Citi relève ses prévisions de croissance à nouveau

Les économistes de Citi ont relevé une nouvelle fois leurs prévisions de croissance de l’économie. Ils anticipent une progression de 2,5% du PIB en 2012 (contre 2,4% un mois plus tôt), puis de 3% en 2013 et 3,5% en 2014. Lire la suite

Changement de ton du côté des gérants professionnels ?

Le sentiment des investisseurs professionnels semble s’améliorer quelque peu à en croire la dernière enquête réalisée par Bank of America Merrill Lynch. Les gérants adoptent une vue un peu plus positive sur l’économie et anticipent une nouvelle phase d’assouplissement quantitatif, justifiant l’augmentation de leur exposition aux actifs risqués.  Lire la suite

Prudence et perte de repères – Amundi

La finance mondiale, bouleversée par des changements structurels lourds, est à la recherche de nouveaux repères. Pour les responsables de la gestion chez Amundi, cette situation obligera en 2012, comme cette année, à construire des portefeuilles prudents.  Lire la suite

2012: encore une année de trading pour le crédit-BAML

Barnaby Martin, chez Bank of America Merrill Lynch, escompte un rally de début d’année sur le crédit. Mais dans son ensemble, l’année 2012 risque fort d’être aussi volatile que l’a été 2011, d’où une grande sélectivité dans les secteurs et la prise en compte permanente du risque souverain.  Lire la suite

2012: Bank of America Merrill Lynch nous dit tout en une slide

Voici une vue globale des 3 scénarios envisagés par les experts de Bank of America Merrill Lynch et leur impact sur toutes les classes d’actifs… Difficile de faire plus synthétique!  Lire la suite

Crédit: rester défensif en 2012, en privilégiant des maturités courtes-SG

Le crédit reste LA classe d’actifs de prédilection d’un nombre croissant d’investisseurs. Mais dans leur étude prospective pour 2012, les spécialistes de la Société Générale recommandent une approche défensive et sélective.  Lire la suite

« Pay Back Time »: le désendettement et ses effets selon Citi

On le sait depuis l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis, le processus de désendettement engagé outre-Atlantique (ainsi qu’en Europe) sera long et pénible car il pèsera durablement sur le rythme de croissance des économies. Lire la suite

Stratégie 2012 de Pictet: crédit, or, volatilité, et politique

Zerohedge a publié la stratégie d’investissement 2012 de Pictet, la comparant au « grand tout » permettant de comprendre l’univers financier actuel… A raison sans doute… Selon son stratégiste Christophe Donay, 2012 ressemblera beaucoup à 2011 (même sentiment chez UBS). Tout sera politique. Et le degré de corrélation entre classes d’actifs restera sans doute élevé. Dans ce contexte, la stratégie d’investissement de la banque suisse est construite autour de 3 classes d’actifs considérées comme défensives: l’or, le crédit et les actions peu volatiles.  Lire la suite

Les gérants pessimistes, selon la dernière enquête Bank of America-Merrill Lynch

La dernière enquête « mondiale » de Bank of America-Merrill Lynch montre que les gérants actifs sont toujours très « bearish »: nombreux sont ceux qui attendent une correction violente des Bourses avant la fin de l’année, provoquée par un choc externe (cf graphique plus bas). Les gérants sont donc très défensifs et seule une remontée des prévisions de croissance économique dans le monde les fera modifier leur allocation. La majorité des gérants anticipe un récession en Europe, les craintes de déflation refont leur apparition, conduisant de nombreux gérants à anticiper une baisse des taux courts au cours des 12 prochains mois. Un défaut de la Grèce (38% des personnes sondées) est prévu d’ici le 1er trimestre 2012. 36% anticipent une nouvelle dégradation de la note des Etats-Unis. En termes d’allocation des portefeuilles,

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Le haut rendement plus fort que les actions

Indiscutable graphique illustrant la performance des actions mondiales et des titres de crédit à haut rendement des entreprises.

« Le high yield est peut-être l’une des plus belles classes d’actifs dans un environnement de marché compliqué »

Cette citation est d’Etienne Gorgeon, patron de la gestion taux et crédit d’Edmond de Rothschild Investment Managers. Dans un environnement de marché volatil et complexe, marqué par une croissance économique durablement atone dans les pays développés, le plus important pour les investisseurs est la protection du capital et la recherche d’un rendement raisonnable. Lire la suite

Préférer les actions au crédit

Au moment où de nombreux investisseurs pointent leur préférence pour le crédit d’entreprise par rapport aux actions, les stratégistes de Credit Suisse ont une thèse quelque peu originale. Ils observent que depuis la mi-août, les actions affichent une performance positive de 8% alors que les spreads de crédit se sont écartés.

La raison serait une valorisation relative très attrayante pour les actions (rendement bénéficiaire ou « earnings yield » par rapport au rendement du high yield ou du crédit corporate). La prime de risque des actions se situerait à 7,2% alors que d’après la lecteur de données macro-économiques de type ISM ou spreads de crédit, elle devrait plutôt se situer à 6,2%.

Ce qui joue en faveur des actions:

  • une valorisation relativement attrayante en termes de rendement bénéficiaire;
  • une surperformances des actions en phase de retournement de cycle;
  • les actions évoluent favorablement lorsque le taux d’inflation remonte vers 3-4%…

Ce qui joue en défaveur des actions:

  • la bonne santé des entreprises (peu de dette, niveau de cash élevé) suggère que la seniorité des dettes par rapport aux actions devrait rendre le crédit des entreprises relativement moins risqué que les actions;
  • les marges des entreprises sont de nouveau à un plus haut;
  • la volatilité du crédit est sensiblement inférieure à celle des actions.

Le risque d’un credit crunch serait limité, selon Merrill Lynch

Le risque d’un credit crunch majeur en Europe est limité, estiment les économistes Laurence Boone et  Silvia Ardagna de Bank of America Merrill Lynch. Le rythme de croissance du crédit devrait baisser, mais resterait positif à environ 2,6% l’an prochain. Sur la base d’études de la BCE, ce ralentissement n’aurait qu’un impact limité sur la croissance du PIB. Lire la suite

Un monde sans croissance, aux mains des politiques…

La situation de l’économie mondiale n’est pas vraiment réjouissante lorsqu’on écoute l’analyse qu’en fait Andreas Hoefert, économiste en chef d’UBS Wealth Management. Mais elle a au moins le mérite de bien cerner les problèmes et défis que les dirigeants politiques vont devoir affronter dans les prochaines années.

En gros, le monde est coupé en deux. La moitié « développée » de l’économie mondiale est en quasi-récession. Elle doit gérer un long processus de désendettement qui a démarré avec la crise de 2007 et devrait durer au moins jusqu’en 2015.

L’économie américaine est enfermée dans une trappe à liquidités et devrait connaître une croissance molle pendant de nombreuses années – un scénario du « new normal » confirmé dans le dernier commentaire macro de PIMCO. Les efforts désespérés de la Fed pour réamorcer la pompe sont inefficaces. Les plans de relance se succèdent mais ne permettent pas à l’économie de retrouver une trajectoire de croissance plus rapide (1% au premier semestre). Dans ce contexte, la probabilité de récession est aujourd’hui remontée vers 30-40%. Cette situation perdurera tant que les ménages américains n’auront pas assaini leur bilan et que les banques n’auront pas retrouvé des marges de manoeuvre financières. De ce point de vue, ce qui se passe en Europe est autant préoccupant pour les banques européennes qu’américaines, ce qui explique que la situation européenne est suivie de très près outre-Atlantique.

En Europe, la perspective d’un défaut grec se confirme jour après jour (Hoefert l’appréhende d’ici mars 2012). Une dépréciation de l’ordre de 65%-75% des titres de dette grecque est à envisager. La question est de savoir si l’onde de choc de ce défaut sera maîtrisé (pas de contagion aux dettes espagnole, italienne, voire française ou belge). La seule solution crédible pour l’heure est que la BCE continue d’acheter des titres d’emprunt d’Etat pour maintenir les taux bas et éviter un effet boule de neige sur la dette.

Le problème est que la répartition de la dette grecque est une source de problème: une grande partie réside dans les bilans des banques grecques, qui devront être recapitalisées en cas de défaut; l’autre partie est détenue par des intervenants de court terme qui pourraient être pris de panique. Enfin, l’exposition des CDS à la Grèce et autres pays souverains à risque est peu connue et pourrait être un mécanisme de propagation d’une crise systémique plus large si la crise est mal gérée par les politiques. Car c’est bien eux qui tiennent la clef du problème et il n’est pas sûr qu’ils agissent en ayant bien conscience de leur rôle.

Pour A. Hoefert, le plan allemand et l’annonce d’une nécessaire recapitalisation de 200 milliards d’euros (selon le FMI) des banques européennes pourraient redonner un peu d’espoir. Encore faut-il que Mme Merkel dispose de soutiens politiques dans son pays.

Une dislocation de la zone euro ne semble pas envisageable. En revanche, une plus grande coordination des politiques fiscales est plus que nécessaire.

Reste l’autre moitié de l’économie mondiale. Les pays dits « émergents » ont une situation financière saine et sont en train de régler leurs problèmes d’inflation. L’inconnue porte sur la capacité à gérer la transition d’un modèle de développement à un autre (cas de la Chine, que cette dernière est en train de gérer en annonçant une convertibilité plus flexible du yuan d’ici 2015).

Bref, si le temps des marchés n’est pas celui de la politique, les gouvernants ont aujourd’hui une sérieuse responsabilité dans la gestion de la crise actuelle.

En termes d’allocation, UBS WM est sous-exposé aux dettes souveraines (US, Europe), aux devises telles que le dollar US, l’euro, le franc suisse (encore surévalué à 1,20 quand son prix d’équilibre est plutôt à 1,40).

L’allocation est prudente donc exposée au crédit d’entreprise, au crédit à haut rendement, aux actions non cycliques, à l’or et aux devises comme le dollar canadien, les devises scandinaves, et de certaines devises du sud-est asiatique.

Allocation d’actifs: SG réduit fortement la part des actions

La dernière allocation d’actifs de la Société Générale fait la part belle aux actifs en dollars, aux obligations (crédit notamment) et au cash. Victime collatérale: les actions, et dans une moindre mesure, les matières premières et la gestion alternative.

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Crédit: de la valeur dans le high yield – BAML

Les spécialistes du crédit Europe chez Bank of America-Merrill Lynch estiment qu’au sein de leur univers, il existe un potentiel de valeur dans le high yield plutôt que dans la catégorie Investment Grade, et en particulier qu’il faut regarder du côté de l’Italie (pays à haut risque au regard des débats sur la dette). Lire la suite

Deuxième crise majeure pour l’Union européenne

La crise des monnaies au début des années 1990 avait donné naissance à l’euro. La crise actuelle permettra-t-elle la mise en place d’une union budgétaire et d’une politique budgétaire unique ? Derrière les crises successives de la dette grecque, puis irlandaise, c’est l’absence de solidarité au sein de l’Union européenne que les marchés attaquent (comme évoqué dernièrement par l’un des stratèges de JPMorgan). Lire la suite

Obligations: vers une nouvelle échelle des risques

La crise financière, suivie par la crise de la dette publique dans la zone euro, ont bouleversé l’échelle des risques des investisseurs. La hiérarchie traditionnelle entre risque souverain (considéré comme fondement du taux sans risque car actif le plus sûr), risque de crédit et high yield a volé en éclat avec la quasi faillite de la Grèce, puis plus récemment de l’Irlande. Lire la suite