Schneider Electric confirme ses objectifs financiers

Schneider Electric annonce une baisse de 3,7% des ventes au cours du 1er trimestre à 5,21 milliards d’euros (dont -2,7% en organique), en raison d’une chute de l’activité Building (-8,1% en organique) et en Europe (-7% en organique).

Le groupe confirme ses objectifs: croissance organique modérée et marge d’EBITA ajustée stable à en légère hausse.

Lien vers le communiqué de presse.

Schneider Electric: le repli du titre représente une opportunité – JPMorgan

JPMorgan intègre Schneider Electric dans sa liste de valeurs favorites, avec un objectif de cours de 65€. La banque estime que le groupe est l’un des rares à avoir bénéficié d’un relèvement des estimations de résultats alors que le reste du secteur fait plutôt état de révisions en baisse. La correction du titre en Bourse ces dernières semaines serait donc injustifiée. Lire la suite

Biens d’équipement: un 4è trimestre et des perspectives en manque d’inspiration

Le bilan des publications de résultats du 4è trimestre dans le secteur des biens d’équipement (électricité et mécanique) ne devrait pas réveiller l’appétit des investisseurs, si l’on en croit les analystes de Barclays. D’autant que plusieurs sociétés cotées du secteur ont enregistré de belles performances depuis l’été 2012 (graphiques) Lire la suite

CAC 40: 3/4 des sociétés ont publié; leurs profits ont chuté de 30% en 2012

Les trois quarts des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats 2012 et fait leurs commentaires sur 2013. A l’heure actuelle, si l’activité des groupes cotés est en croissance de 4% en cumulé, les marges opérationnelles (RO/CA) sont sous pression, puisqu’elles sont passées de 11,6% à 9,4%. Le résultat net cumulé (part du groupe) des 30 sociétés accuse lui une chute de 30% à 43,8 milliards d’euros.

On notera qu’en moyenne, la réaction du marché à ces publications a été négative de 0,85%, avec des variations journalières allant de +7,7% (Renault) à -4,9% (Alcatel-Lucent).

Précision: cette analyse n’inclut par Pernod-Ricard ni Alstom (exercices décalés).

Schneider: le titre progresse sur des prévisions encourageantes

L’action Schneider Electric signe une des plus fortes hausses à la Bourse de Paris après l’annonce de ses résultats annuels. Certains analystes soulignent la bonne résistance de l’activité en Europe au cours du 4è trimestre, alors que d’autres nouvelles sont moins bonnes (contre-performance en Asie et retournement de tendance en Amérique du Nord). La prévision d’une marge opérationnelle stable ou en légère hausse est considérée comme une bonne nouvelle. Lire la suite

Schneider Electric: préserve ses marges mais reste prudent pour 2013

Schneider Electric annonce une hausse de 3% de son résultat net annuel à 1,84 milliard d’euros, grâce à la bonne tenue de l’activité et des marges. Le chiffre d’affaires a progressé de 7% à 23,95 milliards d’euros (+0,7% en organique). Le résultat opérationnel ressort en hausse de 10% à 3,52 milliards d’euros, soit 14,7% du chiffre d’affaires (contre 14,3% en 2011). Le groupe prévoit de verser un dividende de 1,87€/action. Pour 2013, l’équipementier électrique table sur une croissance organique modérée du chiffre d’affaires et une marge d’EBITA ajustée stable à légèrement en hausse par rapport à 2012.

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Quoi, mon goodwill ? Qu’est-ce qu’il a mon goodwill ?

Crédit Agricole, ArcelorMittal, Peugeot. Suite aux demandes de l’European Securities and Markets Authority (ESMA) et de l’AMF en France, un certain nombre de groupes cotés ont annoncé de lourdes dépréciations d’actifs (dont font partie les goodwills, encore appelés « survaleurs » ou « écarts d’acquisition »). Un effort de transparence salutaire. Mais il y a encore beaucoup de progrès à faire. Lire la suite

Earnings Surprise Candidates in Europe – Citi

Source: Citi

Source: Citi

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SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

Actionaria: ce que l’on a dit de 2013

Pour ceux qui n’auront pu venir sur le salon Actionaria, un petit compte-rendu de la conférence sur les perspectives des marchés financiers en 2013, avec les mêmes intervenant que l’an dernier. Lire la suite

Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

Thèmes et idées d’investissement dans les biens d’équipement – Citi

Le secteur des biens d’équipement peut être joué malgré une conjoncture économique plutôt morose, estiment les analystes de Citi. Reste encore à privilégier les bons candidats, c’est-à-dire les sociétés qui seront capables d’améliorer encore leurs résultats malgré la décélération de leur « top-line ». Pour Citi, mieux vaut regarder du côté des sociétés liées aux secteurs de l’aéronautique ou de l’énergie, plutôt qu’à celles exposées à la construction ou à l’industrie en général. Lire la suite

Profil financier du CAC 40

Profil Financier CAC40
h/t Agefi.

Lien vers un article du quotidien financier, évoquant le faible niveau de valorisation de l’indice (1x les fonds propres), et où ce document est cité.

 

Publications de chiffre d’affaires/résultats – 22 février 2012

Accor: Résultats 2011 (comptes annuels)

CNP Assurances: Résultats 2011

France Télécom/Orange: Résultats 2011 (comptes annuels)

Latécoère: Résultats 2011

Nexity: Résultats 2011

Schneider ElectricRésultats 2011 (comptes annuelsPlan stratégique Connect)

Seb: Résultats 2011

Spir Communication: Résultats 2011

ValeoRésultats 2011

CAC 40: Prévisions de résultat net (2011-13)

Voici un tableau des anticipations de bénéfice net publié par les entreprises constituant le CAC 40, sur la base du consensus établi par IBES. Lire la suite

Gros stress

Encore une fois, la Bourse prend peur et ne sait pas où aller. L’investisseur prudent peut lui se frotter les mains. Même si Mr Le Marché lui dit que la « macro » gouverne tout et que l’incertitude politique doit l’inciter à la prudence (ce qu’il fera sans aucun doute), il ne peut s’empêcher de regarder ces titres fortement décotés qu’il mettra dans sa liste de valeurs à surveiller… Lire la suite

Schneider : la marge de sûreté est épuisée

Schneider est l’un des rares groupes à être sorti de la crise financière plus grand et plus solide qu’il n’y était entré. Cette situation favorable est en grande partie intégrée dans le cours de Bourse, et n’autorise guère le moindre acoup ou la moindre déception sur les prochaines publications de résultats (ce que nous appelons la marge de sûreté). Lire la suite

Biens d’équipement: Barcap préfère Alstom, Atlas Copco, Schneider Electric et Siemens

Barclays Capital initie la couverture du secteur européen de biens d’équipement avec un avis neutre. La banque dresse une liste de ses valeurs préférées, qui inclut Alstom, Atlas Copco, Schneider Electric et Siemens. Lire la suite

Schneider a encore du potentiel, selon UBS

UBS a relevé son avis sur Schneider Electric de « neutre » à « acheter », avec un objectif de cours revu de 105 à 130 euros. Le nouvel objectif de cours reflète « (i) une croissance des ventes et du bénéfice par action supérieure au consensus; (ii) les mesures de réduction de coûts actuellement en cours; (iii) la faible valorisation du titre », écrite la banque dans une étude. Le titre se traite actuellement sur la base de 12x la prévision 2011 de résultat ajusté, contre 13x pour le secteur. Lire la suite

La menace « émergents »

Les pays émergents sont souvent présentés par les entreprises comme une opportunité, un eldorado à conquérir. Mais ces pays vont aussi devenir des menaces pour ces mêmes entreprises. Les salariés des champions nationaux le savent déjà, puisqu’ils sont mis en concurrence avec les « petites mains » de nombreux pays émergents, en commençant pas la Chine. La Chine, l’Inde, le Brésil… sont aussi la patrie de groupes multinationaux qui représentent de plus en plus une concurrence sérieuse pour les occidentaux. Jusqu’ici, nombreux étaient ceux qui comptaient sur leur « avance technologique » pour se démarquer. C’est de moins en moins vrai.

Partant du constat de cette « menace émergente », la Société Générale publie jeudi une étude sur ce thème. Quels sont les groupes qui sont vraiment en mesure de tirer parti de l’opportunité liée aux marchés émergents. Quels sont ceux qui, au contraire, risquent d’en pâtir ?

La banque publie deux listes de valeurs: celles qui sont affectées, à plus ou moins brève échéance, à la menace des nouveaux acteurs émergents, et celles qui seront en mesure de tirer parti de la croissance des pays émergents. Cette dernière liste de valeurs ne permet pas d’éviter la correction des marchés (SG évoque une surperformance de sa liste, ce qui est vrai en relatif aux indices européens et émergents, mais faux sur le plan de la préservation du capital).

Baptisée « SG European Exposure to Emerging Markets », le panier de valeurs qui profiteront des émergents comprend les sociétés suivantes: Anheuser-Busch Inbev, Beiersdorf, BHP Billiton, BBVA, Carrefour, Diageo, Ericsson, HSBC, Inditex, LVMH, Nestlé, Prudential, Renault, Saipem, Santander, Schneider Electric, Siemens, Standard Chartered, Technip, Unilever, Veolia Environnement, Volkswagen, Xstrata.

Sperian: un board responsable

Les actionnaires et dirigeants de Sperian Protection ont obtenu le juste prix pour leur groupe. L’américain Honeywell a conclu un accord de rachat à 117 euros par action, soit 67% de plus que l’offre envisagée initialement par le fonds d’investissement Cinven. L’écart de prix s’explique par les synergies a priori plus importantes, permises par la création d’un leader mondial de la protection individuelle.

L’offre Honeywell valorise l’entreprise 1,5 fois la valeur de ses fonds propres fin 2009, 13,5 fois l’excédent brut d’exploitation 2009 et 17,9 fois le résultat d’exploitation, ce qui semble plutôt raisonnable en première lecture. Sur la base de notre modèle de valorisation (DCF avec un coût moyen pondéré du capital de 7,9%, un taux de croissance de 2% et un flux de trésorerie disponible moyen de 62,6 millions d’euros sur la période 2010-2018), nous avions une valorisation de 106,3 euros par action.

Cette valorisation suppose notamment une capacité du groupe de maintenir un niveau correct de marge (11,8% sur la période analysée, contre 13,1% entre 2004 et 2009), ce qui semble largement possible, voire peut-être prudent, pour un groupe qui va doubler de taille en étant racheté par Honeywell (sous réserve des approbations des autorités de la concurrence).

Les actionnaires de contrôle ont donc fait leur boulot, ce qui est plutôt une bonne nouvelle puisque cette fois-ci tous les actionnaires en profiteront, à l’inverse de l’opération Etam Développement.

PS: L’offre publique d’achat d’Honeywell a été déposée sur le site Internet de l’AMF ce jeudi. Elle est présentée par Deutsche Bank et Lazard.

Selon Thomson Reuters, il s’agit de la deuxième plus grosse transaction portant sur une société française cette année (après le rachat d’Areva T&D par Schneider Electric et Alstom. Les rachats d’entreprises françaises ont atteint 6,5 milliards de dollars depuis le début de l’année (le record dans ce domaine a été atteint en 2007 avec 50 milliards de dollars de transactions).

CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Lire la suite