Valeo: ventes trimestrielles stables, objectifs confirmés

Valeo a enregistré un chiffre d’affaires stable au 1er trimestre à 3,04 milliards d’euros (dont +1,1% en organique). L’activité première monte est stable, indique le groupe, grâce aux marchés internationaux (Amérique du Nord, Chine et Europe). Le groupe confirme ses objectifs financiers pour l’année.

Lien vers le communiqué de presse.

Le stock guide, amouse-bouche de l’investisseur en quête d’idées

Pour trouver des idées d’investissement, les « stock guides » (ou « guides de valeurs ») peuvent être un outil intéressant. A la différence du screening classique qui suppose de filtrer un univers de valeurs à partir d’une combinaison souvent exclusive de critères données, le stock guide offre une multitude de portes d’entrée dans le même univers. Lire la suite

CAC 40: la fin du rebond est proche – JPMorgan

Source: JPMorgan

Source: JPMorgan

JPMorgan s’interroge sur la déconnexion croissante entre la performance de la Bourse de Paris (représentée par le CAC 40) et l’évolution de l’économie française (PMI), représentée ci-après, et recommande en conséquence d’être long sur les actions européennes (Euro Stoxx 50) et short sur la France. Lire la suite

Le pricing power sous l’angle du crédit – Morgan Stanley

Après leurs collègues du côté equity, les analystes crédit de Morgan Stanley ont publié deux listes de valeurs ayant un pricing power élevé et faible. Lire la suite

Pour Goldman Sachs, les histoires de croissance ont toujours la cote

Les stratégistes de la banque d’affaires Goldman Sachs à Londres estiment que la croissance raisonnablement valorisée reste un thème d’investissement porteur, dans un environnement de reprise économique modérée à l’horizon 2014. Pour jouer ce thème, Goldman nous suggère de chercher dans les secteurs de la technologie, la santé, les biens de consommation et l’automobile. Lire la suite

Valeo: repli de la marge opérationnelle en 2012 et début 2013

Valeo a enregistré une baisse de 11% de son résultat net annuel à 380 millions d’euros, malgré la croissance de l’activité. Le chiffre d’affaires a progressé de 8,2% à 11,76 milliards d’euros. La marge opérationnelle s’est établie à 725 millions d’euros en hausse de 3%, et représente 6,2% du chiffre d’affaires (contre 6,5% en 2011). Le groupe prévoit de verser un dividende de 1,50€/action. Pour 2013, l’équipementier automobile table sur une baisse de la marge opérationnelle au premier semestre, puis une « continuité » (stabilité?) de la marge opérationnelle au second semestre.

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SBF120: ratios boursiers (P/E, P/B, EV/EBITDA, FCF Yield)

La valorisation des sociétés membres du SBF120, en quelques ratios. Pour aller plus loin, je vous renvoie vers cet outil, que j’ai développé.

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Quels sont les titres à gros béta ?

Source: Factset, calculs weeko

Source: données Factset, calculs weeko

Un investisseur qui souhaiterait théoriquement surperformer le marché devrait en toute logique privilégier les titres à béta élevé… Le graphique ci-dessus produit le béta de chaque titre composant le SBF 120. Le béta est calculé sur un historique de données hebdomadaires au cours des 2 dernières années (on a pris en réalité 101 données par série, certains titres n’ayant pas encore 2 ans complets de cotation (cas d’Aperam par exemple).

Rendement total du SBF 120: performance par titre

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

Les performances affichées intègrent les dividendes réinvestis. Lire la suite

Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

Valeurs moyennes: la thématique des retraits, fusions… relancée

Pour le courtier Oddo Securities, la thématique des fusions, acquisitions et retraits de la cote revient doucement sur le devant de la scène, avec plusieurs opérations de rachats sur des valeurs moyennes (CFAO, LVL Médical).Ce thème des fusions renvoie à la thèse de la « de-equitisation » du marché (retrait de la liquidité des actions), lequel pourrait bien s’amplifier en ces temps d’austérité budgétaire. Lire la suite

L’automobile en plein paradoxe

C’est le grand écart. D’un côté, le cours de Bourse des constructeurs et équipementiers automobiles se porte plutôt bien, alors que le marché automobile européen et qu’un certain nombre de constructeurs accumulent les difficultés. Lire la suite

Publications de chiffre d’affaires/résultats – 22 février 2012

Accor: Résultats 2011 (comptes annuels)

CNP Assurances: Résultats 2011

France Télécom/Orange: Résultats 2011 (comptes annuels)

Latécoère: Résultats 2011

Nexity: Résultats 2011

Schneider ElectricRésultats 2011 (comptes annuelsPlan stratégique Connect)

Seb: Résultats 2011

Spir Communication: Résultats 2011

ValeoRésultats 2011

Perspectives 2012 d’investissement en Europe – Cheuvreux

Comme je l’indiquais dans mon précédent post, le courtier Cheuvreux a publié ses listes de valeurs recommandées pour un ensemble de pays couverts par sa recherche actions. Nous avons vu les recommandations pour la France. Avant d’aller dans d’autres pays, voici le commentaire plus général sur l’Europe délivré par la patron de la recherche, Luca Solca. Lire la suite

CM-CIC réévalue l’attrait du secteur automobile

Face à un marché automobile qui sera difficile l’an prochain (baisse prévue de 5% des volumes), l’analyste Florent Couvreur de CM-CIC Securities a revu ses estimations de croissance bénéficiaire des principaux constructeurs automobiles et équipementiers cotés en France et en Europe. Dans une étude datée d’hier et dont j’ai eu le résumé, le courtier a coupé de 28% à 54% ses estimations de BPA pour les constructeurs et de 20%à 45% pour les équipementiers. L’analyste a toutefois relevé à « neutre » son avis sur le secteur, et recommande de privilégier les entreprises dont le modèle économique est le moins cyclique: Michelin, Pirelli et Daimler. Lire la suite

Mise à jour de la liste small-midcaps Europe de SocGen

Société Générale a publié vendredi une mise à jour de sa liste de valeurs petites et moyennes préférées, en fonction de 4 styles (GARP, value, growth et rendement élevé). Lire la suite

1,8 milliard pour bons et loyaux services

La rémunération des dirigeants reste un sujet sensible, sur lequel les entreprises font preuve de réelle transparence depuis peu. Au moment où l’on souligne l’importance de lier la rémunération des dirigeants à la performance sur le long terme d’une entreprise et sur la nécessite d’aligner les intérêts des dirigeants et des actionnaires, le Wall Street Journal a analysé les 25 plus fortes rémunérations au cours des dix dernières années aux Etats-Unis.

Le « vainqueur » de ce palmarès est Larry Ellison, fondateur et PDG de l’éditeur de logiciels Oracle, qui a perçu en 10 ans (1999-2009) 1,84 milliard de dollars. Il précède Barry Diller, patron d’IAC/Interactive et de la société Expedia.com, Ray Irani (Occidental Petroleum), Steve Jobs (Apple), Richard Fairbank (Capital One Financial).

Sur les 25 dirigeants, 4 viennent de l’industrie financière, dont 2 sont d’anciens patrons déchus de Wall Street: Richard Fuld (Lehman Brothers) et Sandy Weill (Citigroup). La liste inclut, outre M. Fairbank, Angelo Mozillo, ancien dirigeant de Countrywide Financial, un intermédiaire dans la réalisation de prêts hypothécaire qui a fait faillite avec l’effondrement du marché immobilier.

L’une des conclusions de l’étude est que seulement quelques-uns des dirigeants les mieux payés ont également enrichi leurs actionnaires. Dans d’autres cas, les actionnaires ont souvent perdu beaucoup. Le quotidien fait référence à Dell, Cendant, Capital One, IAC/Interactive ou Countrywide.

Le quotidien observe par ailleurs que les dirigeants les plus riches ne sont pas les mieux payés. C’est le cas de Warren Buffett (Berkshire Hathaway) et Bill Gates (Microsoft).

La réforme de la régulation financière votée sous la présidence de Barack Obama impose une revue périodique par les actionnaires d’une entreprise de la rémunération des dirigeants. Elle impose en outre aux entreprises de divulguer la disparité des rémunérations entre le PDG et les autres salariés de l’entreprise.

En France, le cabinet Proxinvest analyse chaque année la rémunération des dirigeants des entreprises du SBF120, qui atteignent souvent des niveaux astronomiques. Il notait récemment que plusieurs entreprises, parmi lesquelles Total, Sanofi-Aventis, Capgemini, refusent toujours de faire voter la rémunération du président non-exécutif par les actionnaires réunis en assemblée générale. Un sujet d’autant plus préoccupants que les présidents de conseil d’administration français sont généralement bien mieux lotis que leurs confrères en Europe.

Dans son dernier rapport, Proxinvest soulignait avec justesse qu’en « pleine année de crise, la question des rémunérations abusives creuse encore l’écart entre l’entreprise et l’opinion. Les recommandations de modération et d’auto-régulation du patronat n’ont pas mis fin aux affaires… ». Le cabinet faisait référence aux conditions de rémunérations de certains dirigeants de banques (Daniel Bouton à la Société Générale), du patron d’EDF (Henri Proglio qui cumule les postes de président du conseil chez EDF et Veolia) ou du scandale créé par l’indemnité de départ de l’ancien patron de Valeo, Thierry Morin.

En 2008, la rémunération moyenne des patrons du CAC 40 était de 3,6 millions d’euros, en baisse de 20%. L’indice CAC 40 a chuté cette année-là de 42%.