Morgan Stanley: attendre la fin du 2ème trimestre pour prendre du risque

Morgan Stanley recommande d’attendre la fin du 2ème trimestre pour accroître le niveau de risque des portefeuilles, en s’exposant plus sensiblement aux actions (secteurs à béta élevé, actions US exposées à la croissance mondiale et actions émergentes notamment). Lire la suite

La BCE bientôt dans les pas de la Fed et de la BoJ ?

Source: Exane BNP Paribas

Source: Exane BNP Paribas

[cleeng_content id="742030898" description="Plus d\'analyses et de commentaires à découvrir... " price="0.19" t="article" referral="0.05"]Les économistes d’Exane BNP Paribas publient une note intéressante ce matin sur les effets de la politique de baisse du yen engagée par la Banque du Japon: l’expansion du bilan de la Banque du Japon a été efficace sur la parité du yen (-20% face à l’euro depuis le début de l’année – nota: cela explique aussi pourquoi certains pays européens, dont la France, peuvent emprunter à des taux si bas). Mais cela ne résoudra sans doute pas les problèmes de compétitivité sur le long terme (ces derniers relèvent plus de la qualité, de l’innovation et des savoir-faire, brefs de facteurs hors-coûts qui sont cruciaux pour permettre à une économie d’exporter davantage). Lire la suite

Pour Barclays, les actions restent la classe d’actifs à privilégier

Barclays estime que les actions sont à privilégier, même si la classe d’actifs, après un bon début d’année, présente à court terme des risques de correction. Pour les stratégistes et responsables de la recherche la banque, l’environnement de politiques monétaires, de croissance modérée et de valorisation relativement attrayante par rapport aux obligations justifie le maintien d’une préférence en faveur de cette classe d’actifs.

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Plongeon des Bourses européennes: c’est la faute aux électeurs!

Certains observateurs n’y vont pas par quatre chemins (ou n’ont pas peur du ridicule) en mettant en cause les électeurs dans la correction observée sur les marchés financiers depuis quelques heures. Illustration avec le stratégiste devise de Citi, Steven Englander (passages en gras surlignés par moi – h/t Zerohedge): Lire la suite

QE3, OMT: le dollar reste sous pression – JPMorgan

L’action des banques centrales (Fed, BCE) pour réduire le stress sur les marchés souverains et reflater le prix des actifs (physiques et financiers) a un impact négatif sur le dollar et crée un environnement compliqué pour les opérations de carry-trade, selon les analystes de JPMorgan. Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 30 mars 2012

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Citi relève ses prévisions de croissance à nouveau

Les économistes de Citi ont relevé une nouvelle fois leurs prévisions de croissance de l’économie. Ils anticipent une progression de 2,5% du PIB en 2012 (contre 2,4% un mois plus tôt), puis de 3% en 2013 et 3,5% en 2014. Lire la suite

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Performance hebdomadaire au 16 mars 2012

Revue des marchés

Performance hebdomadaire (2 Décembre 2011)

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Revue des marchés

Performance hebdomadaire (18 Nov 2011)

La financiarisation du marché des changes

En l’espace de 20 ans, les changes sont devenus une classe d’actifs à part entière. D’un simple instrument permettant l’échange de biens et services entre pays, la couverture du risque de change pour les entreprises, ou un moyen d’intervention sur la monnaie pour les banques centrales, le marché des changes s’est de plus en plus ouvert à la spéculation.

Société Générale a publié une étude fort intéressante sur le sujet. Une sorte d’introduction au marché des changes pour les non-initiés. Après les actions dans les années 2000, cette étude arrive au moment où les changes deviennent de plus en plus un terrain de jeu pour les spéculateurs en tous genres – du particulier derrière sa plate-forme de trading aux fonds souverains qui cherchent à diversifier leurs risques. Un sujet qui d’ailleurs ne semble guère inquiéter les autorités de régulation (en tout cas elles sont plutôt silencieuses sur le sujet, en dépit de trop rares avertissements sur les opérateurs non régulés). Lire la suite

L’économie mondiale une nouvelle fois au bord du gouffre-SG

Les incertitudes politiques (crise de la dette en Europe) et économiques (croissance molle aux Etats-Unis et en Europe, ralentissement mou en Chine) et le processus de désendettement pèsent sur le scénario de reprise mondiale de la Société Générale. Le risque central de ce scénario est la rechute en récession due à des erreurs de politique (30% de probabilité selon la banque). Lire la suite

Revue des marchés

Weekly Performance (14 Oct 2011)

Principaux événements
Les marchés ont connu une semaine de rebond, alimenté par un regain de spéculation sur la résolution de la crise de la dette en zone euro et la publication de statistiques américaines encourageantes sur les ventes au détail au mois de septembre (+1,1%). Le S&P 500 s’est rapproché du plus haut atteint avant la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis, le 5 août dernier.
Malgré un rebond plus significatif sur la semaine, les actions européennes perdent toujours 18% par rapport au plus haut du 17 février, plombées par les incertitudes liées à un probable défaut de la Grèce. Les séances en Europe ont été mouvementées entre le démantèlement de la banque franco-belge Dexia; la nouvelle la plus importante a été l’accord entre Merkel et Sarkozy (ou « Merkozy ») sur une vision « commune » pour résoudre la crise de la dette. Cette perspective a en tout cas profité à l’euro, qui a continué son mouvement de hausse face au dollar.
L’indice MSCI Asie-Pacifique a affiché l’un des rebonds les plus significatifs, aidé par les nouvelles en provenance d’Europe et des Etats-Unis et par l’annonce que l’Etat chinois était en train d’acheter des actions des principales banques du pays. Les derniers chiffres de l’inflation en Chine sont restés à un niveau élevé (+6,1%) tandis que la croissance du crédit a sensiblement ralentit.
Les investisseurs sont donc revenus en mode « risk-on », comme le montre l’évolution des indices de volatilité. ce qui a profité non seulement aux actions, mais également aux matières premières. Le baril de pétrole a retrouvé un plus haut de 3 semaines (86.80$ pour le WTI coté à New-York; 114.68$ pour le Brent coté à Londres). Depuis le début du mois, le pétrole affiche la plus meilleure performance au sein des matières premières, devançant les produits agricoles (« softs » et « grains »), les métaux industriels et les métaux précieux.
La baisse de l’aversion au risque s’est également traduite par une remontée des rendements des obligations: +22 points pour le 30 ans US, +17 points pour le 10 ans. Derrière cette hausse, l’espoir d’une résolution plus rapide de la crise de la dette et des statistiques américaines supérieures aux attentes (ventes de détail, emploi). La publication des minutes de la Fed, le 12 octobre, a par ailleurs montré d’intenses débats au sein du comité de politique monétaire pour soutenir l’économie américaine.
Principales questions
Une question domine: cette hausse est-elle durable ? Le marché est-t-il vraiment engagé dans un rally haussier depuis le point bas du 4 octobre comme le soulignent certains observateurs ? Le rebond prend des proportions impressionnantes, sans qu’aucune véritable nouvelle fondamentale ne soit apparue (en dehors de quelques statistiques un peu plus encourageantes et des premières publications de résultats trimestriels aux Etats-Unis). Ceci devrait inciter à une certaine prudence. Si les packages d’aide à la Grèce, les moyens et modalités d’intervention du FESF sont jugés incomplets, ou si telle ou telle statistique montre de nouveau un affaiblissement de la croissance économique et relance le débat sur le risque de retour en récession dans les pays développés, les marchés pourraient corriger de plus belle.
La saison des publications des résultats du 3è trimestre vient tout juste de commencer. Aux Etats-Unis, sur les 37 sociétés du S&P 500 ayant publié leurs résultats, 70% ont dépassé les attentes du marché, selon ThomsonReuters. Au cours de la prochaine semaine, 96 sociétés publieront leurs comptes du 3è trimestre, parmi lesquelles Southwest AirlinesTextronHalliburtonCitigroupBank of AmericaAppleYahoo!Coca-Cola,MicrosoftGeneral ElectricMcDonaldsAT&TAutonationHarley-DavidsonMorgan StanleyGoldman Sachs ou Noble Corp. En l’état, le consensus du marché prévoit une hausse de 12,4% des bénéfices au 3è trimestre (les analystes tablaient sur une hausse de 17% sur ce trimestre au 1er juillet-le principal facteur de la baisse ayant joué dans le secteur bancaire). Au cours actuel, l’indice S&P 500 se traite sur la base d’un multiple de bénéfice de 11,3x (12 months forward), ce qui ne traduit pas de surévaluation ni de sous-évaluation du marché actions américain.

La descente aux enfers n’est pas terminée

Ce commentaire d’un stratégiste de Citigroup comporte une part de bon sens. En gros, le marché s’attendait à une dégradation de la note, et commençait à la prendre en compte… Mais l’accélération de l’histoire et la décision de S&P (non suivie pour l’instant par Fitch ou Moody’s) a pris tout le monde par surprise. C’est bien ce facteur qui risque surtout d’amplifier la correction boursière et la transformer en krach. En tout cas c’est une possibilité que l’on peut difficilement exclure. D’autant que des éléments fondamentaux peuvent aussi jouer. Lire la suite

Revue des marchés

Jusqu’ici, les marchés tenaient plutôt bon. Ils n’ont toutefois pas résisté au tremblement de terre japonais, suivi de l’incident nucléaire de la centrale de Fukushima. L’onde de choc a ramené en territoire négatif la performance de plusieurs marchés actions depuis le début de l’année. Il faudra un peu de temps avant de savoir si ce traumatisme pour la 3è économie mondiale a des répercussions sur l’économie mondiale (même si pour l’instant, son impact est relativisé par la plupart des analystes). Lire la suite

BRI: les marchés entre assouplissement quantitatif et crise de la dette de la zone euro

La Banque des Règlements Internationaux a publié son rapport trimestriel de décembre. En voici le résumé pour la partie diagnostic. Le rapport comporte une étude sur la croissance rapide du marché des changes depuis 2007, qui s’explique en grande partie par le développement du négoce électronique, notamment le trading à haute fréquence. Lire la suite

L’internationalisation du Renminbi s’accélère

C’est la conclusion d’une étude de HSBC sur les devises. Remarque intéressante de l’auteur, dans son résumé: « la demande pour le renminbi comme monnaie au coeur des échanges commerciaux réside principalement dans les pays émergents. Ces derniers représentent aujourd’hui 55% du commerce extérieur de la Chine, contre 47% il y a 10 ans. » On peut donc se demander si à terme, le dollar pourra continuer de jouer un rôle prépondérant dans la politique de changes des pays émergents, comme il le fait encore aujourd’hui. Lire la suite

L’euro et les « hedge »

La chute de l’euro par rapport au dollar a des raisons fondamentales: décalage de croissance entre les Etats-Unis, qui sortent de récession plus vite que l’Europe, politique budgétaire unique (encore en débat de ce côté de l’Atlantique) et bien sûr la crise de la dette publique (qui n’est qu’une illustration du déficit de compétitivité de nombreux pays européens, hors Allemagne).

Les experts de la Société Générale apportent des éléments factuels sur un autre sujet, souvent évoqués par les médias, mais qui est rarement illustrés: la position short des hedge funds (page 5/12 et 9/12 pour avoir un regard sur plus longue période). Un regard différent sur l’évolution des devises, mais qui apporte un éclairage bien utile. Bonne lecture.

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