Deflation in Europe: Unlikely but what if? – Credit Suisse

From Andrew Garthwaite and team at Credit Suisse (bold statements from the strategist):

« We put a 10-20% chance on Japanese-style deflation in Europe: We believe deflation is not falling CPI, but falling wages and falling property prices.  Lire la suite

Total: baisse de 7% du résultat net ajusté du 1er trimestre

Total annonce un recul de 7% de son bénéfice net ajusté du 1er trimestre à 2,86 milliards d’euros (-58% sur une base publiée), en raison d’une baisse de la production d’hydrocarbures et du cours du pétrole, entraînant une chute du résultat opérationnel dans l’amont. Le chiffre d’affaires a diminué de 6% à 48,13 milliards d’euros et le résultat opérationnel ajusté de 15% à 5,78 milliards d’euros.

La production d’hydrocarbures a reculé de 2% à 2,323 millions de barils par jour. Sur le période, le cours moyen du baril de Brent a cédé 5% à 112,6$ et le prix moyen de vente de liquides a baissé de 7% à 106,7$.

Lien vers le communiqué de presse.

Le stock guide, amouse-bouche de l’investisseur en quête d’idées

Pour trouver des idées d’investissement, les « stock guides » (ou « guides de valeurs ») peuvent être un outil intéressant. A la différence du screening classique qui suppose de filtrer un univers de valeurs à partir d’une combinaison souvent exclusive de critères données, le stock guide offre une multitude de portes d’entrée dans le même univers. Lire la suite

Le pricing power sous l’angle du crédit – Morgan Stanley

Après leurs collègues du côté equity, les analystes crédit de Morgan Stanley ont publié deux listes de valeurs ayant un pricing power élevé et faible. Lire la suite

Total a des projets de croissance trop ambitieux – Barclays

Les objectifs de croissance de Total sont très ambitieux: ils doivent générer 40 milliards de dollars de trésorerie opérationnelle entre 2015 et 2017, soit 35% de plus qu’en 2012. Pour la banque Barclays, de tels objectifs seront difficiles à réaliser sur le moyen terme, selon une étude publiée lundi 25 mars. Lire la suite

Pétrole: Goldman préfère BG et ENI

Goldman Sachs conserve une vue prudente sur l’industrie pétrolière européenne, au regard d’une croissance de la production d’hydrocarbures insuffisante, d’investissements de maintenance élevés et de rendements décroissants. Les résultats du secteur devraient se contracter à terme. Lire la suite

Pétrolières: beaucoup de déceptions au 4è trimestre

Les compagnies pétrolières, considérées comme un thème d’investissement intéressant pour 2013, ont déçu: en Europe, les résultats publiés au titre du 4è trimestre sont ressortis 6% en-deçà des attentes, conduisant à une sous-performance du secteur en Bourse (graphique).

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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CAC 40: 3/4 des sociétés ont publié; leurs profits ont chuté de 30% en 2012

Les trois quarts des sociétés du CAC 40 ont publié leurs résultats 2012 et fait leurs commentaires sur 2013. A l’heure actuelle, si l’activité des groupes cotés est en croissance de 4% en cumulé, les marges opérationnelles (RO/CA) sont sous pression, puisqu’elles sont passées de 11,6% à 9,4%. Le résultat net cumulé (part du groupe) des 30 sociétés accuse lui une chute de 30% à 43,8 milliards d’euros.

On notera qu’en moyenne, la réaction du marché à ces publications a été négative de 0,85%, avec des variations journalières allant de +7,7% (Renault) à -4,9% (Alcatel-Lucent).

Précision: cette analyse n’inclut par Pernod-Ricard ni Alstom (exercices décalés).

Total: la génération de free cash flow sous pression

Les quelques notes de courtiers obtenues suite à la publication des résultats annuels de Total pointent une faible génération de cash flow libre, due en grande partie à l’accélération des investissements engagés par le groupe (28 milliards de dollars en 2013). Ceci explique pourquoi le groupe pétrolier a planifié et engagé 6 milliards de dollars de cession, avec de nombreuses annonces de cessions d’actifs ces dernières semaines. Lire la suite

Total: une fin d’année mieux orientée, mais des profits en baisse en 2012

Total annonce un recul de 13% de son résultat net annuel à 10,7 milliards d’euros, malgré une légère hausse du prix de vente moyen du baril de brut (+3%). Sa situation financière s’est toutefois améliorée au cours du 4è trimestre (RN +4% à 2,38 mds€). La production d’hydrocarbures a baissé de 2% sur l’année à 2,3 millions de barils/jour, et le niveau des réserves d’hydrocarbures a également légèrement reculé à 11.368 Mbep. Total proposera un dividende de 0,59€/action au titre du 4è trimestre (payable en juin). Lire la suite

Publications de résultats: grosse semaine en perspective

La Bourse de Paris va être plus qu’animée cette semaine, avec d’importantes publications de résultats, tant dans le CAC 40 qu’en dehors. Petite revue des attentes du consensus pour chaque valeur. Lire la suite

Idées d’investissement: des dividendes et peu de risque de crédit

Depuis l’an dernier, Citi vend aux investisseurs le thème des valeurs de rendement disposant de « perspectives solides au regard du marché des CDS ». Cette approche vise à combiner à la fois les signaux du marché actions et du marché du crédit. Citi produit une liste d’idées d’investissement ayant une capitalisation boursière supérieure à 10 milliards de dollars. Lire la suite

SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

Pétrole: 644 milliards de dollars en exploration-production en 2013 (+7%)-Barclays

Source: Barclays

Barclays estime que les compagnies pétrolières devraient accroître de 7% leur budget d’exploration-production en 2013, à 644 milliards de dollars, réalisant un nouveau record. Ces dépenses seront surtout affectées aux marchés internationaux et à l’offshore. Ces plans sont fondés sur des anticipations de prix de $98/baril de Brent, $85/WTI et $3,47 pour le gaz naturel US. Lire la suite

HSBC: thèmes et idées d’investissement pour 2013

HSBC anticipe une modeste progession des actions européennes l’an prochain, avec l’espoir d’une rotation marquée des portefeuilles des obligations vers les actions – mouvement dont on semble sentir les prémices selon certains gérants (avec le retour des investisseurs anglo-saxons notamment). Lire la suite

Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

A son tour, HSBC redécouvre l’intérêt du style value

Depuis le mois de juillet, HSBC estime que le style « value » (recherche de titres décotés) est plus attrayant que le style « growth » (recherche de valeurs de croissance). La banque vient de publier une nouvelle étude sur le sujet, avec quelques idées d’investissement pour les investisseurs intéressés par ce style de gestion. Lire la suite

Traverser la tempête

« At the end of last year we developed, with our analysts, four themes that we argued would drive relative stock performance in 2012 . These were: Earnings resilience; Structural growth; Balance-sheet strength; Pricing anomalies.
Essentially, we argued that quality companies with decent balance sheets, earnings that were unlikely to buckle in a weak economic environment and long-term growth prospects in their core businesses would be likely to outperform through the up and down swings. Fortunately, with the weakness of markets over the past couple of years, our analysts found plenty of such companies at reasonable valuations.
We still think these are valid themes, since the fundamental macro picture has not changed. Therefore, we have asked our analysts to refresh their ideas for stocks that best fit these themes. »

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Profil financier du CAC 40

Profil Financier CAC40
h/t Agefi.

Lien vers un article du quotidien financier, évoquant le faible niveau de valorisation de l’indice (1x les fonds propres), et où ce document est cité.

 

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 10 février 2012

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Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 3 février 2012

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CAC 40: Prévisions de résultat net (2011-13)

Voici un tableau des anticipations de bénéfice net publié par les entreprises constituant le CAC 40, sur la base du consensus établi par IBES. Lire la suite

Total: une croissance coûteuse

La prise de participation de Total dans les gaz de schiste aux Etats-Unis (opérés par Chesapeake) pour 2,3 milliards de dollars permet d’accroître le potentiel de croissance de production d’hydrocarbures du pétrolier. Mais cette opération se fait sur la base de multiples élevés, estime Alejandro Demichelis, analyste chez Bank of America Merrill Lynch. Lire la suite

Des idées pour traverser la tempête

Cheuvreux a publié il y a quelques jours plusieurs études proposant d’explorer des idées d’investissement. Le but: aider un investisseur en actions à traverser la tempête actuelle sur les marchés financiers. On y trouve Lire la suite

Royal Dutch Shell, valeur pétrolière préférée de SG

Société Générale a publié ce matin une étude sur le secteur pétrolier, dans laquelle la banque place Royal Dutch Shell (« achat », objectif 2.550 pence) en tête de sa liste de valeurs préférées, à la place de Total (« achat », objectif 48 euros). Lire la suite

France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Lire la suite

1,8 milliard pour bons et loyaux services

La rémunération des dirigeants reste un sujet sensible, sur lequel les entreprises font preuve de réelle transparence depuis peu. Au moment où l’on souligne l’importance de lier la rémunération des dirigeants à la performance sur le long terme d’une entreprise et sur la nécessite d’aligner les intérêts des dirigeants et des actionnaires, le Wall Street Journal a analysé les 25 plus fortes rémunérations au cours des dix dernières années aux Etats-Unis.

Le « vainqueur » de ce palmarès est Larry Ellison, fondateur et PDG de l’éditeur de logiciels Oracle, qui a perçu en 10 ans (1999-2009) 1,84 milliard de dollars. Il précède Barry Diller, patron d’IAC/Interactive et de la société Expedia.com, Ray Irani (Occidental Petroleum), Steve Jobs (Apple), Richard Fairbank (Capital One Financial).

Sur les 25 dirigeants, 4 viennent de l’industrie financière, dont 2 sont d’anciens patrons déchus de Wall Street: Richard Fuld (Lehman Brothers) et Sandy Weill (Citigroup). La liste inclut, outre M. Fairbank, Angelo Mozillo, ancien dirigeant de Countrywide Financial, un intermédiaire dans la réalisation de prêts hypothécaire qui a fait faillite avec l’effondrement du marché immobilier.

L’une des conclusions de l’étude est que seulement quelques-uns des dirigeants les mieux payés ont également enrichi leurs actionnaires. Dans d’autres cas, les actionnaires ont souvent perdu beaucoup. Le quotidien fait référence à Dell, Cendant, Capital One, IAC/Interactive ou Countrywide.

Le quotidien observe par ailleurs que les dirigeants les plus riches ne sont pas les mieux payés. C’est le cas de Warren Buffett (Berkshire Hathaway) et Bill Gates (Microsoft).

La réforme de la régulation financière votée sous la présidence de Barack Obama impose une revue périodique par les actionnaires d’une entreprise de la rémunération des dirigeants. Elle impose en outre aux entreprises de divulguer la disparité des rémunérations entre le PDG et les autres salariés de l’entreprise.

En France, le cabinet Proxinvest analyse chaque année la rémunération des dirigeants des entreprises du SBF120, qui atteignent souvent des niveaux astronomiques. Il notait récemment que plusieurs entreprises, parmi lesquelles Total, Sanofi-Aventis, Capgemini, refusent toujours de faire voter la rémunération du président non-exécutif par les actionnaires réunis en assemblée générale. Un sujet d’autant plus préoccupants que les présidents de conseil d’administration français sont généralement bien mieux lotis que leurs confrères en Europe.

Dans son dernier rapport, Proxinvest soulignait avec justesse qu’en « pleine année de crise, la question des rémunérations abusives creuse encore l’écart entre l’entreprise et l’opinion. Les recommandations de modération et d’auto-régulation du patronat n’ont pas mis fin aux affaires… ». Le cabinet faisait référence aux conditions de rémunérations de certains dirigeants de banques (Daniel Bouton à la Société Générale), du patron d’EDF (Henri Proglio qui cumule les postes de président du conseil chez EDF et Veolia) ou du scandale créé par l’indemnité de départ de l’ancien patron de Valeo, Thierry Morin.

En 2008, la rémunération moyenne des patrons du CAC 40 était de 3,6 millions d’euros, en baisse de 20%. L’indice CAC 40 a chuté cette année-là de 42%.

Les actions, plutôt que les obligations (GMO)

Quelles sont les classes d’actifs qui rapporteront le plus au cours des 7 prochaines années ? C’est cette question que se posent régulièrement les gérants de GMO. Cette société de gestion américaine (107 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31/12/2009) est dirigée entre autres par Jeremy Grantham, cofondateur de la société et célèbre gérant de fond, qui, au plus bas des marchés (10 mars 2009), expliquait qu’il valait mieux investir au regard de valorisations historiquement basses, plutôt que de conserver du cash et risquer de louper le rebond.

Un gérant également cité et suivi par de nombreux blogueurs, et référencé par Louis Lowenstein, dans The Investor’s Dilemma (John Wiley, 2008). Un ouvrage dont je recommande la lecture à toute personne qui envisage de confier son argent à des gérants de portefeuille.

GMO vient donc de publier ses dernières prévisions et selon cette société de gestion, il vaut mieux investir dans les actions que dans les obligations. Où précisément ?

GMO fait la part belle à 3 catégories d’actions : les actions américaines « de qualité » (« US High Quality »), les grandes capitalisations internationales, et les actions émergentes (quelle surprise ?!). Ces trois classes d’actifs seraient en mesure de rapporter plus que les 6,5% de rendement annuel des actions américaines sur longue période.

Chez GMO, la notion de qualité renvoie notamment à des perspectives solides de croissance de la rentabilité des fonds propres. A Wall Street, les gérants de GMO ont sélectionné des noms bien connus des investisseurs : Oracle, Microsoft, Johnson & Johnson, Wal-Mart Stores, Procter & Gamble, Pfizer, Coca-Cola, ExxonMobil, Cisco Systems, PepsiCo, Chevron, Merck, Google, IBM et Abbott Laboratories.

A l’international, le fonds « International Intrinsic Value » détient des actions de Glaxosmithkline, Royal Dutch Shell, Sanofi-Aventis, Novartis, AstraZeneca, ENI, Banco Santander, BNP Paribas, Nissan Motor, Total, Unicredit, Roche, Vodafone, ING ou Enel. Un fond très défensif et européen.

Dans la poche émergents, GMO est actionnaire de Petrobras, Samsung Electronics, Gazprom, Vale, Lukoil, Hon Hai Precision Industry, Posco, Sberbank, Mobile TeleSystems, Banco Bradesco, Rosneft, Turkiye Garanti Bankasi, Surgutneftegaz, China Mobile.

A noter que le fond US est beaucoup plus concentré que les fonds internationaux et émergents. Les rendements sont à aller chercher hors des Etats-Unis, mais la gestion du risque dans les portefeuilles est toujours présente…

Bourbon porté par l’offshore

Chez Bourbon, c’est une tradition: les plans stratégiques ne sont pas finis qu’il s’en prépare déjà de nouveaux. L’année 2010 ne dérogera pas à la règle, puisqu’en juin prochain, le groupe de services maritimes dévoilera ses ambitions stratégiques de l’après 2012, à mi-parcours du plan 2008-2012.

L’actuel plan est certes totalement engagé (en termes de commandes passées) mais les navires ne sont pas tous réceptionnés. Ce qui rend Bourbon optimiste, c’est le fait que dans un marché instable, ses clients – les compagnies pétrolières Total, Petrobras, Pemex, Chevron, Shell, BP ou Exxon – se gardent les fournisseurs ayant les flottes les plus modernes, car ce sont celles qui les aident à réaliser des économies de coûts.

Avantage pour Bourbon: au moment où de nouveaux navires sont livrés, les taux d’utilisation restent élevés, mais coûtent relativement moins cher à exploiter, ce qui se traduit par des niveaux de marge élevés: le taux de marge brute pour 2009 de l’offshore est ressorti à 38,7% en 2009 contre 36,8% en 2008. Il a permis au groupe de maintenir un niveau élevé de résultat, au moment où les marges du vrac ont chuté.

La flotte de Bourbon comptait fin 2009 357 navires, contre 288 un an plus tôt, et environ une centaine en 2001, lorsque Jacques de Chateauvieux, PDG du groupe, décida de réorienter l’entreprise familiale réunionnaise de la distribution vers les services maritimes.

Cette transformation au pas de charge pèse néanmoins lourdement sur le bilan du groupe (taux d’endettement de 118%) et sur la rentabilité des capitaux engagés.

Le pari de Bourbon, et des investisseurs, c’est qu’il arrivera un moment où la décroissance du rythme d’investissement correspondra à la mise en service de davantage de navires, ce qui devrait accélérer la croissance des résultats du groupe. A ce moment-là, les hausses de tarifs se transformeront en « bonus » pour le résultat brut d’exploitation de Bourbon (un bonus chiffré à 165 millions de dollars pour une hausse de 5% à 7% des « day rates »). C’est cette perspective financière encourageante qui propulse le cours de Bourse de Bourbon en tête du SBF120 mercredi matin.

La prochaine présentation stratégique du groupe, en juin prochain, n’en sera pas moins importante à suivre. Elle devrait donner une indication au marché sur les nouvelles pistes de croissance du groupe, leur impact sur la génération de cash et de résultat attendus à l’avenir, et sur de nouvelles mutations en devenir.

A court terme, nous pensons que Bourbon pourrait être en mesure de dégager un bénéfice par action de 2,95 euros cette année. Le titre capitalise donc environ 10 fois le résultat 2010, 5,4 fois le cash-flow et 1,1 fois l’actif net, ce qui peut être perçu comme exigeant sur un plan historique.

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CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Lire la suite