Is it time to worry about credit market liquidity ?

Yes, probably according to BofAML analysts.

« Our analysis shows fewer bonds trade on a daily basis over the past year. We also find that trading volumes are declining over the past years as a percentage of the stock of corporate bonds. Liquidity is concentrated in benchmark bonds; 5y and 10y bonds exhibit better liquidity both in terms of tighter bid/offer spreads and also higher turnover. Higher spread/yield bonds exhibit better liquidity. »

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High quality stocks, US/EU credit, EM debt are most crowded trades

The latest survey of global fund managers by Merrill Lynch continues to reveal high levels of cash in asset allocation, neutral stance on equities (1% net overweight vs 9% a month ago), yet on the backdrop of positive sentiment towards economic and profit growth…

Interestingly, most investors explain that high cash levels in allocation (net 5.4%) reflect « bearish views on markets »…

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

Another interesting indicator in the survey is about the « most crowded trades » based on investors’ views.

From Merrill’s note:

« Most crowded trades are all « NIRP-winners »: long High Quality stocks; long US/EU Corporate bonds; long EM debt. Sept FMS shows first meaningful reduction in bond proxy exposure (staples, utilities, telcos – Exhibit 1), as well as reduction in « high growth » US market. But both REITs & tech remain big stubborn longs, and EM equity OW highest in 3.5 years. All vulnerable should Fed and especially BoJ fail to reduce bond vol in Sept. »

When you think about the increasing interest in EM debt, or the sustaining impact of QE on « low vol », « bond proxies », « high visibility/quality » stocks, you get a sense markets are probably ripe for a correction…

From ‘Expansion’ to ‘Downturn’ – Morgan Stanley

One of the latest publication on X-asset strategy comes from Morgan Stanley and the message is pretty grim:

« Our cycle indicators across DM have stalled, pointing to rising risks of a shift from ‘expansion’ to ‘downturn’. The dilemma is that this peak has characteristics of both ‘true’ and ‘false’ turns. We explore our cycle checklist. »

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Morgan Stanley Cross asset views after Brexit

MS_cross_asset_views_Jun2016

Source: Morgan Stanley

Interestingly, one week after the event, systemic risk doesn’t seem to be an issue…

MS_cross_asset_views_Jun2016_Systemic_Risk

Source: Morgan Stanley

Views per asset classes:

  • Equities: stay defensive (global earnings have been falling, and valuation are relatively fair)
  • Currencies: USD bull market is not over…
  • Rates: lower for longer
  • Credit: best option for carry

What to worry about – JPMorgan View

« The uncertainties that made us cut our risk OWs to small have not gone away and merit hedging. The biggest one comes from an early end to the cycle caused by the lack of productivity growth. Inflation will be the warning sign and should be hedged. »

Another good read from Jan Loeys and team at JPMorgan…  Lire la suite

Recap: asset classes and ECB QE – Morgan Stanley

For those investors who did not have time to read all Morgan Stanley’s reports about ECB QE and its impact on asset classes, here’s the summary of the summary.

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UBS on QE and its impact on corporate bond market

From Suki Mann, FI strategist at UBS (bold statements from us):

« Corporate bond market capitulation: Is it coming?

We believe that if the ECB announces any kind of corporate bond buying this week, investors could well embark on a fairly aggressive grabfest ahead of the actual commencement of the programme.

Already bereft of supply, decent yield, spreads unchanged into the macro-headwinds; and, plenty of pent-up demand for paper as cash keeps rolling-in to the asset class, we think that the actual announcement could see a lurch tighter in spreads. That is, QE is not in the current price. Some think it is, we don’t.

How much can spreads tighten? The answer ultimately depends on the modalities of the program (size, duration, mix). »

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Morgan Stanley on « QE and beyond »

From Srikanth Sankaran & Shrina B. Poojara at Morgan Stanley fixed income research team:

« We maintain a constructive bias on credit heading into Thursday’s ECB meeting. Despite the outperformance of European credit in recent months, we do not think that QE upside is fully priced in. A 20-25bp compression in IG spreads is likely, should the ECB deliver.    

Sovereign QE is now our economists’ base case: Our economists’ base case now is €500 billion of government bond purchases and €100 billion of private sector asset purchases. In terms of timing, the complexity of designing a sovereign QE programme makes January 22 an ambitious start day. Announcement in January and execution in March is more realistic, they think. »

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A more favorable backdrop for risk assets – Barclays

On the back of slightly better global growth in 2015 and most importantly accommodative monetary policies, risk assets should prevail next year, says Barclays in its freshly published outlook. Attached is the summary per asset class, and some key introductory remarks to this 168 page document distributed to investors and clients. Enjoy!

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Morgan Stanley: attendre la fin du 2ème trimestre pour prendre du risque

Morgan Stanley recommande d’attendre la fin du 2ème trimestre pour accroître le niveau de risque des portefeuilles, en s’exposant plus sensiblement aux actions (secteurs à béta élevé, actions US exposées à la croissance mondiale et actions émergentes notamment). Lire la suite

Citi privilégie les actions, le high yield US et le cash

Les actions, le crédit à haut rendement (« high yield ») américain et le cash sont les classes d’actifs préférées de Citi pour le moyen terme. A court terme cependant, la banque est plutôt neutre sur les actions (mais surpondère le Japon et sous-pondère l’Europe et les émergents). Elle est également neutre sur le plupart des classes d’actifs et sous-pondère les matières premières. Une prudence justifiée par un environnement plus « risk-on ». Lire la suite

La rally du crédit peut-il encore se poursuivre ?

Les marchés du crédit sont boostés par les commentaires de la Banque du Japon, laquelle a officialisé la volonté de doubler sa base monétaire d’ici 2 ans – soit des achats de 60 milliards de dollars par mois au niveau mondial. Cela a provoqué un rebond des marchés du crédit, notamment en Europe. Mais à en croire les experts de Citi, il serait prudent de ne pas extrapoler le rebond actuel …

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Citi positif sur les actions européennes, voit le Stoxx à 330 fin 2013

Citi reste très bullish sur les actions européennes, malgré un regain de volatilité sur le premier trimestre et une hausse de 6% des indices boursiers depuis le début de l’année. Lire la suite

Le pricing power sous l’angle du crédit – Morgan Stanley

Après leurs collègues du côté equity, les analystes crédit de Morgan Stanley ont publié deux listes de valeurs ayant un pricing power élevé et faible. Lire la suite

Moody’s: perspectives négatives maintenues pour le secteur bancaire français

Moody’s estime que l’environnement récessif en Europe va produire une nouvelle année de difficultés opérationnelles pour les banques françaises. Elle maintient à « négative » la perspective de notation du crédit des grands établissements du pays.

L’agence de notation note l’effort des banques pour améliorer leurs réserves de liquidités (hausse des dépôts et réduction des crédits), mais que l’environnement économique pèsera sur le coût du risque… La situation en Italie et en Espagne reste un facteur de risque aggravant pour le système bancaire français.

Pour Barclays, les actions restent la classe d’actifs à privilégier

Barclays estime que les actions sont à privilégier, même si la classe d’actifs, après un bon début d’année, présente à court terme des risques de correction. Pour les stratégistes et responsables de la recherche la banque, l’environnement de politiques monétaires, de croissance modérée et de valorisation relativement attrayante par rapport aux obligations justifie le maintien d’une préférence en faveur de cette classe d’actifs.

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Le cycle infernal de la crise de la dette en zone euro

Source: Morgan Stanley

Source: Morgan Stanley

Les économistes et stratégistes de Morgan Stanley ont publié un document intéressant résumant leurs vues sur les perspectives pour les différentes classes d’actifs et l’économie européenne après les élections italiennes de la semaine dernière. La situation d’incertitude politique en Italie n’est pas un phénomène nouveau et s’inscrit dans le cycle décrit graphiquement ci-dessus (baptisé « CRIC »). La meilleure stratégie à adopter dans ce contexte porte sur la recherche d’asymmétries dans le marché.

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Un rallye boursier ralenti, pas inversé – JPMorgan View

Le mois de février aura été plutôt décevant sur les marchés financiers, mais la hiérarchie des classes d’actifs n’a guère bougé: les actions (Japon, US, Monde, Europe) sont toujours devant le high yield US, les obligations émergents (en dollars) et les actions émergentes. L’or sous-performe (on reviendra sur ce sujet plus tard). Lire la suite

Investissement: ce qui marche, ce qui marche moins-JPMorgan

Les stratégistes de JPMorgan en charge de l’allocation d’actifs, emmenés par Jan Loeys, font le point sur le mouvement de réallocation des portefeuilles vers les actifs risqués (une thématique portée depuis plusieurs mois par la banque). Toutefois, si certaines idées fonctionnent plutôt bien, d’autres sont moins performantes. Lire la suite

Natixis AM recherche du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles

En 2013, Natixis Asset Management estime que, sur fond de croissance économique mondiale toujours molle et d’incertitudes politiques, les investisseurs trouveront du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles. Lire la suite

Les investisseurs sont bullish, parient sur les banques – BofAML

Les banques ne feraient-elles plus peur aux investisseurs ? Pour la première fois depuis 2007, une proportion significative d’entre eux, dans le monde, surpondèrent les valeurs financières dans leurs portefeuilles. Les gestionnaires sont même particulièrement optimistes (« bullish »), selon la dernière enquête de Bank of America Merrill Lynch… Ce qui n’exclut pas le risque, voire le besoin, d’une correction dans le courant du premier trimestre. Lire la suite

EDF boosté par une étude positive de Société Générale

Société Générale a repris le suivi d’EDF avec un avis « achat » et un objectif de cours de 20 euros (soit un potentiel de hausse de 46%), la banque estimant qu’une clarification de l’évolution des tarifs de l’électricité clarifiera la perspective d’évolution des résultats de l’énergéticien. Lire la suite

Marchés financiers: 2013 sur la lancée de 2012 selon Lazard Frères Gestion

Après une très belle année boursière en 2012, les actifs risqués devraient continuer sur leur lancée en 2013, sur fond de politiques monétaires accommodantes et de recul de l’aversion au risque, ont estimé mercredi les responsables de Lazard Frères Gestion. Lire la suite

2012, l’année de l’évitement

2012 a été l’année où les banques centrales ont fait mentir la plupart des pronostics, plutôt sombres et prudents de nombreux courtiers. L’éclatement de la zone euro n’a pas eu lieu. Aucun pays majeur de la zone (Italie, Espagne) n’a fait défaut. Les Etats-Unis n’ont pas rechuté en récession (mais l’Europe oui). La Chine, en proie à un ralentissement de son activité, n’a pas connu de « hard landing ». Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés – JPMorgan

L’année 2012 touche à sa fin. Dans un mouchoir de poche, les actions et la dette émergentes affichent les meilleures performances à la date du 13 décembre 2012, ainsi que les actions européennes, le high yield US, les actions US et mondiales. Toutes ces classes d’actifs affichent des rendements annuels proche de 15%… Lire la suite

Pictet espère un redémarrage du cycle du crédit en 2013

En 2013, les Etats-Unis seront au centre du scenario d’allocation d’actifs des investisseurs, estime la banque privée suisse Pictet. Lire la suite

Amundi privilégie une allocation d’actifs plus offensive en 2013

La très bonne performance des actifs risqués en 2012 pourrait bien se poursuivre en 2013, pour peu qu’un certain nombre de risques macro-économiques soient contenus, ont estimé jeudi les stratégistes d’Amundi. Lire la suite

Big Picture: perspectives 2013 par classes d’actifs selon Barclays

En attendant de regarder dans le détail les prévisions et commentaires des brokers sur les différentes classes d’actifs, voici les vues résumées en une page de Barclays pour 2013. L’allocation modèle sera décrite ultérieurement. Stay tuned.

Source: Barclays

Source: Barclays

10 prévisions de Bank of America Merrill Lynch pour 2013

BofAML a publié hier ses prévisions pour 2013 dans le cadre de conférences de presse qui se tenaient simultanément à New-York et Londres. La banque prédit que les actions seront la classe d’actifs affichant la meilleure performance, sur fond de redressement très progressif de l’économie mondiale (+3,2% dont 2,5% aux US et 8% en Chine). Elle déroule 10 prévisions couvrant la plupart des grandes classes d’actifs: Lire la suite

Les flux de fonds vers le crédit reculent fortement – SG

Source: SG Cross Asset Research

Evolution sur les flux de fonds observées par les stratégistes de la Société Générale: les flux vers le crédit ont fortement reculé au cours des dernières semaines; ceux vers les actions émergentes ont continué de progresser (graphique). Lire la suite

Vers une poursuite de la normalisation des marchés financiers en 2013-Oddo AM

La normalisation des marchés financiers, entamée cette année, se poursuivra en 2013, selon Oddo Asset Management. Les actifs risqués – actions en tête – en profiteront largement, après une belle année 2012. Lire la suite

Corporate français: CDS 5 ans et notation – BofAML

Source: Bank of America Merrill Lynch

2013: pas l’Espagne, le Portugal, ou la Grèce… mais la France – BofAML

Il n’y a pas que The Economist pour plomber l’humeur de Pierre Moscovici. Le ministre français de l’économie et des finances a peut-être pris connaissance de l’avis peu amène de deux grandes banques anglo-saxonnes sur la situation de l’économie française et sur la qualité de la dette qu’elle doit émettre pour boucler ses fins de mois. Nous avons évoqué l’étude de Citi qui conseille aux investisseurs de privilégier les actions françaises (et encore celles exposées à la demande mondiale plutôt que les titres trop « domestiques ») aux OAT. Sa consoeur, Bank of America Merrill Lynch, a remis le couvert la semaine passée en plaçant le risque obligataire français au même niveau que celui de pays comme l’Espagne, le Portugal ou la Grèce (on notera que l’Italie, qui a engagé de sérieux efforts de redressement de ses comptes publics, n’est pas mentionnée). Voici ce que dit en résumé Merrill Lynch. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Les investisseurs sont revenus vers les actifs à risque tandis que les marchés obligataires ont légèrement reculé. Le crédit reste une classe d’actif recherchée, avec un nouveau resserrement des spreads. L’un dans l’autre, les portefeuilles intègrent un scénario de croissance économique molle et de recul de la croissance bénéficiaires, mais ils intègrent aussi une réduction des risques extrêmes. Lire la suite

Le risque de crédit plus intéressant que le risque de duration-Pictet

Pour trouver de la valeur dans l’univers obligataire, il faut délaisser les actifs sans risques (bons du Trésor, Bund) et privilégier le crédit, selon Sébastien Eisinger, responsable de l’équipe obligataire de la banque privée Pictet. Lire la suite

Une année « pas cool du tout » – Cheuvreux

Un papier pas très bien écrit (ou mal édité, c’est selon) de Christopher Potts, stratégiste chez Cheuvreux, mais qui avance cette idée intéressante malgré tout: ce qui est « cool » aujourd’hui parmi les investisseurs, c’est de voir que tout va mal et de parier sur l’apparition de risques extrêmes (« tail risk »). Or l’année 2012 – et vraisemblablement 2013 – seront des années « pas cool », justement parce qu’il y a peu de risque extrême et que les classes d’actifs à risque affichent des performances plus qu’honorables… Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Les actions ont enregistré leur plus forte baisse hebdomadaire depuis le mois de juin, reflétant un nouveau mouvement de braquet dans les portefeuilles vers moins de risque. Ces « prises de bénéfices » montrent que tous les problèmes ne sont pas résolus et que les inquiétudes sur la croissance persistent, à l’instar des statistiques finales du PIB américain (revues de 1,7% à 1,3%) ou de l’ISM passé sous la barre symbolique des 50 points. Les messages de nouveaux contradictoires venant d’Europe n’ont, bien évidemment, rien arrangé… Les seuls espoirs de rebond viennent d’éventuels plans de relance (Chine) ou de l’injection massive de liquidités (banques centrales), même si cette dernière divise profondément les investisseurs. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Le marché teste la tolérance de la Fed à une remontée des anticipations d’inflation, au moment où une nouvelle phase d’assouplissement quantitatif s’ouvre, estiment les stratégistes de JPMorgan. En attendant, le regain d’intérêt pour les actifs risqués est plus que manifeste, les actions US retrouvant à nouveau des niveaux de valorisation plutôt élevés. Mais les perspectives de croissance sont toujours aussi fragiles et donc pour le moins modérées (2,4% en 2012; 2,6% en 2013). Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

L’attentisme prédomine. Les actions ont cédé un peu de terrain. Les spreads obligataires se sont légèrement écartés et les rendements obligataires ont légèrement reculé. Le marché se prépare à un mois de septembre chargé en termes de flux de nouvelles, en particulier sur les fronts macro et politique (réunion BCE le 6/9, débats sur l’union bancaire, décision institutionnelle en Allemagne sur l’ESM, Eurogroupe, demande d’aide possible de l’Espagne…). Lire la suite

Les investisseurs continuent de jouer la carte de la prudence

La prudence domine toujours dans les allocations d’actifs des gérants de portefeuilles. Les instruments de taux (dette émergente en dollar, haut rendement US) surperforment les actifs à risque (actions US, émergentes ou japonaises) depuis le début de l’année. Lire la suite

Bilan et perspectives des marchés financiers – JPMorgan

Peu voire pas de croissance économique et une liquidité toujours abondante devraient se traduire par une nouvelle phase d’inflation du prix des actifs financiers, mais pas d’inflation du prix des biens et des services. L’allocation d’actifs pour les stratégistes de JPMorgan est simple: recherche du rendement vs détention du cash; jouer les devises émergentes vs l’euro; rester défensif dans la poche actions; être long en duration dans la dette émergente. Lire la suite

Commentaire de Citi suite au downgrade de plusieurs banques

Source: Citi

L’avalanche de dégradations de plusieurs banques internationales par Moody’s (lien vers l’annonce officielle), hier, provoque ce matin quelques commentaires de brokers. Voici celui de Citi. Lire la suite

Point de vue d’EdRIM sur la crise de la zone euro et le crédit

« L’éventualité d’une sortie de la Grèce de la Zone Euro («Grexit») alimente depuis quelques semaines la volatilité des marchés. Après une période de brève accalmie qui avait notamment favorisé le rallye de ce début d’année, se pose la question de la place de la république hellénique au sein de la Zone Euro. Quels éléments permettent de décrypter cet environnement particulier ? »

 
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Quelques questions de fond

Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…

« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.

Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.

Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.

Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.

Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.

Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.

Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »