Bourse: les liquidités plus fortes que la macro – Exane

L’environnement économique et politique redevenu incertain depuis quelques mois conduit logiquement à s’interroger sur les risques de volatilité accrue sur les marchés actions. C’est sans côté sur l’effet significatif que peut avoir la liquidité sur le rendement de cette classe d’actifs, rappellent les stratégistes d’Exane BNP Paribas. Lire la suite

Alcatel Lucent: Natixis y croit de nouveau

Call pour le moins contrariant de la part de Natixis Securities sur Alcatel-Lucent: le courtier a relevé hier son avis de neutre à acheter sur le titre, avec un objectif de cours de 1,50€ (contre un cours coté de 0,99€ au moment de la rédaction du post). Lire la suite

Alcatel-Lucent absorbé par le trou noir du désintérêt boursier

De plus en plus insignifiant. L’équipementier Alcatel-Lucent, qui a depuis plusieurs jours franchi à la baisse la barre symbolique des 2 milliards d’euros de capitalisation boursière, a touché aujourd’hui un plus bas de 0,761 euro l’action, soit 1,77 milliard d’euros de valorisation en Bourse. C’est la lanterne rouge du CAC 40. A ce rythme, on peut se demander si lors de la prochaine révision des indices, Alcatel-Lucent ne risque pas une nouvelle fois de se faire sortir du « prestigieux » indice parisien. Lire la suite

Cheuvreux proclame la fin de la crise bancaire

Voilà une nouvelle qui va peut-être satisfaire les dirigeants de Crédit Agricole (et des autres banques françaises). Cheuvreux, filiale de courtage de la « banque verte », proclame dans une étude fouillée publiée ce matin la fin de la crise bancaire, rien de moins (une conclusion qui aurait pu être mise un peu plus en évidence puisqu’elle n’apparaît qu’en page 26 sur un doc de 36 pages). Lire la suite

Alcatel-Lucent en mode survie

Eric Beaudet, analyste chez Natixis Securities, a publié la semaine dernière une note très complète sur la situation financière d’Alcatel-Lucent. Tout en écartant une crise de liquidité, il met en exergue un certain nombre de difficultés qui pourraient fragiliser l’équipementier de télécommunications, et qui expliquent en partie l’envolée des spreads de crédit sur sa signature et la chute de son cours de Bourse. Lire la suite

Deux visions irréconciliables de la crise

Depuis le début de la crise de la dette publique en zone euro (et aux Etats-Unis), on a eu le sentiment que les gouvernements étaient à la traîne des marchés financiers. Certains observateurs ont émis l’idée que les dirigeants européens étaient aussi à la traîne de la BCE. Dans une note du 28/11, Laurence Boone pose très bien le problème en écrivant noir sur blanc ce que les marchés attendent des dirigeants européens. Ce commentaire est antérieur à l’annonce d’une action coordonnée des banques centrales – laquelle concerne le problème d’accès du système bancaire aux financements de court terme en dollars que ne leur donnent plus les marchés… Action qui suscite des réactions mitigées, si l’on en croit ces papiers du WSJ ou de Bloomberg. Lire la suite

Contagion franco-française

Les déboires boursiers de la Société Générale font boule de neige. Après Moody’s, voilà qu’une tribune publiée ce matin par le Wall Street Journal par le représentant d’un think tank ultralibéral provoque des remous chez BNP Paribas, obligeant la banque non seulement à s’indigner publiquement, mais également à clarifier sa situation en termes de liquidités à court terme. C’est la deuxième fois en un mois que la première banque cotée à la Bourse de Paris sort de sa réserve pour tenter de rassurer – en vain. En 2 jours, l’action BNP a perdu 20% de sa valeur. Elle se rapproche dangeureusement des plus bas atteints en mars 2009 (au creu du marché), alors que la Générale a déjà fait le grand plongeon. L’Agefi de ce jour cite une note de Barclays qui estime qu’au cours actuel, le marché anticipe pour BNP, SG et Crédit Agricole une perte de 100% sur les titres grecs, irlandais et portugais. « Une sanction qui s’applique même aux portefeuilles de dette italienne et espagnole » dans le cas de la Générale, ajoute le quotidien financier.