Où sont les risques ? Où sont les opportunités ? L’avis des investisseurs – Citi

Citi a publié les résultats de sa dernière enquête auprès des investisseurs: la crise de la zone euro et les décisions politiques européennes sont les principaux facteurs de risque identifiés. Mais pour la majorité des gérants interrogés, les actions européennes et UK devraient afficher des performances supérieures à 5% d’ici la fin de l’année (30% voient un rebond de 10% et +). Lire la suite

Biens d’équipement: un 4è trimestre et des perspectives en manque d’inspiration

Le bilan des publications de résultats du 4è trimestre dans le secteur des biens d’équipement (électricité et mécanique) ne devrait pas réveiller l’appétit des investisseurs, si l’on en croit les analystes de Barclays. D’autant que plusieurs sociétés cotées du secteur ont enregistré de belles performances depuis l’été 2012 (graphiques) Lire la suite

Idées d’investissement: des dividendes et peu de risque de crédit

Depuis l’an dernier, Citi vend aux investisseurs le thème des valeurs de rendement disposant de « perspectives solides au regard du marché des CDS ». Cette approche vise à combiner à la fois les signaux du marché actions et du marché du crédit. Citi produit une liste d’idées d’investissement ayant une capitalisation boursière supérieure à 10 milliards de dollars. Lire la suite

Quand SG suggère à Legrand de racheter l’activité basse tension de Siemens

Les analystes financiers sont parfois friants de « M&A Fiction ». Société Générale vient de succomber à l’exercice. Son analyste Gael de Bray, spécialiste des biens d’équipement, suggère ainsi à Legrand de s’intéresser à l’activité basse tension de Siemens. Lire la suite

« Champions du monde »: un thème toujours attrayant – Citi

Le thème des « champions du monde » développé par Citi (et quelques autres brokers, mais sous des noms différents et via des méthodologies plus ou moins complexes) reste d’actualité: le rythme de croissance de l’économie mondiale demeure faible (2,5% en 2012 et 2013 selon les économistes de JPMorgan), la divergence entre pays émergents et pays développés est marquée, tout comme la situation bilantielle des agents économiques. Autant d’éléments qui rendent toujours attrayant la recherche d’entreprises de qualité capables d’afficher une croissance bénéficiaire durablement supérieure à celle de l’économie. Lire la suite

Thèmes et idées d’investissement dans les biens d’équipement – Citi

Le secteur des biens d’équipement peut être joué malgré une conjoncture économique plutôt morose, estiment les analystes de Citi. Reste encore à privilégier les bons candidats, c’est-à-dire les sociétés qui seront capables d’améliorer encore leurs résultats malgré la décélération de leur « top-line ». Pour Citi, mieux vaut regarder du côté des sociétés liées aux secteurs de l’aéronautique ou de l’énergie, plutôt qu’à celles exposées à la construction ou à l’industrie en général. Lire la suite

Quality Street

Au regard d’un environnement économique plus qu’incertain, la qualité est un point de repère toujours utile pour les investisseurs en actions, selon les stratégistes de Citi. « Europe SA n’est pas le PIB européen », affirment-ils dans une étude datée du 9 août. Lire la suite

Biens d’équipement: Barcap préfère Alstom, Atlas Copco, Schneider Electric et Siemens

Barclays Capital initie la couverture du secteur européen de biens d’équipement avec un avis neutre. La banque dresse une liste de ses valeurs préférées, qui inclut Alstom, Atlas Copco, Schneider Electric et Siemens. Lire la suite

La menace « émergents »

Les pays émergents sont souvent présentés par les entreprises comme une opportunité, un eldorado à conquérir. Mais ces pays vont aussi devenir des menaces pour ces mêmes entreprises. Les salariés des champions nationaux le savent déjà, puisqu’ils sont mis en concurrence avec les « petites mains » de nombreux pays émergents, en commençant pas la Chine. La Chine, l’Inde, le Brésil… sont aussi la patrie de groupes multinationaux qui représentent de plus en plus une concurrence sérieuse pour les occidentaux. Jusqu’ici, nombreux étaient ceux qui comptaient sur leur « avance technologique » pour se démarquer. C’est de moins en moins vrai.

Partant du constat de cette « menace émergente », la Société Générale publie jeudi une étude sur ce thème. Quels sont les groupes qui sont vraiment en mesure de tirer parti de l’opportunité liée aux marchés émergents. Quels sont ceux qui, au contraire, risquent d’en pâtir ?

La banque publie deux listes de valeurs: celles qui sont affectées, à plus ou moins brève échéance, à la menace des nouveaux acteurs émergents, et celles qui seront en mesure de tirer parti de la croissance des pays émergents. Cette dernière liste de valeurs ne permet pas d’éviter la correction des marchés (SG évoque une surperformance de sa liste, ce qui est vrai en relatif aux indices européens et émergents, mais faux sur le plan de la préservation du capital).

Baptisée « SG European Exposure to Emerging Markets », le panier de valeurs qui profiteront des émergents comprend les sociétés suivantes: Anheuser-Busch Inbev, Beiersdorf, BHP Billiton, BBVA, Carrefour, Diageo, Ericsson, HSBC, Inditex, LVMH, Nestlé, Prudential, Renault, Saipem, Santander, Schneider Electric, Siemens, Standard Chartered, Technip, Unilever, Veolia Environnement, Volkswagen, Xstrata.

SG rebat les cartes de l’équipement ferroviaire

Société Générale publie mardi une étude sur l’industrie de l’équipement ferroviaire, composée pour l’essentiel de midcaps en Europe. L’étude se concentre sur les fournisseurs de l’industrie ferroviaire, et par sur les donneurs d’ordre comme Alstom, Bombardier ou Siemens. La banque réitère son message de prudence, justifié selon elle par la perspective d’un ralentissement des prises de commandes dans le secteur et d’une concurrence plus vive de la part d’acteurs chinois. SG avait déjà émis une opinion prudente en juin 2009, qui ne s’est pas confirmée.

« Nous maintenons notre biais prudent, craignant un flux de nouvelles défavorable et une baisse de la rentabilité des sociétés que nous couvrons par rapport aux niveaux historiquement élevés atteints aujourd’hui », écrit SG.

Dans le secteur, la banque privilégie Delachaux (pour ses activités non ferroviaires) [« achat », objectif de cours de 53 euros]. Elle recommande de vendre Vossloh (objectif revu de 70 à 66 euros) et de conserver CAF (opinion revue de « vendre » à « conserver », objectif ajusté de 350 à 335 euros), Ansaldo (opinion relevée de « vendre » à « conserver », objectif abaissé de 13,5 à 13,1 euros) et Faiveley (objectif revu de 58 à 55 euros).