Allocation d’actifs: Japon et US toujours en tête au sein des actions

Les actions japonaises (TOPIX) et américaines (S&P 500) affichent toujours les meilleures performances depuis le début de l’année. Mais l’écart entre ces deux classes d’actifs sont de plus en plus différenciée. Eléments d’explication apportés par les stratégistes de JPMorgan, ainsi que quelques commentaires sur les autres grandes classes d’actifs. Lire la suite

Citi privilégie les actions, le high yield US et le cash

Les actions, le crédit à haut rendement (« high yield ») américain et le cash sont les classes d’actifs préférées de Citi pour le moyen terme. A court terme cependant, la banque est plutôt neutre sur les actions (mais surpondère le Japon et sous-pondère l’Europe et les émergents). Elle est également neutre sur le plupart des classes d’actifs et sous-pondère les matières premières. Une prudence justifiée par un environnement plus « risk-on ». Lire la suite

L’or, une classe d’actifs « has been » ?

Entre le 12 et le 15 avril, le cours de l’or s’est effondré de plus de 200 dollars (de 1.564$ l’once le 11 à 1.361$ hier), signant sa plus forte baisse de 2 séances en 30 ans, avant de reprendre aujourd’hui son souffle. Mais la tendance baissière est bien là, selon certains courtiers. Lire la suite

Pour Barclays, les actions restent la classe d’actifs à privilégier

Barclays estime que les actions sont à privilégier, même si la classe d’actifs, après un bon début d’année, présente à court terme des risques de correction. Pour les stratégistes et responsables de la recherche la banque, l’environnement de politiques monétaires, de croissance modérée et de valorisation relativement attrayante par rapport aux obligations justifie le maintien d’une préférence en faveur de cette classe d’actifs.

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Matières premières: des cours sous pression malgré la reprise économique

Le rebond progressif de l’activité aux Etats-Unis ne suffira pas à redonner du souffle au cours des matières premières, estiment les spécialistes de la Société Générale. Dans leur outlook daté du 20 mars, la banque estime que la crise de la zone euro et l’incertitude sur l’évolution de l’économie chinoise limiteront le potentiel de hausse des cours. Lire la suite

Le repli des matières premières est principalement dû au dollar

Contrairement aux autres classes d’actifs (taux, actions), qui ont plutôt tendance à bien se tenir depuis le début l’année, le cours des matières premières n’a pas regagné le terrain perdu depuis le mois de février. Pour Jeremy Friesen, chez Société Générale, la principale explication tient au rebond du dollar. Lire la suite

Un rallye boursier ralenti, pas inversé – JPMorgan View

Le mois de février aura été plutôt décevant sur les marchés financiers, mais la hiérarchie des classes d’actifs n’a guère bougé: les actions (Japon, US, Monde, Europe) sont toujours devant le high yield US, les obligations émergents (en dollars) et les actions émergentes. L’or sous-performe (on reviendra sur ce sujet plus tard). Lire la suite

Investissement: ce qui marche, ce qui marche moins-JPMorgan

Les stratégistes de JPMorgan en charge de l’allocation d’actifs, emmenés par Jan Loeys, font le point sur le mouvement de réallocation des portefeuilles vers les actifs risqués (une thématique portée depuis plusieurs mois par la banque). Toutefois, si certaines idées fonctionnent plutôt bien, d’autres sont moins performantes. Lire la suite

Les investisseurs sont bullish, parient sur les banques – BofAML

Les banques ne feraient-elles plus peur aux investisseurs ? Pour la première fois depuis 2007, une proportion significative d’entre eux, dans le monde, surpondèrent les valeurs financières dans leurs portefeuilles. Les gestionnaires sont même particulièrement optimistes (« bullish »), selon la dernière enquête de Bank of America Merrill Lynch… Ce qui n’exclut pas le risque, voire le besoin, d’une correction dans le courant du premier trimestre. Lire la suite

2013: retour sur terre

2012 a été marquée par l’intervention sans limite des banques centrales et par l’injection de liquidités pour éviter tout risque systémique. 2013 sera sans doute l’année où les investisseurs chercheront à voir dans quelle mesure les actions prises depuis 2-3 ans ont enfin un impact sur l’économie réelle. Lire la suite

2012, l’année de l’évitement

2012 a été l’année où les banques centrales ont fait mentir la plupart des pronostics, plutôt sombres et prudents de nombreux courtiers. L’éclatement de la zone euro n’a pas eu lieu. Aucun pays majeur de la zone (Italie, Espagne) n’a fait défaut. Les Etats-Unis n’ont pas rechuté en récession (mais l’Europe oui). La Chine, en proie à un ralentissement de son activité, n’a pas connu de « hard landing ». Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés – JPMorgan

L’année 2012 touche à sa fin. Dans un mouchoir de poche, les actions et la dette émergentes affichent les meilleures performances à la date du 13 décembre 2012, ainsi que les actions européennes, le high yield US, les actions US et mondiales. Toutes ces classes d’actifs affichent des rendements annuels proche de 15%… Lire la suite

Big Picture: perspectives 2013 par classes d’actifs selon Barclays

En attendant de regarder dans le détail les prévisions et commentaires des brokers sur les différentes classes d’actifs, voici les vues résumées en une page de Barclays pour 2013. L’allocation modèle sera décrite ultérieurement. Stay tuned.

Source: Barclays

Source: Barclays

10 prévisions de Bank of America Merrill Lynch pour 2013

BofAML a publié hier ses prévisions pour 2013 dans le cadre de conférences de presse qui se tenaient simultanément à New-York et Londres. La banque prédit que les actions seront la classe d’actifs affichant la meilleure performance, sur fond de redressement très progressif de l’économie mondiale (+3,2% dont 2,5% aux US et 8% en Chine). Elle déroule 10 prévisions couvrant la plupart des grandes classes d’actifs: Lire la suite

Correlation heatmap

Source: HSBC

« The heat map illustrates that the risk on – risk off phenomenon remains strong. There are two large red blocks corresponding to a group of highly correlated risk-on assets and another group of highly correlated risk-off assets. The blue regions show the negative correlations between strongly risk-on and strongly risk-off assets, eg the S&P and the JPY. There are some green areas (weak correlations), which indicate that a few assets have recently moved independently of the risk on – risk off phenomenon. »

Revue de la semaine sur les marchés

Les investisseurs sont revenus vers les actifs à risque tandis que les marchés obligataires ont légèrement reculé. Le crédit reste une classe d’actif recherchée, avec un nouveau resserrement des spreads. L’un dans l’autre, les portefeuilles intègrent un scénario de croissance économique molle et de recul de la croissance bénéficiaires, mais ils intègrent aussi une réduction des risques extrêmes. Lire la suite

Une année « pas cool du tout » – Cheuvreux

Un papier pas très bien écrit (ou mal édité, c’est selon) de Christopher Potts, stratégiste chez Cheuvreux, mais qui avance cette idée intéressante malgré tout: ce qui est « cool » aujourd’hui parmi les investisseurs, c’est de voir que tout va mal et de parier sur l’apparition de risques extrêmes (« tail risk »). Or l’année 2012 – et vraisemblablement 2013 – seront des années « pas cool », justement parce qu’il y a peu de risque extrême et que les classes d’actifs à risque affichent des performances plus qu’honorables… Lire la suite

Une fin d’année perturbée pour les matières premières – Credit Suisse

Comme la plupart des actifs risqués, le comportement des matières premières dépend avant tout des anticipations des investisseurs sur le rythme de croissance de l’économie mondiale. Ponctuellement, il est également affecté par l’action des banques centrales et le sentiment de confiance ou de panique des investisseurs à l’égard des facteurs de risque du moment (crise de la dette en zone euro, falaise fiscale aux Etats-Unis, ralentissement économique en Chine). Après une phase de hausse au cours du troisième trimestre, Credit Suisse anticipe une phase de forte volatilité, voire des mouvements de correction au 4è trimestre 2012. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Les actions ont enregistré leur plus forte baisse hebdomadaire depuis le mois de juin, reflétant un nouveau mouvement de braquet dans les portefeuilles vers moins de risque. Ces « prises de bénéfices » montrent que tous les problèmes ne sont pas résolus et que les inquiétudes sur la croissance persistent, à l’instar des statistiques finales du PIB américain (revues de 1,7% à 1,3%) ou de l’ISM passé sous la barre symbolique des 50 points. Les messages de nouveaux contradictoires venant d’Europe n’ont, bien évidemment, rien arrangé… Les seuls espoirs de rebond viennent d’éventuels plans de relance (Chine) ou de l’injection massive de liquidités (banques centrales), même si cette dernière divise profondément les investisseurs. Lire la suite

Les actions de la zone euro retrouvent grâce aux yeux des investisseurs-BofAML

La dernière enquête auprès des investisseurs réalisée par Bank of America Merrill Lynch a été publiée aujourd’hui. Elle révèle que, pour la première fois depuis avril 2011, les investisseurs ont accru leur exposition aux actions de la zone euro. « Les investisseurs considèrent désormais que la crise de la dette souveraine en Europe est un risque de moindre ampleur (‘lower tail risk’) que le ‘mur budgétaire’ (‘fiscal cliff’). » Un risque amoindri, mais qui pourrait ressurgir en cas de difficulté et provoquer de violents arbitrages de la part des investisseurs, nuançons un peu le propos. Lire la suite

Les matières premières vont-elles s’envoler après QE3 ? Pas si sûr, affirme Barclays

« As the Fed embarks on a third round of quantitative easing, risky assets are rallying hard. Commodities were amongst the biggest gainers of any asset class following the announcement of QE2, with the DJUBS index gaining 12% in three months. Are commodities poised for similar gains this time round? We doubt it. Lire la suite

Réactions aux annonces de la Fed

QE3, une politique accommodante jusqu’à mi-2015, des estimations de croissance revues en hausse, la Fed a multiplié les annonces pour affirmer son soutien à l’économie américaine, provoquant une vive réaction sur les marchés financiers (matières premières, actions émergentes, or ou devises). Voici quelques réactions et commentaires d’économistes suite à ces annonces (ce papier sera mis à jour au cours de la journée). Lire la suite

Bilan et perspectives des marchés financiers – JPMorgan

Peu voire pas de croissance économique et une liquidité toujours abondante devraient se traduire par une nouvelle phase d’inflation du prix des actifs financiers, mais pas d’inflation du prix des biens et des services. L’allocation d’actifs pour les stratégistes de JPMorgan est simple: recherche du rendement vs détention du cash; jouer les devises émergentes vs l’euro; rester défensif dans la poche actions; être long en duration dans la dette émergente. Lire la suite

Des portefeuilles plus défensifs… mais l’optimisme est toujours là

La semaine écoulée a permis aux marchés de reprendre une orientation un peu plus positive après une vague de flottement. Pour les experts de JPMorgan, le message est clair: les gérants de portefeuilles ont préféré couvrir leurs positions offensives, conservant une vue toujours favorable sur les classes d’actifs dites risquées (actions, crédit).

Les sujets d’inquiétude sont toujours les mêmes: incertitudes sur la croissance américaine, la résurgence des débats fiscaux avant la fin 2012, les tensions au Moyen-Orient, le manque de visibilité sur l’économie chinoise, et bien sûr, l’Europe. Lire la suite

Quelques questions de fond

Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…

« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.

Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.

Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.

Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.

Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.

Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.

Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 30 mars 2012

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UBS émet un message de prudence sur les matières premières

Tout comme Goldman Sachs, les experts d’UBS ont récemment émis un message de prudence à l’égard des matières premières au cours du deuxième trimestre.  Lire la suite

Goldman Sachs neutre sur les matières premières, joue toujours le WTI et l’or

La chute de la volatilité des prix de nombreux actifs, dont les matières premières, est l’argument pour justifier une attitude plus neutre. L’envolée du cours de certaines matières, comme le pétrole, est sans doute aussi une occasion de prendre quelques bénéfices… Lire la suite

Matières premières: les pressions haussières toujours présentes-Barclays

Difficile d’envisager une rechute du cours des matières premières à court terme, si l’on en croit les experts de Barclays. Ces derniers parlent « d’équilibre instable » mais pointent plutôt vers des facteurs haussiers pour les cours de la plupart des matières premières, à commencer par le pétrole. Lire la suite

Citi relève ses prévisions de croissance à nouveau

Les économistes de Citi ont relevé une nouvelle fois leurs prévisions de croissance de l’économie. Ils anticipent une progression de 2,5% du PIB en 2012 (contre 2,4% un mois plus tôt), puis de 3% en 2013 et 3,5% en 2014. Lire la suite

Un rallye sans euphorie, d’après la dernière enquête Bank of America-Merrill Lynch

Est-ce réellement une surprise? Le rallye boursier depuis les points bas d’octobre 2011, loupé par un nombre significatif d’investisseurs, ne s’est pas produit sur fond d’enthousiasme généralisé. C’est ce que révèle la dernière enquête de Merrill Lynch auprès des gérants de portefeuilles. Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 16 mars 2012

Après la Grèce, le pétrole (2/3)

A partir de quand le pétrole pénalise-t-il la croissance mondiale ? Quelle stratégie adopter pour un investisseur ? Voilà des questions qui deviennent particulièrement aigües lorsque le baril de pétrole frôle des records historiques. Lire la suite

Après la Grèce, le pétrole (1/3)

Au revoir la Grèce, bonjour le pétrole. Depuis trois semaines, le pétrole est revenu sur les écrans radar des investisseurs à la vitesse V, propulsé en particulier par les tensions entre l’Occident et l’Iran. Lire la suite

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Performance hebdomadaire au 2 mars 2012

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Performance hebdomadaire au 24 février 2012

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Performance hebdomadaire au 17 février 2012

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Performance hebdomadaire au 10 février 2012

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Performance hebdomadaire au 3 février 2012

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Performance hebdomadaire au 27 janvier 2012

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Les « experts » contrariés (encore une fois) par la BCE

Décidément, la Banque centrale européenne n’en fait qu’à sa tête et contrarie les pronostics de bien des experts. L’an dernier, l’institution monétaire décevait les espoirs des investisseurs en refusant de racheter massivement la dette des Etats de la zone euro (déprimant des marchés déjà assommés par des perspectives de croissance bien moroses). Lire la suite

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Performance hebdomadaire au 20 janvier 2012

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Changement de ton du côté des gérants professionnels ?

Le sentiment des investisseurs professionnels semble s’améliorer quelque peu à en croire la dernière enquête réalisée par Bank of America Merrill Lynch. Les gérants adoptent une vue un peu plus positive sur l’économie et anticipent une nouvelle phase d’assouplissement quantitatif, justifiant l’augmentation de leur exposition aux actifs risqués.  Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 13 janvier 2012

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