Actionaria, salon dédié à la Bourse, devrait faire le plein cette année encore

Le succès d’Actionaria ne se dément pas. Pour sa 15è édition, le salon dédié à la Bourse et aux placements financiers, qui se tiendra les 23 et 24 novembre au Palais des Congrès de Paris, devrait attirer environ 30.000 visiteurs, comme les précédentes éditions. Blandine Fischer, directeur du Pôle Assurance Finance chez InfoPro (organisateur le salon), a répondu à nos questions. Lire la suite

Un livre blanc pour promouvoir l’actionnariat individuel en France

Havas et Infopro, organisateur du salon Actionaria, dévoilent aujourd’hui un livre blanc visant à développer l’actionnariat individuel en France, à travers 5 propositions:

  • Créer un Plan d’Epargne Investissement: il serait un substitut du PEA, avec une durée de détention minimale de 12 ans et des avantages fiscaux renforcés.
  • Faire de l’actionnaire individuel un partenaire de long terme, à travers différents types d’actions: inciter fiscalement la détention d’actions sur le long terme, réduire la fiscalité sur les placements risqués (notion non définie dans le communiqué) ou encore encourager la détention d’actions au nominatif.
  • Développer la pédagogie de l’investissement (développement de la culture entrepreneuriale, développer l’enseignement de l’économie et de la finance au secondaire, les clubs d’investissements à l’université et dans les grandes écoles, accroître le suivi des PME par la presse et les analystes financiers…).
  • Développer la démocratie actionnariale (accroître les occasions de rencontres entre actionnaires et sociétés cotées, développer les instances de représentation des actionnaires individuels).
  • Stabiliser la fiscalité.

Communiqué de presse Actionaria – Hav…ionariat individuel et salarié

 

 

Chamboulement en vue au sein du CAC 40 ?

Va-t-on assister à une opération de nettoyage de l’indice CAC 40 ? La rentrée estivale devrait être marquée par l’annonce des résultats de la revue annuelle du CAC par le conseil scientifique de NYSE Euronext (des réunions dont le calendrier précis est tenu secret pour des raisons inconnues). Lire la suite

Arkema : la spéculation fait long feu

« Notre volonté est de rester indépendant ». Par ces quelques mots, Thierry le Hénaff, PDG d’Arkema, a mis fin à la poussée de spéculation qui entourait son titre la semaine dernière. L’envolée du titre a néanmoins permis de montrer que le marché appréciait sans doute mal la valeur intrinsèque du groupe chimique. Lire la suite

Ipsen: la rechute

En annonçant la suspension d’un programme de recherches cliniques sur un possible relais de croissance, Ipsen jette un nouveau doute sur sa stratégie et touche un plus bas historique. L’occasion de s’intéresser au dossier. Lire la suite

Citi conserve un avis positif sur les actions pour le second semestre 2012

La macro-économie et la politique restent des sujets dominants pour les investisseurs. La réaction des marchés financiers au dernier sommet européen, avec un mouvement assez massif de retour sur les actifs risqués – « risk on », en est la preuve. Pour le patron de la recherche en Europe de Citi, Terence Sinclair, la séquence habituelle des événements guidant les choix de portefeuilles des investisseurs (à savoir politique-macro-allocation-stock picking) est peut-être en train de changer. Lire la suite

Traverser la tempête

« At the end of last year we developed, with our analysts, four themes that we argued would drive relative stock performance in 2012 . These were: Earnings resilience; Structural growth; Balance-sheet strength; Pricing anomalies.
Essentially, we argued that quality companies with decent balance sheets, earnings that were unlikely to buckle in a weak economic environment and long-term growth prospects in their core businesses would be likely to outperform through the up and down swings. Fortunately, with the weakness of markets over the past couple of years, our analysts found plenty of such companies at reasonable valuations.
We still think these are valid themes, since the fundamental macro picture has not changed. Therefore, we have asked our analysts to refresh their ideas for stocks that best fit these themes. »

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Une vue mondiale sur les actions

Source: Deutsche Bank

Source: Deutsche Bank

Même si ce n’est pas très utile dans la conjoncture actuelle, ne pas regarder les valorisations des actions quand les marchés reculent, c’est un peu limite… D’autant que le 2è tableau offre une perspective historique sur près de 20 ans…

Un rallye inhabituel… qui traduit surtout un manque de convictions

Le rebond actuel des marchés et l’exposition croissante des investisseurs aux actifs risqués se fait dans des conditions un peu inhabituelles, selon l’équipe d’allocation globale d’actifs de JPMorgan. Lire la suite

Prix, valeur: deux repères pour investir

L’évolution erratique de la Bourse peut décourager tout investisseur. Pourquoi acheter aujourd’hui une action qui peut voir son cours de Bourse fluctuer de 20-30% en l’espace de quelques semaines ou mois, quand ce ne sont pas des jours ?

Pour naviguer dans cet univers complexe et imprévisible, tout investisseur doit être en mesure de faire la différence entre le prix et la valeur d’un titre. Lire la suite

Respiration

Enfin une correction qui dure! 200 points de baisse sur le CAC 40  depuis le plus haut de 3.961,70 points le 9 novembre dernier, rien que ça. Merci l’Irlande! Merci la Chine! Merci Bernanke! Va-t-on revivre le même yo-yo tumultueux qu’au cours de l’été? Lire la suite

12.115 milliards d’euros

C’est le montant du patrimoine économique national en 2009, selon l’INSEE. Pour la deuxième année consécutive, il a baissé l’an dernier, de 1,8%, après un recul de 3,2% en 2008. Mais au sein de cette masse, qui représente 7,4 années de PIB, la part des ménages (9.275 milliards d’euros) s’est stabilisée (+0,9%), la remontée de la Bourse compensant le recul du patrimoine non financier, composé principalement d’immobilier.

Rappelons que le patrimoine économique est la différence entre la valeur des actifs (biens physiques, titres financiers détenus) et la valeur des passifs (dépôts, crédits, titres financiers). Cette notion permet donc, comme le soulignent certains économistes, de relativiser le débat sur la dette publique française. Ce « problème » est plus un problème de mauvaise gestion des deniers de l’Etat au fil du temps et de non refonte du système fiscal. C’est aussi une question de compétitivité de l’économie au fil du temps et de capacité à générer suffisamment d’épargne pour financer la croissance future.

« No One Would Listen »

Harry Markopolos a été l’une des rares personnes à avoir alerté, en vain, les autorités boursières américaines du système frauduleux monté par Bernard Madoff… Il vient de publier un ouvrage et a partagé lundi soir ses critiques de la Securities Exchange Commission, le gendarme de la Bourse américaine, avec Jon Stewart, du Daily Show.

The Daily Show With Jon Stewart Mon – Thurs 11p / 10c
Harry Markopolos
www.thedailyshow.com

Daily Show
Full Episodes
Political Humor Health Care Reform

(Tristes) Anniversaires

Le 9 mars 2009, les places financières du monde atteignaient leur point bas, au terme d’une correction débutée à l’été 2007. Un an plus tard, la panique a été (largement) effacée, mais de nombreuses questions demeurent, notamment sur l’endettement public astronomique créé pour sauver les banques – lesquelles participent directement ou indirectement à faire s’écrouler aujourd’hui des monnaies…

Il y a 10 ans, la Bourse américaine était au plus haut de la Bulle Internet… Depuis, nous avons connu 1 autre bulle (immobilière), une crise financière qui a ébranlé le système bancaire des pays développés, provoqué beaucoup d’agitation politique, des promesses de régulation… Mais un an plus tard, tout semble oublié et l’industrie financière repart « comme en 40″…

L'indice CAC40 depuis 1987

Terminons sur cette citation de Benjamin Graham, dans L’investisseur intelligent (Valor Editions, 1991, traduction Antoine Dublan):

« Il n’existe à ce jour aucune technique, aucune approche unanimement acceptée qui permette au marché d’amener à la barre des accusés le management des entreprises défaillantes. Au contraire, les dirigeants n’ont cessé d’affirmer qu’ils n’ont aucune responsabilité sur l’évolution des cours des sociétés dont ils ont la charge. Et il est vrai qu’on ne peut leur demander des comptes sur ces fluctuations qui (…) ne reflètent pas leurs valeurs réelles, ni les conditions économiques du moment. Ceci étant, c’est seul le manque de vigilance et d’intelligence des actionnaires qui permet à cette immunité bien utile de couvrir l’ensemble des défaillances boursières, y compris celles de titres aux cours dépréciés en permanence. Les bons cours de Bourse sont à mettre au crédit des bons dirigeants et les cours anormalement dépréciés seront imputables aux mauvais dirigeants. »