Great Video Interview of Piketty on Greece


Thomas Piketty : ceux qui cherchent le Grexit… par lemondefr

Unfortunatelly or fortunatelly the reporter who asks questions is completely in line with European commission’s dogmatic views. For a newspaper that claims to bring indepth analysis of economy and society, it’s a shame when one of his journalist only has cliches question to throw away.

What are the equity markets worth right now ?

From Bank of America Merrill Lynch (report date Nov 7)…

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

Here’s a focus on European equity market (through the Stoxx Europe 600 universe):

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

 

La BCE bientôt dans les pas de la Fed et de la BoJ ?

Source: Exane BNP Paribas

Source: Exane BNP Paribas

[cleeng_content id= »742030898″ description= »Plus d\’analyses et de commentaires à découvrir…  » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les économistes d’Exane BNP Paribas publient une note intéressante ce matin sur les effets de la politique de baisse du yen engagée par la Banque du Japon: l’expansion du bilan de la Banque du Japon a été efficace sur la parité du yen (-20% face à l’euro depuis le début de l’année – nota: cela explique aussi pourquoi certains pays européens, dont la France, peuvent emprunter à des taux si bas). Mais cela ne résoudra sans doute pas les problèmes de compétitivité sur le long terme (ces derniers relèvent plus de la qualité, de l’innovation et des savoir-faire, brefs de facteurs hors-coûts qui sont cruciaux pour permettre à une économie d’exporter davantage). Lire la suite

Eurozone: Chypre et l’Italie nous rappellent que la crise est loin d’être terminée – HSBC

HSBC a publié hier son étude trimestrielle sur la zone euro, sous la houlette de Janet Henry. La thèse de l’étude est d’expliquer que les problèmes de fond au plan macro-économique de la zone euro sont toujours bien présentés, comme l’ont rappelé les événements de Chypre et les élections italiennes (qui n’a toujours pas de gouvernement). Lire la suite

Austérité et réformes structurelles sont là pour durer – SG

[cleeng_content id= »124016564″ description= »Plus d\’analyses à suivre » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les élections italiennes ont relancé le débat sur la pertinence de poursuivre les programmes d’austérité sachant les dommages que ces mesures provoquent en termes de croissance et d’emplois perdus. Pourtant, selon les économistes de la Société Générale, cette « pression », largement voulue par l’Allemagne, devrait se maintenir encore quelques temps… Lire la suite

Le spread 10 ans France-Allemagne reprend de la hauteur

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko – rendements à gauche en %; spread en points de base

Non seulement le rendement des OAT 10 ans du Trésor français remonte depuis début décembre, mais le spread (écart de rendement) par rapport au Bund allemand remonte lui aussi alors qu’il avait jusqu’ici plutôt eu tendance à diminuer. Lire la suite

Europe: quand la croissance économique reviendra-t-elle ?

En voilà une question qu’elle est bonne. Les « prévisions d’hiver » (sic) de la Commission européenne, parues aujourd’hui, anticipent une contraction de 0,3% du PIB de la zone euro cette année, avant un rebond vers 1,4% l’an prochain. Avec une croissance aussi faible, difficile d’imaginer comment l’emploi va se redresser, comment les administrations publiques vont réduire leurs déficits et comment les entreprises vont retrouver une situation financière plus saine… Lire la suite

Rebond des actions périphériques: ce n’est que le début

Au-delà de la poursuite du rebond tant attendu des actions en 2013, nombreux ont été les gérants à pointer l’intérêt d’une réallocation, au sein de la poche actions, des titres de la « périphérie » de la zone euro. Si l’histoire est un guide, il y a de bonnes chances que l’expérience asiatique de la fin des années 1990 puisse confirmer ce sentiment… Lire la suite

4 raisons d’être optimiste pour le premier semestre 2013 – Exane

Les économistes d’Exane BNP Paribas tablent sur une croissance bien orientée au cours du premier semestre 2013, mais ont une vue plus prudente que le consensus sur l’évolution de l’économie mondiale au cours des prochaines années. Le courtier estime à +3,3% la croissance du PIB mondial cette année puis +3,7% en 2014 – contre un consensus à +3,6% et +4,1% respectivement. Lire la suite

France: des défis mais une fenêtre de tir incroyable pour réformer – Deutsche Bank

Gilles Moec, économiste chez Deutsche Bank, a publié une étude fouillée sur la situation de l’économie française, dans laquelle il estime que la France dispose d’une période idéale pour réformer (pas d’échéance électorale majeure avant 4 ans) en s’attaquant aux problèmes de fond du modèle français: marché du travail trop rigide, besoin de plus de flexi-sécurité, réforme fiscale. Cela passera par des phases difficiles (augmentation du chômage) et de volatilité sur les marchés. Mais c’est le prix à payer pour remettre le pays en ordre de marche et rattraper le retard sur l’Allemagne. Lire la suite

2013: pas l’Espagne, le Portugal, ou la Grèce… mais la France – BofAML

Il n’y a pas que The Economist pour plomber l’humeur de Pierre Moscovici. Le ministre français de l’économie et des finances a peut-être pris connaissance de l’avis peu amène de deux grandes banques anglo-saxonnes sur la situation de l’économie française et sur la qualité de la dette qu’elle doit émettre pour boucler ses fins de mois. Nous avons évoqué l’étude de Citi qui conseille aux investisseurs de privilégier les actions françaises (et encore celles exposées à la demande mondiale plutôt que les titres trop « domestiques ») aux OAT. Sa consoeur, Bank of America Merrill Lynch, a remis le couvert la semaine passée en plaçant le risque obligataire français au même niveau que celui de pays comme l’Espagne, le Portugal ou la Grèce (on notera que l’Italie, qui a engagé de sérieux efforts de redressement de ses comptes publics, n’est pas mentionnée). Voici ce que dit en résumé Merrill Lynch. Lire la suite

Pourquoi la France n’est-elle pas sanctionnée par les marchés?

Depuis l’élection de François Hollande, le gouvernement français et plusieurs médias se gargarisent de la capacité du pays à emprunter à taux très bas sur les marchés financiers, malgré une situation économique déplorable. Cette « anomalie » n’en est pas une. Lire la suite

Un plaza pour l’euro ou la dévaluation, seule sortie de crise possible – RichesFlores Research

Véronique Riches-Flores, économiste fondatrice du cabinet de conseil en gestion de portefeuille RichesFlores Research, a publié hier un papier très intéressant sur les pistes de sortie de crise pour la zone euro. L’idée centrale est qu’imposer le modèle allemand à l’ensemble de ses partenaires économiques serait une erreur grave et conduirait à l’échec. La France, par exemple, doit certes abaisser le coût du travail, mais elle doit le faire sans passer par un transfert de charges (cela risquerait d’affaiblir le principal moteur de sa croissance – la demande des ménages). La seule piste restante pour une sortie de crise – à défaut d’un choc de productivité – est une dévaluation de l’euro, à l’instar des accords du Plaza de 1985, qui avaient acté la dépréciation du dollar pour relancer l’économie américaine. La papier est à lire sur son blog.

BCE 2.0: moins allemande, plus italienne – UBS

L’approche de la BCE en matière de politique monétaire s’éloigne du modèle allemand (dit de la Bundesbank) pour se rapprocher du modèle italien, ce qui s’est traduit par un rôle plus « proactif » pour aider à sortir de la crise. Pour les économistes d’UBS, ce changement aurait commencé dès 2010 avec la mise en oeuvre du programme de rachat d’obligations souveraines sur le marché secondaire (Securities Markets Program). Lire la suite

Comment mettre en oeuvre une discipline budgétaire efficace en France ?

Inscrire dans la constitution une règle évitant tout dérapage de l’endettement public est une nécessité. De nombreux pays l’ont déjà fait. La France a une chance historique de faire de même et de bien faire les choses, selon Charles Wyplosz, professeur d’économie internationale. Lire la suite

Rééquilibrage en cours dans la zone euro ?

Baisse du coût unitaire du travail dans la périphérie de la zone euro, inflation au centre (Allemagne). Les forces en mouvement provoquées par la crise financière et les politiques économiques mises en oeuvre (débat austérité/croissance) pourraient provoquer un rééquilibre des balances courantes de différents pays de la zone euro. Une bonne nouvelle, si l’on en croit Julian Callow, chez Barclays. Lire la suite

L’agence Egan Jones dégrade la France à BBB+

Avec ce commentaire résumé (h/t Zerohedge):

« For the most part, over the past 18 months France has been exempted from the rise in funding costs. However, as the crisis evolves, we expect that France will be pressured. The deterioration in France’s credit metrics combined with the needed supported for France’s banks are likely to pressure the country. A major catalyst is likely to be charges for the weakened periphery countries. Hollande will be under pressure to keep campaign promises which will ultimately hurt credit quality. »

L’annonce a provoqué un glissement de l’euro face au dollar. Rappelons qu’Egan Jones est l’une des rares agences à être payées non pas par les émetteurs mais par les investisseurs. Elle a également dégradé la note de l’Espagne (à CCC+).

 

Spirale infernale

Est-on arrivé à la limite des mécanisme d’aide aux banques mis en place par les différents gouvernements de la zone euro? C’est une des remarques intéressantes soulevées par les économistes de la banque privée Lombard Odier Darier Hentsch dans une brève note diffusée ce matin. Avec cette conclusion: la BCE va devoir agir massivement car elle est la seule à disposer des ressources suffisantes pour sortir la zone euro des difficultés actuelles (ce que l’on sait depuis belle lurette).  Lire la suite

Espagne: ce qui va, ce qui ne va pas dans le plan annoncé

Source: Credit Suisse

La déception aura été plus rapide que prévu. Après un vif rebond dans un premier temps hier, les Bourses ont finalement rechuté. Les stratégistes de Credit Suisse apportent quelques éléments de compréhension des raisons de cette baisse aussi soudaine que brutale. Lire la suite

Un économiste français prend la défense d’Angela Merkel

Bruno Cavalier, économiste chez Oddo Securities, a publié ce matin une note « en défense de Mme Merkel » visant à « remettre les pendules à l’heure ». A l’attention de ceux qui auraient tendance à blâmer l’Allemagne pour la situation actuelle de la zone euro… A lire. Lire la suite

La Gauche et la Bourse

Source: Société Générale

Pas toujours ce que l’on croit… En première lecture. Car bien évidemment, retirer de ce graphique que la « Gauche » est plus favorable à la Bourse constitue une conclusion sans doute hâtive. Il faut juste souligner que les phases favorables à la Bourse sont généralement des périodes où la conjoncture économique est favorable. Ce qui n’est pas vraiment le cas aujourd’hui…

Pour la France, le vrai sujet est la restauration de la compétitivité, le retour d’une croissance plus dynamique pour réduire la dette publique et regagner en cohésion sociale. Vaste programme. Lire la suite

Quelques questions de fond

Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…

« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.

Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.

Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.

Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.

Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.

Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.

Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »

La Norvège, seul pays à mériter le fameux triple A – CMA

CMA a publié son rapport sur le risque souverain au 4è trimestre 2011, rapport qui comprend une hiérarchie des titres de dette souveraine, ainsi que la note de crédit implicite que le marché attribue aux Etats émetteurs, en fonction du risque perçu par les investisseurs. Surprise: la Grèce reste l’émetteur le plus risqué. Ce qui est plus intéressant, c’est lorsqu’on regarde du côté des signatures les plus sûres… Lire la suite

Le marché à MERkozy: les Eurobonds avant tout!

Un n-ième compte-à-rebours est lancé, mais il n’empêchera pas un regain de volatilité des Bourses. Il serait temps qu’Angela Merkel prenne des cours d’anglais ou que ses conseillers lui passent les notes de brokers lui demandant instamment d’agir dans l’intérêt général. Le couple MERkozy pourrait par exemple s’inspirer de cette note de l’économiste de Cheuvreux (filiale du Crédit Agricole, que l’on peut difficilement taxer de vouloir torpiller l’euro):

« If the end-game chosen by European leaders is to keep the Eurozone together, then this end-game is the introduction of eurobonds, sooner or later: this is the message conveyed yesterday by the market reaction to the German Bund auction. Lire la suite

Prime de risque record sur les actions allemandes, japonaises et singapouriennes

Les primes de risque actions sont reparties à la hausse et se rapprochent des précédents records observés lors du krach de 2008-2009: logique, au vu des craintes des investisseurs au regard du risque de récession économique, de mauvaise gestion de la dette publique dans les pays développés et du ralentissement de la croissance dans les pays émergents. Aux Etats-Unis, on se situe actuellement à 6,1%; en Europe à 6,4% et au Japon à 5,1%. Lire la suite

Un message pour Angie

La crise de la dette de la zone euro est loin d’être réglée. Ce qui manque aux Européens, c’est un mécanisme qui permette de faire disparaître la spéculation et les attaques qui font grimper les taux d’emprunts demandés par les marchés à certains Etats de la zone euro (ceux qui dépendent fortement de la demande internationale). Lire la suite

Haircuts

En jargon boursier, il s’agit des décotes à prendre sur les dettes portées par les banques, donc potentiellement les pertes en capital que ces dernières pourraient subir dans le cadre d’une simulation destinée à estimer la solidité du système bancaire européen.

Un papier intéressant de Robert Peston, journaliste de la BBC, fait état des hypothèses suivantes, suite à des échanges avec plusieurs banquiers: les obligations de l’Etat grec subiraient une décote de 17%, celles de l’Espagne de 10-11%. Un niveau de décote équivalent serait appliqué au Royaume-Uni. La France subirait une décote de 6% et l’Allemagne de 4-5%.

Le journaliste s’étonne du niveau de décote équivalent entre l’Espagne et le Royaume-Uni, dont les maturités de dette sont différentes. En revanche, le niveau de décote sur la dette grecque semble particulièrement optimiste (l’effet du plan de sauvetage européen?).

L’opération pourrait néanmoins s’avérer un exercice risqué selon la crédibilité qui sera accordée à l’exercice et la réponse qui sera donnée par les gouvernements et les banques. Pour certains investisseurs, les résultats des tests de résistance, attendus le 23 juillet, ne serviront pas à grand chose. Plusieurs courtiers ont même estimé que la plupart des banques devraient passer ces tests sans difficulté. Une simulation réalisée par Moody’s évoquerait le besoin de recapitaliser le système à hauteur de 30 milliards d’euros, ce qui semble gérable.

Le DAX pour se protéger d’une baisse de l’euro

Face aux risques de contagion sur les marchés liés aux problématiques de dette souveraine (après la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie…), les stratégistes de la Société Générale recommandent de se protéger d’une baisse de l’euro contre le dollar en investissant sur le DAX, indice phare de la Bourse allemande. Pourquoi le DAX ? Parce que l’Allemagne est une économie solide, peu endettée et bien exposée à la reprise économique mondiale; parce que certains groupes allemands ont une forte exposition au marché américain et ont un profil plus cyclique, donc plus sensible à la reprise.

« Comme l’Allemagne représente 32,7% des exportations européennes vers les Etats-Unis et un tiers des entreprises composant le DAX réalisent plus de 15% de leurs ventes outre-Atlantique, les actions allemandes semblent offrir la meilleure visibilité dans une situation d’incertitude liée à l’évolution de la dette publique dans la zone euro. »

Parmi les valeurs favorites de la banque figurent des titres comme Fresenius Medical Care, SAP, Daimler ou BASF. Le tableau liste les valeurs ayant réalisé plus de 15% de leurs ventes aux US en 2008 (source: SG, Factset).

L’étude de SG conseille par ailleurs de rester neutre sur le secteur bancaire, qui reste en première ligne du risque souverain. Ce dernier pousse à la hausse les spreads de crédit et et pèse sur la performance du secteur.