Eurozone Equities Favored Despite French Election

Investors hold firm to their Eurozone equities despite growing worries about the outcome of the French presidential election, according to the latest poll on investor positioning published by Bank of America Merrill Lynch.

Investors consider a « Le Pen Win » might produce a 5-10% market correction, but the real risk would be a Europe disintegration in the case of « Frexit », which would have deeper and far more negative implications.

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Apple va annoncer le versement d’un gros dividende ?

Difficile pour Apple de faire l’impasse sur les 98 milliards de dollars qui dorment en banque. Surtout lorsqu’on est la 1ère capitalisation boursière au monde. Le constructeur informatique a décidé d’en parler et a annoncé hier une conférence téléphonique avec son patron, Tim Cook, pour « divulguer les résultats de ses discussions au sujet de sa trésorerie ». Continuer la lecture de « Apple va annoncer le versement d’un gros dividende ? »

Apple plus riche que le gouvernement américain ?

Cet article de Business Insider soulève le lièvre (de manière provocatrice ?) à la suite d’autres médias américains (The Atlantic). Apple disposait à fin juin de 76 milliards de dollars sur son compte en banque. L’administration américaine n’avait plus que 73 milliards selon le dernier pointage du Trésor américain. Une situation paradoxale, mais pas si étonnante. Car depuis que la crise a éclaté, les entreprises ont engagé des mesures de réduction de leurs coûts. Apple bénéficie en outre d’une situation particulièrement favorable grâce au succès commercial de ses produits. On notera toutefois une grosse différence entre Apple et Washington: le premier peut voir son marché se retourner ou voir ses profits fortement reculer s’il n’est plus aussi innovant. L’administration américaine peut elle lever l’impôt et a l’avantage de disposer d’une devise qui reste le pilier du système financier international… et que les autres gouvernements achèteront quoi qu’il arrive (ou presque).

BMO : le cash avant tout

18 mois après la faillite de Lehman Brothers, les instruments financiers les plus liquides (cash et équivalents) semblent redevenir les actifs préférés de certains stratégistes. Dans deux notes datées des 2 et 8 juin (la première est disponible ici, la seconde sur le blog zerohedge), Mark Steele de BMO Capital Markets s’inquiète d’une détérioration rapide des marchés du crédit : le coût du crédit augmente et sa disponibilité diminue. Autre signe d’inquiétude : l’évolution parallèle des indices de risque souverain en Europe et en Asie (!), en raison selon ce spécialiste des connexions entre les banques européennes et le continent asiatique.

Zerohedge rappelle que les marchés d’actions réagissent toujours avec retard sur ceux du crédit. Mais les signaux de prudence ne viennent pas uniquement des marchés financiers. Autre alerte, relevée par Albert Edwards, de la Société Générale : la détérioration rapide ces derniers mois de l’indicateur avancée du ECRI. L’ECRI est un organisme de conjoncture privé qui a démontré par le passé sa capacité à repérer les retournements de cycle économique. Reste à savoir si la courbe présentée ci-après va poursuivre sa descente et entraîner l’économie américaine dans une nouvelle récession… Rien ne permet de l’affirmer actuellement, mais c’est un sujet à surveiller de près.

Pour rappel, depuis le début de l’année, l’indice MSCI World recule de 9,3%. Le marché chinois a plongé de 20%. Les investisseurs « contrariants » peuvent estimer que l’accumulation de signaux négatifs et de « stress » sur les marchés peut constituer un signal d’achat. Le problème est qu’aujourd’hui, rien n’indique que le stress ne va pas aller s’amplifiant. La crise de la dette publique en Europe est loin d’être résolue. Elle menace toujours le système financier international. Les craintes de déflation ressurgissent. Les signaux du marché du crédit (CDS notamment) semblent montrer que l’incertitude est là pour durer et on entend plusieurs gérants d’actifs prôner la prudence. Et une préférence accordée au cash.