Banques: réduction des coûts, restructuration et désendettement toujours au menu

La conférence organisée la semaine dernière par Morgan Stanley avec la plupart des grandes banques européennes a montré que les priorités des directions sont partout les mêmes. Lire la suite

HSBC: thèmes et idées d’investissement pour 2013

HSBC anticipe une modeste progession des actions européennes l’an prochain, avec l’espoir d’une rotation marquée des portefeuilles des obligations vers les actions – mouvement dont on semble sentir les prémices selon certains gérants (avec le retour des investisseurs anglo-saxons notamment). Lire la suite

P&L du secteur bancaire et valorisation

Avec pas moins de 8 analystes et 2 vendeurs spécialisés sur le secteur bancaire, Exane peut proposer aux investisseurs une vue d’ensemble du secteur. Dans certaines de ses notes sectorielles, le courtier publie régulièrement le compte de résultat du secteur bancaire européen. Un document intéressant puisqu’il permet de remettre en perspective l’évolution des différents ratios financiers de l’industrie depuis le début de la crise financière. J’y joins un tableau récent sur la valorisation des différentes banques suivies par Exane (datée d’aujourd’hui). Lire la suite

Quand Exane cite Benjamin Graham sans l’appliquer

David Finch, chez Exane BNP Paribas, publie ce matin une liste de valeurs répondant aux critères de la gestion dite value, et cite abondamment Benjamin Graham. Mais il y a un gouffre entre le discours et la pratique… Lire la suite

Traverser la tempête

« At the end of last year we developed, with our analysts, four themes that we argued would drive relative stock performance in 2012 . These were: Earnings resilience; Structural growth; Balance-sheet strength; Pricing anomalies.
Essentially, we argued that quality companies with decent balance sheets, earnings that were unlikely to buckle in a weak economic environment and long-term growth prospects in their core businesses would be likely to outperform through the up and down swings. Fortunately, with the weakness of markets over the past couple of years, our analysts found plenty of such companies at reasonable valuations.
We still think these are valid themes, since the fundamental macro picture has not changed. Therefore, we have asked our analysts to refresh their ideas for stocks that best fit these themes. »

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Commentaire de Citi suite au downgrade de plusieurs banques

Source: Citi

L’avalanche de dégradations de plusieurs banques internationales par Moody’s (lien vers l’annonce officielle), hier, provoque ce matin quelques commentaires de brokers. Voici celui de Citi. Lire la suite

Réduction des bilans bancaires: un régime de 1.000 milliards d’euros

Le processus de réduction des bilans bancaires (« deleveraging ») qui s’est opéré au plus fort de la crise financière de 2008-2009 avait représenté une diminution de 2.000 milliards d’euros en Europe. Depuis, comme si de rien n’était, la plupart des banques européennes se sont remises à faire croître la taille de leur bilan, ignorant le risque que pouvait faire peser sur l’économie le gonflement des dettes étatiques. Depuis, la multiplication des crises en zone euro et aux Etats-Unis sur la question de l’endettement public a obligé de nombreuses banques à réduire à nouveau la taille de leur bilan. Dans une étude publiée ce matin, les analystes de Bank of America Merrill Lynch chiffrent la « facture » à quelque 1.000 milliards d’euros. Explications.  Lire la suite

29 institutions financières systémiques, dont une seule « émergente »

Dans le cadre du G20 de Cannes, le Financial Stability Board a publié une liste des 29 institutions financières systémiques à l’échelle de la planète – baptisées « Global Systematically Important Financial Institutions » (G-SIFI). Bizarrement, une seule institution « émergente » (Bank of China) en fait partie. Lire la suite

Banques: valorisations de crise

Ce n’est pas l’effet Portugal qui changera la valorisation des banques en Bourse. Lire la suite

Les banques européennes sauvées par la Fed

Comment coûte l’aléa moral (se demande un éditorialiste du Wall Street Journal) ? Au plus fort de la crise financière fin 2008, les plus grandes banques européennes ont reçu des dizaines de milliards de dollars de liquidités de la Réserve fédérale, raconte le Financial Times. Lire la suite

Nouvelle vague

La BCE a publié la version semi-annuelle de son rapport de stabilité financière dans la zone euro. D’après l’institution européenne, les banques de la zone euro pourraient inscrire dans leurs comptes 195 milliards d’euros de dépréciations supplémentaires d’ici la fin 2011. La profitabilité du secteur bancaire devrait donc rester sous pression un petit moment. Cela constituerait la deuxième vague des pertes causées par la crise financière et ses répercussions.

La BCE souligne que les finances publiques représentent actuellement le risque le plus important pesant sur la stabilité de la région, les dettes et les déficits continuant de perturber les investisseurs tandis que les émissions massives d’obligations prévues par les Etats risquent de restreindre l’accès des entreprises et des banques au marché du crédit. Cet effet d’éviction pèserait non seulement sur le secteur financier, mais aussi sur l’économie réelle.

Un article du Wall Street Journal montre ce matin que certains banques européennes ont aujourd’hui un  niveau d’endettement supérieur à celui de leurs consoeurs américaines. L’illustration du papier montre en tête de liste Deutsche Bank, UBS, BNP Paribas et Société Générale.

Si ces banques ont un effet de levier, la BCE note que les grandes institutions financières de la zone euro ont reconstitué des niveaux de capitaux suffisants pour supporter de nouvelles pertes. Des risques existent, mais ils se situent plus dans d’autres types d’institutions financières (les difficultés de certaines caisses d’épargne en Espagne fin mai en est une illustration).