Multitude de risques autour d’une fusion EADS-BAE Systems

Plusieurs observateurs ont souligné tous les intérêts d’une fusion entre EADS et le britannique BAE Systems. Le premier se renforcerait d’un seul coup dans la défense et sur le marché nord américain, où il est peu présent. Le second accèderait à de nouveaux marchés tout en réduisant les coûts de certains programmes (Typhoon). Continuer la lecture de « Multitude de risques autour d’une fusion EADS-BAE Systems »

Les constructeurs automobiles doivent repartir de zéro

Plutôt que de chercher à créer de nouvelles gammes, les constructeurs automobiles devraient se focaliser sur la rationalisation de l’outil industriel et l’amélioration de leur profitabilité. Car 50% des modèles vendus en Europe le sont à perte. Ce sont quelques-unes des conclusions importantes tirées d’une étude publiée par Credit Suisse. Un point de vue aligné sur celui de certains constructeurs favorables à une réduction des coûts de production. Mais un point de vue qui la mérite d’éclairer certains des problèmes structurels des « généralistes » que sont PSA, Renault ou Fiat. A lire donc. Continuer la lecture de « Les constructeurs automobiles doivent repartir de zéro »

Perspectives 2012 d’investissement en Europe – Cheuvreux

Comme je l’indiquais dans mon précédent post, le courtier Cheuvreux a publié ses listes de valeurs recommandées pour un ensemble de pays couverts par sa recherche actions. Nous avons vu les recommandations pour la France. Avant d’aller dans d’autres pays, voici le commentaire plus général sur l’Europe délivré par la patron de la recherche, Luca Solca. Continuer la lecture de « Perspectives 2012 d’investissement en Europe – Cheuvreux »

L’automobile française n’est pas attrayante pour des investisseurs « value »-Credit Suisse

Le verdict est sans appel. Pour Credit Suisse, l’automobile n’est pas un secteur attrayant pour des investisseurs value. Et ce malgré la chute des cours. Pour s’en convaincre, les analystes de la banque suisse ont appliqué les critères de screening établis par Benjamin Graham (et James Rea).

« The auto sector is unlikely to be a fertile ground for value investors: We continue to believe that successful investing in the auto space is more about earnings momentum than about valuations. In this respect we believe that the last 2 criteria of the framework offer an interesting insight. Companies that seem to have the best business models also enjoy the most resilient earnings streams and should continue to offer the best investment opportunities: BMW, VW, Michelin and Conti. (all rated O/P). »

Le désamour vis-à-vis des actions est désormais mondial-Citi

Dans leur quête éperdue pour générer des commissions de courtage, les stratégistes de Citigroup ont ressorti un thème qui leur est cher: ce qu’ils appellent la « de-equitisation » (terme inventé en 2003), en français, la restitution de capital aux actionnaires (sous forme de rachats d’actions, de hausses de dividendes ou d’opérations de fusions-acquisitions), prendrait aujourd’hui une dimension mondiale. Continuer la lecture de « Le désamour vis-à-vis des actions est désormais mondial-Citi »

Une lettre à Warren Buffett (incomplète)

Dans un document publié en fin de semaine dernière, le patron « mondial » de la recherche « européenne » d’un grand broker parisien (cherchez l’erreur) écrit à Warren Buffett pour lui suggérer d’acheter des titres pas chers cotés de ce côté-ci de l’Atlantique – la liste inclut Axa, Zurich Financial Services, H&M, Unilever, Volkswagen, Daimler, ABB. Continuer la lecture de « Une lettre à Warren Buffett (incomplète) »

CM-CIC réévalue l’attrait du secteur automobile

Face à un marché automobile qui sera difficile l’an prochain (baisse prévue de 5% des volumes), l’analyste Florent Couvreur de CM-CIC Securities a revu ses estimations de croissance bénéficiaire des principaux constructeurs automobiles et équipementiers cotés en France et en Europe. Dans une étude datée d’hier et dont j’ai eu le résumé, le courtier a coupé de 28% à 54% ses estimations de BPA pour les constructeurs et de 20%à 45% pour les équipementiers. L’analyste a toutefois relevé à « neutre » son avis sur le secteur, et recommande de privilégier les entreprises dont le modèle économique est le moins cyclique: Michelin, Pirelli et Daimler. Continuer la lecture de « CM-CIC réévalue l’attrait du secteur automobile »

Surchauffe dans l’automobile ?

Le cabinet de recherche économique et financière PrimeView a publié une note intéressante sur la situation du secteur automobile en Bourse, qu’il juge en état de surchauffe. Les valeurs automobiles ont en effet traversé la crise de la dette sans trop d’encombres, bénéficiant pour les plus valeurs allemandes en particulier (Daimler, BMW, Volkswagen) de leur exposition aux marchés émergents. Continuer la lecture de « Surchauffe dans l’automobile ? »

Le DAX pour se protéger d’une baisse de l’euro

Face aux risques de contagion sur les marchés liés aux problématiques de dette souveraine (après la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie…), les stratégistes de la Société Générale recommandent de se protéger d’une baisse de l’euro contre le dollar en investissant sur le DAX, indice phare de la Bourse allemande. Pourquoi le DAX ? Parce que l’Allemagne est une économie solide, peu endettée et bien exposée à la reprise économique mondiale; parce que certains groupes allemands ont une forte exposition au marché américain et ont un profil plus cyclique, donc plus sensible à la reprise.

« Comme l’Allemagne représente 32,7% des exportations européennes vers les Etats-Unis et un tiers des entreprises composant le DAX réalisent plus de 15% de leurs ventes outre-Atlantique, les actions allemandes semblent offrir la meilleure visibilité dans une situation d’incertitude liée à l’évolution de la dette publique dans la zone euro. »

Parmi les valeurs favorites de la banque figurent des titres comme Fresenius Medical Care, SAP, Daimler ou BASF. Le tableau liste les valeurs ayant réalisé plus de 15% de leurs ventes aux US en 2008 (source: SG, Factset).

L’étude de SG conseille par ailleurs de rester neutre sur le secteur bancaire, qui reste en première ligne du risque souverain. Ce dernier pousse à la hausse les spreads de crédit et et pèse sur la performance du secteur.