What to worry about – JPMorgan View

« The uncertainties that made us cut our risk OWs to small have not gone away and merit hedging. The biggest one comes from an early end to the cycle caused by the lack of productivity growth. Inflation will be the warning sign and should be hedged. »

Another good read from Jan Loeys and team at JPMorgan…  Lire la suite

JPMorgan: there is a better risk-reward in Eurozone equities

Here’s the summary of their views:

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Allocation d’actifs: Japon et US toujours en tête au sein des actions

Les actions japonaises (TOPIX) et américaines (S&P 500) affichent toujours les meilleures performances depuis le début de l’année. Mais l’écart entre ces deux classes d’actifs sont de plus en plus différenciée. Eléments d’explication apportés par les stratégistes de JPMorgan, ainsi que quelques commentaires sur les autres grandes classes d’actifs. Lire la suite

GDF Suez: encore un courtier un peu plus optimiste

JPMorgan a relevé ce matin son avis sur GDF Suez de « sous-pondérer » (« underweight ») à « neutre », avec un objectif de cours revu de 14 à 15€. Ce n’est pas le premier, preuve que les relations investisseurs du groupe énergétique font le tour des popottes, puisque déjà Morgan Stanley et HSBC ont relevé elles aussi leur reco (Barclays a publié une note le 8 réitérant son avis « equalweight », avec un objectif revu de 15 à 16€). Lire la suite

CAC 40: la fin du rebond est proche – JPMorgan

Source: JPMorgan

Source: JPMorgan

JPMorgan s’interroge sur la déconnexion croissante entre la performance de la Bourse de Paris (représentée par le CAC 40) et l’évolution de l’économie française (PMI), représentée ci-après, et recommande en conséquence d’être long sur les actions européennes (Euro Stoxx 50) et short sur la France. Lire la suite

EDF: ratios boursiers au plancher, c’est l’heure du rebond – JPMorgan

JPMorgan réitère son avis « surpondérer » sur EDF, avec un objectif de cours de 20€, estimant que le titre se traite sur des ratios de valorisation historiquement bas, et nettement décotés par rapport aux comparables. Lire la suite

Vivendi: les options stratégiques se précisent – brokers

Au cours de « roadshows » aux Etats-Unis avec deux banques différentes (Barclays et Oddo), le directeur financier de Vivendi a eu l’occasion de faire passer un certain nombre de messages sur les options stratégiques du groupe de médias et de télécommunications. Quant à savoir si cela rend plus claire la stratégie du groupe, c’est une autre histoire. Lire la suite

Schneider Electric: le repli du titre représente une opportunité – JPMorgan

JPMorgan intègre Schneider Electric dans sa liste de valeurs favorites, avec un objectif de cours de 65€. La banque estime que le groupe est l’un des rares à avoir bénéficié d’un relèvement des estimations de résultats alors que le reste du secteur fait plutôt état de révisions en baisse. La correction du titre en Bourse ces dernières semaines serait donc injustifiée. Lire la suite

Pourquoi les marchés sous-estiment Chypre…

Les marchés font le grand écart dans leur appréciation des risques: forte volatilité suite aux résultats des élections italiennes; réaction plus modérée dans le cas de la crise chypriote, alors qu’elle semble encore loin d’être totalement résolue… Et c’est peut-être une erreur, selon JPMorgan (extrait du morning du 19 mars). Lire la suite

STMicroelectronics: enfin le « re-rating »?

En précisant hier les conditions de sortie de sa JV ST-Ericsson, STMicroelectronics a récolté une réaction plutôt enthousiaste de la Bourse et des analystes financiers. Les quelques détails fournis par le fabricant de semi-conducteurs devraient aider à la revalorisation boursière de son titre en Bourse et permettre une remontée des marges. Lire la suite

Les actions émergentes en retard de valorisation

Depuis le début de l’année, les actions suisses font la course en tête (+8,9% en $), juste devant les US (+8,8%) et le Japon (+6,8%). Les actions émergentes ne gagnent que 1%, avec des situations très contrastées (+4% au Brésil, mais +0,5% en Chine ou +0,3% en Russie et -1,9% en Corée). Un écart de performance qui peut étonner au regard des données fondamentales caractéristiques des actions émergentes (notamment une dynamique de croissance relativement plus forte). Lire la suite

Un rallye boursier ralenti, pas inversé – JPMorgan View

Le mois de février aura été plutôt décevant sur les marchés financiers, mais la hiérarchie des classes d’actifs n’a guère bougé: les actions (Japon, US, Monde, Europe) sont toujours devant le high yield US, les obligations émergents (en dollars) et les actions émergentes. L’or sous-performe (on reviendra sur ce sujet plus tard). Lire la suite

L’Oréal: commentaires de brokers

Les résultats 2012 de L’Oréal ont été supérieurs aux attentes du consensus, notamment en matière de croissance organique au 4è trimestre (+5,5% vs +5,1% attendus), de marge opérationnelle (16,5% contre 16,4% attendus) et de bénéfice par action ajusté (4,91€ contre 4,78€). Voici les premiers commentaires de courtiers ce matin. Lire la suite

Investissement: ce qui marche, ce qui marche moins-JPMorgan

Les stratégistes de JPMorgan en charge de l’allocation d’actifs, emmenés par Jan Loeys, font le point sur le mouvement de réallocation des portefeuilles vers les actifs risqués (une thématique portée depuis plusieurs mois par la banque). Toutefois, si certaines idées fonctionnent plutôt bien, d’autres sont moins performantes. Lire la suite

LVMH: commentaires de brokers

LVMH pâtit de l’annonce d’une baisse des marges en 2012. Le titre signe la « plus forte » baisse de la Bourse de Paris (-1,6% – y a pas le feu au lac). Voici quelques commentaires de brokers. Lire la suite

Rebond des actions périphériques: ce n’est que le début

Au-delà de la poursuite du rebond tant attendu des actions en 2013, nombreux ont été les gérants à pointer l’intérêt d’une réallocation, au sein de la poche actions, des titres de la « périphérie » de la zone euro. Si l’histoire est un guide, il y a de bonnes chances que l’expérience asiatique de la fin des années 1990 puisse confirmer ce sentiment… Lire la suite

ArcelorMittal n’est pas tendre avec ses minoritaires

Dépréciation d’actifs, augmentation de capital et émission d’obligation convertible… Les actionnaires minoritaires d’ArcelorMittal ont été particulièrement malmenés ces derniers temps par la famille Mittal. Ces annonces pourraient néanmoins être le prélude à une revalorisation du cours de Bourse du sidérurgiste. Lire la suite

2013: retour sur terre

2012 a été marquée par l’intervention sans limite des banques centrales et par l’injection de liquidités pour éviter tout risque systémique. 2013 sera sans doute l’année où les investisseurs chercheront à voir dans quelle mesure les actions prises depuis 2-3 ans ont enfin un impact sur l’économie réelle. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés – JPMorgan

L’année 2012 touche à sa fin. Dans un mouchoir de poche, les actions et la dette émergentes affichent les meilleures performances à la date du 13 décembre 2012, ainsi que les actions européennes, le high yield US, les actions US et mondiales. Toutes ces classes d’actifs affichent des rendements annuels proche de 15%… Lire la suite

STMicroelectronics: une cession et beaucoup de questions

La conférence téléphonique organisée hier par STMicroelectronics pour expliquer les motifs de la cession de ST-Ericsson n’a guère apporté d’éclairage aux investisseurs. Les analystes sont globalement restés sur leur faim et ont pointé de nombreux point d’interrogation et risqués liés à l’exécution du plan stratégique annoncé. Lire la suite

Sanofi, valeur préférée de JPMorgan pour 2013

Pour les analystes de JPMorgan, l’année 2013 sera une nouvelle fois marquée par la tombée de nombreux brevets dans le domaine public (« patent cliff »), affectant l’évolution des revenus de nombreux laboratoires pharmaceutiques. Dans cet environnement, les analystes pharma de la banque estime que Sanofi offre le meilleur couple risque-rendement du secteur (leur objectif de cours est de 78€ sur le titre). Lire la suite

Scénario macro-économique: l’austérité toujours et encore

Quand passera-t-on le pic d’austérité? En Europe, cette année, selon les économistes de Deutsche Bank. Aux Etats-Unis, en revanche, il faudra sans doute attendre l’an prochain. Chez JPMorgan, on estime que la « falaise fiscale » coûtera 1 point de croissance à l’économie américaine en 2013. La patate chaude de l’austérité devrait donc traverser l’Atlantique, ce qui ne donnera peut-être qu’un demi-bol d’air aux européens. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Les investisseurs sont revenus vers les actifs à risque tandis que les marchés obligataires ont légèrement reculé. Le crédit reste une classe d’actif recherchée, avec un nouveau resserrement des spreads. L’un dans l’autre, les portefeuilles intègrent un scénario de croissance économique molle et de recul de la croissance bénéficiaires, mais ils intègrent aussi une réduction des risques extrêmes. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Les actions ont enregistré leur plus forte baisse hebdomadaire depuis le mois de juin, reflétant un nouveau mouvement de braquet dans les portefeuilles vers moins de risque. Ces « prises de bénéfices » montrent que tous les problèmes ne sont pas résolus et que les inquiétudes sur la croissance persistent, à l’instar des statistiques finales du PIB américain (revues de 1,7% à 1,3%) ou de l’ISM passé sous la barre symbolique des 50 points. Les messages de nouveaux contradictoires venant d’Europe n’ont, bien évidemment, rien arrangé… Les seuls espoirs de rebond viennent d’éventuels plans de relance (Chine) ou de l’injection massive de liquidités (banques centrales), même si cette dernière divise profondément les investisseurs. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Le marché teste la tolérance de la Fed à une remontée des anticipations d’inflation, au moment où une nouvelle phase d’assouplissement quantitatif s’ouvre, estiment les stratégistes de JPMorgan. En attendant, le regain d’intérêt pour les actifs risqués est plus que manifeste, les actions US retrouvant à nouveau des niveaux de valorisation plutôt élevés. Mais les perspectives de croissance sont toujours aussi fragiles et donc pour le moins modérées (2,4% en 2012; 2,6% en 2013). Lire la suite

QE3, OMT: le dollar reste sous pression – JPMorgan

L’action des banques centrales (Fed, BCE) pour réduire le stress sur les marchés souverains et reflater le prix des actifs (physiques et financiers) a un impact négatif sur le dollar et crée un environnement compliqué pour les opérations de carry-trade, selon les analystes de JPMorgan. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

L’attentisme prédomine. Les actions ont cédé un peu de terrain. Les spreads obligataires se sont légèrement écartés et les rendements obligataires ont légèrement reculé. Le marché se prépare à un mois de septembre chargé en termes de flux de nouvelles, en particulier sur les fronts macro et politique (réunion BCE le 6/9, débats sur l’union bancaire, décision institutionnelle en Allemagne sur l’ESM, Eurogroupe, demande d’aide possible de l’Espagne…). Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Rien n’a changé en une semaine. Les actions sont toujours recherchées et les obligations un peu délaissées. Rien n’a changé, si ce n’est, l’appétit croissant pour le risque des investisseurs… Ceux qui ont loupé le rebond des marchés depuis le début du mois de juin ? Les explications de Jan Loeys et son équipe chez JPMorgan. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

La tentation du risk-on… Les marchés actions ont continué de bien se comporter tout comme les obligations émergentes et corporate. Quelques bonnes nouvelles et certains investisseurs pourraient être tentés d’accroître davantage encore leur exposition aux actifs risqués. Pas si vite, clament les stratégistes de JPMorgan emmenés par Jan Loeys. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Le chant de la déception. Les marchés attendaient des actes et n’ont pas vraiment apprécié que Mario Draghi, patron de la BCE, n’en n’annonce pas de plus fermes et de plus significatifs la semaine dernière. Heureusement pour lui, l’orage n’aura duré que 24H. Lire la suite

Changement de perception sur les actions?

Un rebond par défaut? Avec des rendements obligataires négatifs pour les titres considérés comme les plus sûrs, le sentiment que l’engagement politique sera là pour éviter le scénario du pire (éclatement de la zone euro), et une sous-exposition significative aux actifs risqués, certains pourraient avoir le sentiment que les marchés actions ont les ressorts d’un rebond plus durable que celui observé au cours du mois de juin. Attention, avertissent les stratégistes de JPMorgan. Certains signaux montrent qu’il faut rester prudent, en particulier l’écartement des courbes entre l’évolution du S&P 500 et le rendement à 10 ans des bons du Trésor (graphique).

Source: JPMorgan

 

 

Les investisseurs continuent de jouer la carte de la prudence

La prudence domine toujours dans les allocations d’actifs des gérants de portefeuilles. Les instruments de taux (dette émergente en dollar, haut rendement US) surperforment les actifs à risque (actions US, émergentes ou japonaises) depuis le début de l’année. Lire la suite

Bilan et perspectives des marchés financiers – JPMorgan

Peu voire pas de croissance économique et une liquidité toujours abondante devraient se traduire par une nouvelle phase d’inflation du prix des actifs financiers, mais pas d’inflation du prix des biens et des services. L’allocation d’actifs pour les stratégistes de JPMorgan est simple: recherche du rendement vs détention du cash; jouer les devises émergentes vs l’euro; rester défensif dans la poche actions; être long en duration dans la dette émergente. Lire la suite

Facebook: premières notes de brokers

La « période de silence » des brokers ayant participé à l’IPO de Facebook est close. Ces derniers ont diffusé hier leurs études initiant la couverture du réseau social. Festival. Lire la suite

Stabilisation en vue pour les Bourses – JPMorgan

Deux bonnes nouvelles pour les investisseurs en actions: la chute des Bourses (-20% pour l’Euro Stoxx 50 depuis mars) et un sentiment globalement pessimiste. Si certains s’interrogent toutefois sur le fait que l’on a atteint ou pas le point de capitulation, les stratégies de JPMorgan, Mislav Matejka et Emmanuel Cau, pensent que les marchés actions sont entrés dans une phase de stabilisation. La prudence reste toutefois de mise tant qu’une décision politique majeure n’est pas annoncée. Lire la suite

Des portefeuilles plus défensifs… mais l’optimisme est toujours là

La semaine écoulée a permis aux marchés de reprendre une orientation un peu plus positive après une vague de flottement. Pour les experts de JPMorgan, le message est clair: les gérants de portefeuilles ont préféré couvrir leurs positions offensives, conservant une vue toujours favorable sur les classes d’actifs dites risquées (actions, crédit).

Les sujets d’inquiétude sont toujours les mêmes: incertitudes sur la croissance américaine, la résurgence des débats fiscaux avant la fin 2012, les tensions au Moyen-Orient, le manque de visibilité sur l’économie chinoise, et bien sûr, l’Europe. Lire la suite

Quelques questions de fond

Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…

« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.

Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.

Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.

Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.

Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.

Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.

Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »

Le marché obligataire n’a pas connu le désastre craint-JPM

Au cours du premier trimestre 2012, les pays de la zone euro ont émis 226 milliards d’euros de dette, sans aucun incident, observe JPMorgan. Les plus gros émetteurs (France, Allemagne, Italie, Espagne et Pays-Bas) ont tous eu accès au marché, même si au cours du mois de mars, beaucoup se sont inquiétés de la situation économique espagnole. Lire la suite

Un rallye inhabituel… qui traduit surtout un manque de convictions

Le rebond actuel des marchés et l’exposition croissante des investisseurs aux actifs risqués se fait dans des conditions un peu inhabituelles, selon l’équipe d’allocation globale d’actifs de JPMorgan. Lire la suite

Après la Grèce, le pétrole (2/3)

A partir de quand le pétrole pénalise-t-il la croissance mondiale ? Quelle stratégie adopter pour un investisseur ? Voilà des questions qui deviennent particulièrement aigües lorsque le baril de pétrole frôle des records historiques. Lire la suite

Après la Grèce, le pétrole (1/3)

Au revoir la Grèce, bonjour le pétrole. Depuis trois semaines, le pétrole est revenu sur les écrans radar des investisseurs à la vitesse V, propulsé en particulier par les tensions entre l’Occident et l’Iran. Lire la suite

Actions: les drivers de la hausse – JPMorgan

« Les moteurs du rally ont changé du court au moyen terme. Mais ils restent toujours bien orientés et nous continuons d’être longs en actifs risqués » – voilà en une phrase le message clef de l’équipe d’allocations d’actifs globale de JPMorgan. Lire la suite

JPMorgan: continuer d’acheter sur les replis de la Bourse

La première partie de la hausse des marchés actions (revalorisation via une remontée des P/E) est sur le point de se terminer, selon les stratégistes de JPMorgan. La deuxième jambe de la hausse des indices boursiers viendra d’une phase haussière des anticipations de bénéfices, mais elle doit encore se faire jour.  Lire la suite