Always a good question: what’s priced in?

And the answer from Barclays:

« While valuations are certainly not pricing in a full-blown global recession, we are not far away from pricing a 2012-style moderate recession. If such a scenario were to fully materialise, the fundamental floor appears to us to be a STOXX 600 level of 300 (c. 10% below today’s levels). However, if a more benign economic scenario were to occur, as per our economic team’s forecasts, we expect valuations to eventually revert higher. Till further evidence of this materializes, in the near-term, we expect markets to remain volatile and follow economic and political developments. »

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De la capitulation à la liquidation

La phase de capitulation est passée. Bienvenue dans la liquidation totale… ? Est-ce une réalité ou l’expression d’un dépitement de certains professionnels ? Voici le commentaire du stratégiste Asie de SG. Bref, plus rien ne semble empêcher la correction envisagée par l’analyste technique d’Aurel BGC. Lire la suite

Actions, obligations et marchés baissiers

En période d’incertitude, il est parfois difficile de prendre du recul et de ne pas avoir les yeux fixés sur les marchés. Depuis l’apparition de la crise de la dette grecque, les investisseurs ont leur attention rivée sur les données macro-économiques, les décisions de politique monétaire et les déclarations gouvernementales. Ils délaissant l’étude de la valeur intrinsèque des entreprises cotées. Pour les gérants de Southeastern Asset Management, qui gèrent les fonds Longleaf Partners, le marché n’est pas en mesure d’évaluer correctement la valeur des entreprises. « La capacité de nos sociétés de continuer de produire des cash-flows au cours des 5 ou 10 prochaines années a peu changé. Pourtant, l’évaluation par le marché de ces entreprises a beaucoup changé au cours des deux mois écoulés », écrivent-ils dans une lettre à leurs clients publiée hier.

L’autre message de leur lettre est que les actions offrent une opportunité supérieure aux autres classes d’actifs, en particulier aux produits de taux. « Le rendement des actions (« earnings yield« ) du S&P 500 basé sur l’estimation de bénéfice par action 2011 est de 9,4%. Ajusté d’environ 100 dollars de cash dans les entreprises du S&P, le rendement opérationnel des actions atteint 10,4%. Ces données sont légèrement plus attrayantes hors des Etats-Unis. (…) A l’opposé, les obligations d’entreprises à taux fixe et imposables offrent un rendement bien inférieur aux actions. »

L’écart de rendement entre actions et obligations d’entreprises était de 6% au dernier creux du marché (3 mars 2009). Il est actuellement de 4,3% (au 2 juillet 2010). Le tableau suivant offre un récapitulatif de l’écart de rendement entre ces deux classes d’actifs depuis 1932. Après chaque marché baissier (ici plus de 20% de baisse), le décalage entre les 2 classes d’actifs a provoqué une opportunité d’investir dans les actions et de dégager un rendement intéressant, soulignent les gérants des fonds Longleaf Partners.

Source: Southeastern Asset Management, Longleaf Partners Funds, Letter to Shareholders, July 21, 2010.