Europe consumer staples: what will drive earnings in 2017?

The European consumer staples sector has been characterized by slowing organic growth number, due to volume softness and pricing pressure, which has in turn contributed to its valuation de-rating, on top of sector rotation triggered since July 2016 by the rise in bond yields. What will be the drivers of earnings going forward ? Lire la suite

Big Picture: earnings consensus figures in the world

Thanks to Deutsche Bank, this single page sums up the consensus view on equity markets around the world: what are the expectations for 2014 -> 2016, what were the revision rates by region/market/sector.

Lire la suite

So far, European sales and earnings surprises are on the upside… Credit Suisse

« So far European sales and earnings surprises are on the upside. Utilities and tech have reported the most significant positive surprises so far, while basic materials and industrials have recorded the most significant disappointments. » (source: Credit Suisse).

Source: Credit Suisse

Source: Credit Suisse

Source: Credit Suisse

Source: Credit Suisse

Stock Guide SBF120

Où trouver des idées d’investissement ? Dans un stock guide, bien évidemment. Lire la suite

Bilan des publications de résultats du 1er trimestre en Europe

Barclays publie un pointage des résultats trimestriels de 39 sociétés composant l’indice Stoxx 600: sur les 31 sociétés ayant publié un chiffre d’affaires, 10 ont fait mieux que prévu et 11 moins bien. Et bizarrement, la Bourse a dans l’ensemble eu une réaction plutôt positive. Lire la suite

Moins de dégradation sur les prévisions de résultats 2013 – Deutsche Bank

Source: Deutsche Bank

Source: Deutsche Bank

Deutsche Bank a observé moins de dégradation de prévisions de résultats pour les sociétés cotées en Europe au cours du mois écoulé (mi-février à mi-mars), avec une baisse de 0,8% des prévisions contre -1,5% au cours du mois précédent. La situation en Europe est toujours le reflet d’une dégradation de la conjoncture. Aux Etats-Unis, on n’a pas observé de détérioration des anticipations, expliquant l’écart de performance entre les deux régions.

La Bourse clémente malgré une saison des résultats plutôt médiocre

La saison des publications de résultats des entreprises européennes avance, et ne provoque ni un enthousiasme débordant, ni une déprime parmi les investisseurs. La Bourse fait même preuve d’une certaine clémence à l’égard de certaines entreprises ayant publié des résultats inférieurs aux attentes du marché, observent les stratégistes de Morgan Stanley. Lire la suite

Publications de résultats: la correction (à la baisse) continue

Source: Barclays

Source: Barclays

Les prévisions de croissance des résultats des sociétés cotées en Europe ont été divisées par 2, selon Barclays (qui cite des données Bloomberg): entre novembre et aujourd’hui, on est passé d’une progression estimée des résultats en 2013 de +14% sur un an à +7%. Seuls deux secteurs n’entrent pas dans ce trend: l’immobilier et l’assurance, avec le retour d’un « momentum » favorable.

Barclays s’attarde (un peu) sur la France et souligne que les actions ont globalement battu leur secteur respectif de 2% en moyenne lors des publications de résultats, alors que paradoxalement, 60% des publications étaient inférieures aux attentes.

Publications de résultats: le yo-yo continue

Source: Barclays

Source: Barclays

Le ratio de bonnes/mauvaises surprises dans les publications de résultats en Europe continue de jouer au yo-yo. Après avoir fortement chuté, puis avoir rebondi, la saison de publication de résultats a fait ressortir 46% de surprises positives vs négatives. Ce ratio atteint 78% pour les publications de chiffre d’affaires. Pour les stratégistes de Barclays, il est encore trop tôt pour déterminer si la bonne tenue de l’activité fin 2012 reflète un redressement effectif de la demande finale.

Schneider: le titre progresse sur des prévisions encourageantes

L’action Schneider Electric signe une des plus fortes hausses à la Bourse de Paris après l’annonce de ses résultats annuels. Certains analystes soulignent la bonne résistance de l’activité en Europe au cours du 4è trimestre, alors que d’autres nouvelles sont moins bonnes (contre-performance en Asie et retournement de tendance en Amérique du Nord). La prévision d’une marge opérationnelle stable ou en légère hausse est considérée comme une bonne nouvelle. Lire la suite

Publications de résultats: la macro explique le peu de bonnes surprises au 4è trimestre

Source: Morgan Stanley

Source: Morgan Stanley

A ce jour, 240 sociétés cotées ont publié leurs résultats annuels/du 4è trimestre, soit un bon tiers de la capitalisation boursière européenne (MSCI Europe). Dans l’ensemble, l’écart entre les bonnes et les mauvaises surprises n’est que de 8%, la proportion de bonnes surprises ayant eu tendance à reculer sensiblement. Pour les stratégistes de Morgan Stanley, cela s’explique avant tout par la conjoncture morose en Europe fin 2012. Lire la suite

Michelin: la Bourse fait la fine bouche

Il y a des réflexes conditionnés parfois déplacés. La Bourse a pris la fâcheuse habitude de sanctionner quasi systématiquement les annuels inférieurs aux attentes, sans trop chercher à regarder de plus près. Dans certains cas, cela peut être justifié. Dans celui de Michelin, cela trahit plutôt un manque de discernement. Lire la suite

Publications de résultats: grosse semaine en perspective

La Bourse de Paris va être plus qu’animée cette semaine, avec d’importantes publications de résultats, tant dans le CAC 40 qu’en dehors. Petite revue des attentes du consensus pour chaque valeur. Lire la suite

Earnings Surprise Candidates in Europe – Citi

Source: Citi

Source: Citi

Lire la suite

Quand les investisseurs prennent leurs désirs pour des réalités

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

Deux excellents graphiques issus de l’enquête auprès de gérants professionnels réalisée par Bank of America Merrill Lynch montrent à quel point les investisseurs ont pris une avance inquiétante sur les indicateurs avancés de l’OCDE (ci-dessus) et sur les prévisions des analystes (ci-dessous). Une illustration de l’optimisme ambiant et qui ne fait que s’amplifier avec la hausse récente de la Bourse… Mais un signal contrariant qui ouvre de plus en plus la porte à un risque de correction si les nouvelles de l’économie ou les publications de résultats ne suivent pas les attentes des gérants.

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

 

 

Les investisseurs sont bullish, parient sur les banques – BofAML

Les banques ne feraient-elles plus peur aux investisseurs ? Pour la première fois depuis 2007, une proportion significative d’entre eux, dans le monde, surpondèrent les valeurs financières dans leurs portefeuilles. Les gestionnaires sont même particulièrement optimistes (« bullish »), selon la dernière enquête de Bank of America Merrill Lynch… Ce qui n’exclut pas le risque, voire le besoin, d’une correction dans le courant du premier trimestre. Lire la suite

Stoxx 600: évolution des prévisions de résultats depuis 1999

Source: Factset

Source: Factset

Si l’histoire boursière peut nous enseigner une chose, c’est qu’un rebond de marché peut très bien se produire et se poursuivre même si les anticipations de croissance bénéficiaire sont toujours en berne. C’est ce qu’il s’est passé en 2003-2004 (cf graphique suivant qui intègre en plus l’historique du Stoxx 600). Lire la suite

Prévisions de résultats 2013: la baisse n’a fait que commencer

Source: Factset

Source: Factset

Le graphique ci-dessus reflète l’évolution du consensus quant à la croissance prévue des bénéfices des sociétés composant l’indice Stoxx 600. Alors que le marché ne prévoit plus qu’une croissance de 1,2% cette année (contre une estimation à +10,3% au début de l’année), les anticipations de croissance bénéficiaire pour 2013 commencent tout juste à être révisées à la baisse. Lire la suite

Alcatel-Lucent: réactions aux résultats du T3

L’action Alcatel-Lucent trébuche de près de 8% dans les premières minutes de cotation ce vendredi, après l’annonce de résultats trimestriels inférieurs aux attentes. Quelques commentaires de brokers suite à cette publication. Lire la suite

Credit Suisse abaisse ses prévisions de PIB/BPA pour la zone euro

Source: Credit Suisse

Credit Suisse

« Our economists have revised down Euro-area GDP to -0.5% in 2012E and just 0.5% in 2013E (a 1% downgrade).

We cut our Euro-area EPS growth forecast to -1% (from +1%, with consensus at +2%). We see 2013E EPS growth at 2% (consensus at 14%, 12% ex financials). Our view is that euro weakens c5%-10%; if that were not the case, our EPS forecast would be c5% lower (given that 54% of earnings come from outside Continental Europe). »

Point sur la valorisation des actions européennes

Lire la suite

Crise, panique et opportunités d’investissement

A n’en pas douter, les craintes de contagion liées à la crise de la Grèce peuvent continuer à peser fortement sur les marchés actions. Mais comme le disent les investisseurs intelligents (Graham, Buffett & co), c’est lorsque tout le monde panique que les bonnes opportunités d’investissement apparaissent. Lire la suite

Quand les analystes se regardent (un peu) le nombril

Les analystes des départements sell-side des grandes banques n’ont généralement pas beaucoup le temps de réfléchir à l’intérêt ou à l’utilité de leur métier. Pour les banques, l’utilité de départements de recherche (analystes+vendeurs) est avant tout de générer des commissions de courtage, donc indirectement d’amplifier les mouvements de hausses ou de baisses de marché participant ainsi aux comportements moutonniers largement observés par le passé (et rarement en avertissant correctement des retournements de tendances). Lire la suite

Un point sur la saison des résultats

Si l’effet de momentum bat son plein sur les marchés, les publications de résultats trimestriels en Europe sont de moins en moins enthousiasmantes. 70% des entreprises ont publié leurs résultats du 4è trimestre 2011: 46% ont fait mieux que prévu (tous secteurs confondus) et 42% ont déçu les attentes des analystes. Depuis le 3è trimestre 2010, où l’on avait observé 62% de publications meilleures qu’attendu, la baisse du pourcentage des bonnes surprises est régulière. Voici les tableaux des % de surprises en historique et pour le 4è trimestre, par secteurs (sources: Bloomberg, Merrill Lynch). Lire la suite

Résultats des entreprises: des anticipations toujours en baisse

Alors qu’Alcoa ouvre aujourd’hui la saison des résultats du 4è trimestre aux Etats-Unis (l’Europe suivra le 18 janvier avec ASML), les analystes continuent de revoir à la baisse leurs prévisions de résultats, malgré des statistiques plus encourageantes publiées outre-Atlantique. Lire la suite

Double dip ? Qui a parlé de double dip ?

L’économie mondiale serait donc au bord d’une nouvelle récession ? Ou d’une croissance molle et atone pour plusieurs années ? Apparemment, ce sont des questions dont parlent peut-être les analystes financiers, mais dont ils ne tiennent absolument pas compte dans leurs prévisions de résultats. A voir les commentaires des sociétés américaines et leurs perspectives plutôt encourageantes pour la fin de l’année et 2011 pour certaines, on peut se demander si le consensus des analystes va changer de direction. Pour l’heure, comme le montre le graphique ci-après, l’humeur reste au beau fixe (ou est-ce une illustration de la méthode Coué ?).

Ce graphique montre 2 choses intéressantes: la première est l’illustration du temps de retard des prévisions des analystes sur la réalité (la courbe 2009 qui débute en janvier 2007 et va être divisée par 2 en l’espace de 2 ans); la seconde est l’optimisme des analystes qui prévoient une croissance rectiligne des bénéfices des entreprises européennes jusqu’en 2012… On ne peut que leur souhaiter d’avoir raison, mais l’optimisme est en Bourse une denrée dont il ne faut pas trop abuser.

Intel sur un nuage

Les investisseurs qui s’interrogent sur la vigueur de la reprise économique et son caractère temporaire (restockage, plans de relance) vont encore plus se gratter la tête en voyant les résultats financiers d’Intel.

Le premier fabricant mondial de semi-conducteurs, spécialisé dans les microprocesseurs (le « cerveau » d’un ordinateur), a annoncé mardi soir un bénéfice par action de 51 cents, battant le consensus de 8 cents. Son chiffre d’affaires a bondi de 34,2% à 10,7 milliards de dollars, permettant au groupe d’afficher un taux de marge brute historique (67,2%). Ces records s’expliquent par la croissance des ventes, mais aussi et surtout par les lourdes mesures de restructuration engagées au plus fort de la crise financière, fin 2008.

Au moment où tout le monde se demande à quoi ressemblera la fin de l’année, les dirigeants d’Intel ont dépeint un scénario optimiste, en relevant leurs prévisions de résultats. Ils tablent ainsi sur un taux de marge brute de 66% environ sur l’année contre 64% précédemment et de 67% environ au cours du troisième trimestre. Leurs prévisions d’investissement ont été revues à 5,2 milliards de dollars contre 4,8 milliards auparavant. Selon un analyste, Intel serait porté par le « cloud computing », reflétant l’augmentation du trafic sur Internet et des besoins en centres de données toujours plus importants.

Sur la base des éléments communiqués pour le 3è trimestre et l’ensemble de l’exercice, Intel pourrait afficher des résultats record cette année (comptes historiques et nos estimations 2010 disponibles ici). Il repasserait pour la deuxième fois la barre de 10 milliards de résultat net (la précédente étant l’année 2000). Or tous ces éléments sont peu pris en compte par le marché, qui attendait d’être réveillé. Actuellement, le titre est faiblement valorisé à 11,5 fois le bénéfice prévu en 2010 contre un P/E médian de 22,1 entre 1994 et 2009, selon Value Line. Même en corrigeant de l’effet bulle Internet (1999-2000), Intel a encore une bonne marge de progression.

Dans le contexte de marché actuel, les investisseurs à la recherche de valeurs de croissance ont trouvé en Intel un salut inespéré. La question qui risque rapidement d’arriver sur les lèvres des investisseurs est : est-ce que ce scénario de rêve peut se poursuivre en 2011 ou dans un environnement de croissance économique molle ? Une vraie question pour les dirigeants d’Intel, qui ont eux aussi de quoi se gratter la tête.

Qui a raison ?

Les investisseurs sont de plus en plus pessimistes. Les dirigeants d’entreprises font preuve d’une confiance certaine en l’avenir. Le consensus sur les estimations de résultat se détériore rapidement…Voilà ce qui ressort de trois notes publiées par Exane BNP Paribas et Société Générale.

Exane fait un point sur le sentiment des investisseurs, et souligne tous les sujets d’inquiétude qui planent actuellement sur les marchés: tensions sur le marché interbancaire, inquiétudes sur les politiques d’austérité budgétaire et la chute de l’euro et sur les perspectives économiques de long terme. Dans ce tableau plutôt noir, seul le cycle de l’investissement (en hausse) semble constituer une note plutôt optimiste.

[scribd id=33005321 key=key-2k0ptorga84veqypdefk mode=list]

Etonnamment, les dirigeants d’entreprises ont le moral au beau fixe, à en croire le compte rendu de la grand’messe du même Exane, le European Seminar.

[scribd id=33005404 key=key-1l3o4qzebduy0wkr01fx mode=list]

Comme d’habitude, le consensus prend avec retard la mesure de ces risques, mais il a une excuse: tant que les dirigeants ne sont pas plus prudents ou pessimistes, à quoi bon revoir à la baisse ses estimations de résultats… A moins que l’envolée de la prime de risque vers les 7,5% n’oblige de nombreux analystes à revoir leur modèle de valorisation…

[scribd id=33005423 key=key-187gagzw33wpz89ys56g mode=list]

De ces trois, l’un a forcément raison. A court terme, l’histoire nous enseigne que c’est souvent le marché qui l’a emporté, souvent dans des mouvements erratiques et violents. Les dirigeants de sociétés ont souvent fait preuve de myopie bien convenue (notamment avec que la récession, tardivement admise, ne les oblige à restructurer fortement leurs activités). Le consensus, lui, est toujours à la traîne. Mais cela, c’est un peu sa marque de fabrique.