% l’an prochain, une progression des bénéfices des entreprises de 6% et un mouvement de revalorisation (« re-rating ») des actions avec un P/E de 12,5x (contre 11x actuellement). Lire la suite

Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

Saint-Gobain offre une belle opportunité

Saint-Gobain s’effondre vendredi après un avertissement sur résultats et l’annonce d’un nouveau plan d’économies. Cette correction boursière est sans doute justifiée à court terme. Elle ne présente pas moins une opportunité significative d’acquérir à bon compte une entreprise de qualité pour le long terme. Lire la suite

Profil financier du CAC 40

Profil Financier CAC40
h/t Agefi.

Lien vers un article du quotidien financier, évoquant le faible niveau de valorisation de l’indice (1x les fonds propres), et où ce document est cité.

 

CAC 40: Prévisions de résultat net (2011-13)

Voici un tableau des anticipations de bénéfice net publié par les entreprises constituant le CAC 40, sur la base du consensus établi par IBES. Lire la suite

Gros stress

Encore une fois, la Bourse prend peur et ne sait pas où aller. L’investisseur prudent peut lui se frotter les mains. Même si Mr Le Marché lui dit que la « macro » gouverne tout et que l’incertitude politique doit l’inciter à la prudence (ce qu’il fera sans aucun doute), il ne peut s’empêcher de regarder ces titres fortement décotés qu’il mettra dans sa liste de valeurs à surveiller… Lire la suite

Le désamour vis-à-vis des actions est désormais mondial-Citi

Dans leur quête éperdue pour générer des commissions de courtage, les stratégistes de Citigroup ont ressorti un thème qui leur est cher: ce qu’ils appellent la « de-equitisation » (terme inventé en 2003), en français, la restitution de capital aux actionnaires (sous forme de rachats d’actions, de hausses de dividendes ou d’opérations de fusions-acquisitions), prendrait aujourd’hui une dimension mondiale. Lire la suite

Saint-Gobain, Wolseley, valeurs préférées dans les matériaux de construction pour 2011

Après avoir fait leurs projections sur l’économie, les marchés et les classes d’actifs en fin d’année dernière, de nombreuses banques déroulent en ce moment leurs prévisions sectorielles. La semaine écoulée a vu pas moins de 4 études sur le secteur des matériaux de construction (Citi, Credit Suisse, Exane BNP Paribas et Bank of America-Merrill Lynch). Lire la suite

Matériaux de construction: Exane privilégie Saint-Gobain et Wolseley

Exane BNP Paribas a publié son étude sur le secteur des matériaux de construction dans laquelle le courtier recommande de privilégier Saint-Gobain (« superformance », objectif 55,5 euros) ou Wolseley (« surperformance », objectif 3.050 pence), qui devraient bénéficier d’une meilleure orientation de leurs résultats que dans des secteurs plus « lourds » comme le ciment. Lire la suite

France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Lire la suite

France: Cheuvreux publie sa liste de valeurs favorites pour 2011

CA Cheuvreux a remis à jour sa liste de valeurs favorites en France pour 2011. Elle comporte ADP, Air Liquide, Danone, EADS, L’Oréal, Saint-Gobain, Sodexo, Société Générale, STMicroelectronics, Vallourec. Lire la suite

Le super dividende de Saint-Gobain

S’il est un groupe qui peut réserver une bonne surprise aux investisseurs, c’est bien Saint-Gobain.

Ce spécialiste des matériaux de construction pour l’habitat (plaques de plâtre, laine de verre, distribution, canalisation ou mortiers…), également présent dans d’autres métiers comme les abrasifs, les plastiques de performance ou le textile, doit céder d’ici 2011 son pôle Emballages (« conditionnement »).

Cette division a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 3,5 milliards d’euros et a dégagé une marge d’exploitation de 12,5% (contre 5,9% pour le groupe). Elle a permis au groupe de faire plutôt bonne figure malgré la crise.

La vente de l’emballage, officiellement annoncée début 2007, n’a pu être menée à bien, la crise ayant gelé l’accès au financement bancaire de nombreux fonds de private equity, considérés comme les acquéreurs naturels de ce type d’activité. La situation sur ce front est actuellement en train de changer.

Dans une note du 3 mars, le courtier Crédit Agricole Cheuvreux estime que le pôle emballage pourrait être vendu pour 3,2 milliards d’euros (7 fois le résultat d’exploitation), permettant au groupe de réduire de 40% son endettement et d’envisager de nouvelles acquisitions. En 2007-2008, certains courtiers estimaient la valeur de l’activité entre 3,5 et 4 milliards d’euros.

Les principaux concurrents côtés de Saint-Gobain dans ce métier se traitent actuellement sur un multiple de résultat d’exploitation compris entre 8 et 10 fois le résultat attendu en 2010 (9,2 en moyenne-voir tableau).

Compte tenu d’un résultat qui devrait s’améliorer dès cette année, de la position concurrentielle de l’activité (n°2 mondial), le pôle emballage vaut au minimum 4 milliards d’euros (9,2 X 437 millions d’euros).

Reste maintenant à savoir ce que Pierre-André de Chalendar, le PDG du groupe, sera en mesure de négocier un tel prix et ce qu’il proposera de faire d’une telle somme, une fois un acheteur trouvé.

Après un levée de fonds de 1,5 milliard d’euros en mars 2009, et une gestion très efficace de sa trésorerie, Saint-Gobain devrait continuer de se désendetter à vitesse grand « V » à la faveur d’une reprise même modeste de l’activité.

En cédant le conditionnement (dont la crise a révélé toutes les qualités défensives), Saint-Gobain peut donc envisager de rendre cet argent aux actionnaires qui ont répondu présent lorsque le groupe les a sollicités. A moins que le groupe ne réalise une nouvelle opération de croissance externe significative.

Il faudra toutefois qu’une acquisition soit justifiée sur le plan de la création de valeur pour que les actionnaires de Saint-Gobain acceptent de renoncer à l’occasion unique de toucher un super-dividende.

CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Lire la suite