François Hollande élu… Premiers commentaires de brokers

On commence par cette note d’Exane BNP Paribas: Continue reading

LVMH: remarquable mais peu abordable

LVMH détonne encore une fois. Les résultats annuels publiés hier soir sont de grande qualité, il faut le reconnaître. La valorisation du titre retrouve des niveaux que je trouve personnellement peu abordables, mais largement justifiés par la qualité des fondamentaux du groupe de luxe.  Continue reading

LVMH: commentaires de brokers

Après la publication des résultats annuels de LVMH, les commentaires des analystes sont globalement plutôt positifs: « de bon augure pour 2012″ pour Oddo, « des performances excellentes » pour SG, « en ligne » pour Bank of America Merrill Lynch. Cheuvreux, Merrill Lynch, Oddo, SG et Nomura ont tous relevé leur objectif de cours. Continue reading

Publications de chiffre d’affaires/résultats – 2 février 2012

LVMH: Résultats 2011

Christian Dior: Résultats 2011

Altran: Chiffre d’affaires 2011

BonduelleChiffre d’affaires semestriel 2011-2012

Cegedim: Chiffre d’affaires 2011

Dalet: Chiffre d’affaires 2011

GFIChiffre d’affaires 2011

Ipsen: Chiffre d’affaires 2011

Les Nouveaux Constructeurs: Chiffre d’affaires 2011

Maurel & Prom: Chiffre d’affaires 2011

NRJ Group: Chiffre d’affaires 2011

Quantel: Chiffre d’affaires 2011

Tipiak: Chiffre d’affaires 2011

Vicat: Chiffre d’affaires 2011

Christian Dior: LVMH avec une décote ?

Il y a quelques jours, Société Générale a publié une étude recommandant fortement l’achat de Christian Dior, la holding de contrôle cotée de LVMH, estimant que le changement possible de couleur politique au sommet de l’Etat en mai prochain pourrait se traduire par une accélération du calendrier de simplification des structures de l’empire de Bernard Arnault (rachat des minoritaires). Continue reading

Valeurs préférées de Cheuvreux en France: à peine lancée, déjà modifiée

Décidément, chez Cheuvreux, les (très) bonnes idées ont la vie courte… J’ai récemment publié un post sur cette sélection de valeurs pour 2012, annoncée la semaine dernière. Et bien une première victime est à l’honneur aujourd’hui: BNP Paribas, remplacé par LVMH. Continue reading

Citi voit le DJ Stoxx 600 à 285 pts fin 2012 (+18%)

Enfin un courtier qui voit les marchés actions en hausse l’an prochain: Citi voit le DJ Stoxx à 285 points en décembre 2012 (contre 240.73 points vendredi en clôture). Mais cette hausse des actions européennes se ferait surtout par une expansion des multiples de valorisation, laquelle contrebalancerait une contraction de 10-15% des profits l’an prochain. Un pari pour le moins hardi alors que bon nombre d’inconnues (crise de la dette, récession en Europe) laissent plutôt présager d’une année boursière 2012 au moins aussi volatile qu’en 2011, et toujours dominée par la macro-économie. Continue reading

Exposition des sociétés européennes au Japon

Citi a publié une note (datée du 14 mars) passant en revue l’exposition des entreprises européennes à l’économie japonaise. Ci-joint un tableau comprenant les sociétés les plus exposées (luxe, réassurance, équipements télécoms, semi-conducteurs, automobile, compagnies aériennes, pharmacie, tabac). Continue reading

Japon: étonnant silence des groupes français

Voilà 3 jours qu’un tremblement de terre et un tsunami ont ravagé les côtes pacifiques du Japon, notamment la préfecture de Miyagi. Les médias japonais, notamment NHK World (version anglaise de la chaîne japonaise), font été de besoins importants en eau, nourriture et couvertures dans une région où il fait particulièrement froid en cette période de l’année. Bizarrement, cela soulève peu de marques de solidatiré des groupes français, à commencer par les marques de luxe (LVMH, PPR, Hermès), qui réalisent une part encore importante de leur chiffre d’affaires (9% pour LVMH; 6% pour PPR). A moins que le Japon ne soit plus la vache à lait qu’il a été pendant de longues années… On attend une réaction, messieurs Arnault, Pinault et consorts… On notera le même silence de la part d’autres groupes ayant une longue présence historique, comme Air Liquide. Les sites Internet de ces entreprises sont désespérément vides de réactions à la situation du Japon. C’est bien triste.

LVMH a gagné 1 milliard grâce à Hermès

Le communiqué de presse des résultats 2010 de LVMH ne comportait pas vraiment de surprise: les résultats sont bons, voire meilleurs que prévu. Le plus intéressant, ce sont les comptes du groupe de luxe, qui dans les annexes, donnent la « version des faits » sur la montée au capital d’Hermès, opération qui a rapporté 1 milliard d’euros au groupe de Bernard Arnault (résultat comptable, précisons). Continue reading

France: comment Cheuvreux prépare 2011

CA Cheuvreux vient de publier son étude France Top Picks 2011, dont nous avions donné les valeurs favorites récemment. Dans l’introduction de cette note de 56 pages, Laurent Poinsot, patron de la recherche en France passe en revue l’année 2010. Voici in extenso ses commentaires avec en introduction une question plutôt étonnante pour un broker adepte de la rotation des portefeuilles : « Est-ce que 2010 n’a servi à rien ? » Continue reading

Disciple de Graham (6): Pierre Nebout (LCF E. de Rothschild)

Pierre Nebout fait partie des rares gérants qui ont, de mon point de vue, une vraie démarche d’investisseur sur le long terme, et qui s’inscrivent de ce fait dans les pas de Benjamin Graham. Continue reading

La grande consommation innove en période de crise

Aux Pays-Bas, une nouvelle boisson, « Jillz », faite de cidre, d’orge et d’eau fruitée, a été lancée l’an dernier, avec pour cible première les femmes de 18 à 35 ans. Avec ce nouveau produit, Heineken espère convaincre les femmes qui goutteraient peu à ses bières. De son côté, Henkel a mis sur le marché une ligne de produits coiffants enrichis de phéromones, destinés à… attirer le regard des femmes. L’efficacité n’a pas été démontrée, mais ces nouveautés montrent qu’en période de crise, les groupes de grande consommation maintienne leur effort d’innovation pour ne pas perdre leurs clients et se faire distancer par les concurrents.

L’année 2009 a vu les ventes des 50 plus grands groupes mondiaux du secteur progresser de 0,6%, après un bond de 13,3% en 2008. Preuve de leur résistance ? Pas tout à fait. Leur marge opérationnelle médiane a stagné à 14,6% du chiffre d’affaire, selon la 9ème édition du baromètre annuel du secteur réalisé par le cabinet de conseil OC&C Strategy Consultants, alors que l’année 2009 a été marquée par une baisse du prix des matières premières. Baisse qui a été en grande partie « rendue » aux consommateurs et aux distributeurs. Compte tenu d’un environnement économique incertain, l’année 2010 sera peut-être meilleure en termes de ventes, mais plus difficile sur le plan des profits. « Le mouvement de glissement vers les marques de distributeur (MDD) et les premiers prix dans les grandes marques est un mouvement de fond », estime Jean-Daniel Pick, associé chez OC&C.

A court terme, les groupes ont tous engagé des restructurations lourdes. Elles ont atteint 4,1% des ventes, soit plus que leurs investissements dans la création de nouvelles capacités de production ou dans la modernisation des unités existantes. A plus long terme, l’innovation reste le maître mot pour rester compétitif. Innover, cela veut dire coller au plus près aux attentes des clients, avec une offre plus large (premiers prix, produits premium) et une segmentation plus fine: par sexes, par thèmes (bien-être ou naturel, côté fonctionnel ou pratique des produits).

La crise n’a pas « paupérisé » la consommation. Mais elle a rendu les consommateurs plus malins, capables d’arbitrages entre les produits et les marques. Une tendance qu’il est désormais important pour elles de savoir capter en étant plus réactives. Une enquête présentée par OC&C, réalisée par Datamonitor, montre qu’à la question: « Je renonce à certaines de mes marques préférées pour économiser », 45% des personnes interrogées dans le monde répondent par l’affirmative (peu ou totalement d’accord), avec des taux de réponse élevés dans les pays d’Europe occidentale, aux Etats-Unis, mais également dans certains pays émergents comme l’Inde (43%), ou la Chine (38%).

Cet environnement est donc favorable aux marques de distributeurs. Face à ce mouvement de fond, « les marques n’ont d’autre alternative que d’investir pour se différencier », explique Jean-Daniel Pick. Leurs efforts de R&D sont maintenus, tout comme les dépenses publi-promotionnelles. Les restructurations viennent en complément pour être en mesure d’absorber l’évolution du prix des matières premières (en baisse l’an dernier, mais cela ne devrait pas durer).

Pourrait-il y avoir des rapprochements entre grands groupes de consommation et MDD ? Un sujet « tabou » dans l’industrie, souligne le consultant, qui note toutefois l’existence de quelques groupes qui n’hésitent pas à attaquer leur marché en étant présent sur tous les créneaux, comme dans les produits laitiers par exemple.

Hiérarchie

L’étude d’OC&C montre également que la hiérarchie mondiale des groupes de consommation a été peu bousculée par la crise. Le leader mondial reste Nestlé, suivi de Procter & Gamble, Unilever, PepsiCo, Kraft Foods et AB Inbev. Le premier groupe français est L’Oréal (11è), devant Danone (13è), Pernod Ricard (36è), LVMH (43è).

En matière de croissance, Danone a perdu l’an dernier son titre de champion mondial avec une progression moyenne des ventes de 7,6% entre 2004 et 2009, au profit de Reckitt Benckiser (8,5%).

Dans le domaine des fusions-acquisitions, seules 5 opérations ont dépassé le milliard de dollars en termes de valeur d’entreprise. La plus grosse opération a été le rachat de Cadbury par Kraft (VE de 21,4 milliards de dollars), suivi de l’opération de reprise de PepsiCo sur ses embouteilleurs nord-américains (VE de 10,3 milliards de dollars).

La menace « émergents »

Les pays émergents sont souvent présentés par les entreprises comme une opportunité, un eldorado à conquérir. Mais ces pays vont aussi devenir des menaces pour ces mêmes entreprises. Les salariés des champions nationaux le savent déjà, puisqu’ils sont mis en concurrence avec les « petites mains » de nombreux pays émergents, en commençant pas la Chine. La Chine, l’Inde, le Brésil… sont aussi la patrie de groupes multinationaux qui représentent de plus en plus une concurrence sérieuse pour les occidentaux. Jusqu’ici, nombreux étaient ceux qui comptaient sur leur « avance technologique » pour se démarquer. C’est de moins en moins vrai.

Partant du constat de cette « menace émergente », la Société Générale publie jeudi une étude sur ce thème. Quels sont les groupes qui sont vraiment en mesure de tirer parti de l’opportunité liée aux marchés émergents. Quels sont ceux qui, au contraire, risquent d’en pâtir ?

La banque publie deux listes de valeurs: celles qui sont affectées, à plus ou moins brève échéance, à la menace des nouveaux acteurs émergents, et celles qui seront en mesure de tirer parti de la croissance des pays émergents. Cette dernière liste de valeurs ne permet pas d’éviter la correction des marchés (SG évoque une surperformance de sa liste, ce qui est vrai en relatif aux indices européens et émergents, mais faux sur le plan de la préservation du capital).

Baptisée « SG European Exposure to Emerging Markets », le panier de valeurs qui profiteront des émergents comprend les sociétés suivantes: Anheuser-Busch Inbev, Beiersdorf, BHP Billiton, BBVA, Carrefour, Diageo, Ericsson, HSBC, Inditex, LVMH, Nestlé, Prudential, Renault, Saipem, Santander, Schneider Electric, Siemens, Standard Chartered, Technip, Unilever, Veolia Environnement, Volkswagen, Xstrata.

Désendettement des Etats et stratégie d’investissement

Le désendettement des Etats va être l’un des thèmes majeurs au cours des prochaines années. Exane BNP Paribas expose sa stratégie d’investissement (en actions) pour s’adapter à cet environnement dans une étude publiée jeudi. Les principales points de l’étude sont les suivants:

  • Acheter des titres offrant un rendement du dividende conséquent et relativement sûr (quelques idées avancées par le broker dans une liste de 11 noms: Vivendi, Vodafone, Deutsche Post).
  • Acheter des titres offrant un potentiel de hausse du dividende (quelques noms cités: AstraZeneca, Heineken, Carrefour, Sanofi-Aventis, SAP, Reed Elsevier).
  • Rechercher les champions de la croissance des résultats, quel que soit l’environnement (Adidas, LVMH, Standard Chartered, Autonomy, SES sont évoqués).
  • Vendre les valeurs très sensibles au cycle économique (Next, Panalpina, Rolls Royce, SKF et UPM font partie de cette catégorie selon Exane).
  • Vendre les sociétés exposées aux dépenses gouvernementales (BAE Systems, Crégit Agricole, Finmeccanica, RBS, Smith & Nephew, Synthes sont cités parmi d’autres).

Profil d’entreprise: Hermès International (RMS)

En bref

Hermès International est un groupe de luxe indépendant. Fondé en 1837, l’entreprise a décliné sa marque autour de 14 familles de produits (sellerie, soie, maroquinerie, agendas, prêt-à-porter, parfums, horlogerie…). Hermès a également fait le choix d’être totalement intégré, de la production à la vente via à un réseau de magasins détenus en propre.

Marché et concurrents

Avec un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros, Hermès pèse peu dans un marché mondial évalué à 153 milliards d’euros (source : Bain & Company). Malgré plusieurs vagues de consolidation, l’industrie du luxe reste atomisée. Dominent quelques grands acteurs multimarques – LVMH, Richemont, Swatch, Gucci Group (filiale de PPR).

Les produits de luxe sont majoritairement distribués par des grossistes (grands magasins, duty free…). La crise a fait la preuve que ce secteur d’activité, dont les produits sont réservés à une clientèle fortunée, n’échappe pas aux récessions.

Alors que l’économie mondiale s’est contractée de 2,2% l’an dernier, les ventes mondiales du secteur ont diminué de 8%, selon le cabinet de conseil Bain & Co. Les ventes d’Hermès ont, elles, fait bien mieux, avec une hausse de 8,5% (4,1% à changes constants). L’année a notamment été sauvée par les fêtes de fin d’année.

Stratégie

Hermès ne définit pas de stratégie à proprement parler (Cf document de référence 2009) . Jean-Louis Dumas, ancien PDG du groupe, définissait le luxe comme « la conscience du rare et l’amour du  beau ». En matière de stratégie, son credo était plutôt la discrétion : « ma politique c’est le silence », affirmait-il (Les Echos, mars 1998).

Son successeur, Patrick Thomas, premier dirigeant non-membre d’une des familles actionnaires du groupe, n’est guère plus prolixe en matière de stratégie (on peut lire son portrait dans Enjeux-Les Echos).

L’axe de développement du groupe est néanmoins de maîtriser de bout en bout la fabrication et la distribution des produits, de préserver un niveau de qualité très élevé et de maîtriser la croissance de l’offre (à un rythme inférieur à la demande). Hermès se développe en préservant la rareté de ses produits.

En retard sur ses concurrents en matière de distribution contrôlée en direct, Hermès a rattrapé ses concurrents au cours des années 2000. Le groupe a intensifié son effort d’investissement dans les périodes de crises. Estimé en moyenne à 7,5% des ventes entre 1994 et 2009, il a fluctué selon les périodes entre 3,4% et 10,3%.

Histoire récente

L’histoire récente d’Hermès n’est pas un long fleuve tranquille. En 2006, Jean-Louis Dumas, gérant de la société, choisit Patrick Thomas comme successeur, après une tentative infructueuse de recruter hors du groupe quelques années plus tôt. La succession s’est passée sur fond de rumeurs de vente de la maison de luxe, démenties à de nombreuses reprises.

Longtemps porté par les soiries, le développement d’Hermès a surtout reposé sur le succès des articles de maroquinerie. Ces derniers ont représenté 49% des ventes en 2009, contre 13% en 1989 (source: Merrill Lynch).

Résultats et objectifs financiers

En 2010, Hermès table sur une progression des ventes d’environ 5% à taux de change constants, après des gains de parts de marché en 2009. Bain & Company prévoit une croissance de 4% du marché mondial cette année.

Sur le plan financier, le groupe n’a cessé d’améliorer son niveau de profitabilité et le cash généré par l’activité tout au long des annéés 1990.

Les années 2000 marquent une évolution plus erratique des marges, voire un certain plafonnement (en dehors des effets de change, le groupe fournit assez peu d’explication dans son document de référence).

Compte tenu du niveau élevé de marge dégagé et de besoins financiers plutôt limités, Hermès autofinance son développement. Le groupe a réalisé peu d’appels au marché et peu d’opérations de croissance externe (John Lobb), principalement sous forme de prises de participation minoritaires (Jean-Paul Gautier). Certaines ont été des échecs (Leica).

Le groupe a un statut de SCA et s’est mis à l’abri de toute prise de contrôle hostile. Il reste une entreprise familiale, qui pourrait très bien vivre en dehors de la Bourse.

Cours de Bourse

Valorisation

© weeko

LVMH n’a plus de potentiel de hausse selon Credit Suisse

Credit Suisse déclasse LVMH de surperformance à neutre, avec un objectif de cours revu de 85 à 89 euros. « Les nouvelles favorables du secteur sont largement intégrées dans le cours et nous voyons peu de potentiel de révision en hausse du consensus », écrit l’analyste.

Pour 2010, le courtier estime que les ventes du groupe de luxe devraient progresser de 6% à périmètre et taux de change constants. Le résultat opérationnel devrait croître de 11%, en ligne avec le consensus.

A 20,5 fois le bénéfice attendu pour 2010, l’action LVMH se traite sur des niveaux supérieurs à sa moyenne historique et à des comparables comme Hermès. Dans le secteur du luxe, Credit Suisse préfère des valeurs comme Swatch ou Richemont. Ces titres devraient bénéficier d’un meilleur mix géographique, d’un effet de levier opérationnel plus significatif (que LVMH), d’une trésorerie importante et d’une valorisation relativement meilleur marché.

CAC40: le cash avant tout

Comme on pouvait s’y attendre, les entreprises du CAC 40 ont été lourdement affectées par la crise internationale déclenchée outre Atlantique. Mais si elles affichent des bénéfices nets en baisse (-27% selon Les Echos, -20% selon mes calculs qui excluent les 2 entreprises à exercice décalé que sont Alstom et Pernod Ricard), leur priorité de 2009 a été la préservation du cash et du bilan. Continue reading

LVMH : une sortie de crise pétillante ?

Après la récession qui a pénalisé ses métiers les plus rentables, 2010 sera-t-il l’année d’un véritable rebond pour LVMH ? C’est en tout cas ce qu’en attend la Bourse, qui table sur un redressement majeur des activités liés aux ventes de gros et à la poursuite de la croissance des actifs clefs du groupe, notamment Louis Vuitton. Continue reading