Sanofi: le « re-rating » est loin d’être terminé

En quelques années, Sanofi s’est transformé : attaqué de toutes parts dans la seconde moitié des années 2000 à cause des craintes de pertes de brevets, victime d’une R&D en panne, le groupe, sous l’impulsion de Chris Viehbacher, s’est redressé et affiche aujourd’hui une santé insolante. Avec une capitalisation boursière de 110 milliards d’euros, il caracole en tête du CAC 40. Lire la suite

Economie mondiale: de l’ombre à la lumière

L’année économique 2013 sera caractérisée par deux choses selon les économistes de Morgan Stanley: une reprise de l’activité globale vers un rythme de 4% au cours du second semestre, et la poursuite, voire l’intensification des politiques de soutien à l’activité de la part des banques centrales (aux Etats-Unis, le taux de chômage évoluera de manière irrégulière et ne tombera pas rapidement sous la barre des 7%). Lire la suite

Les actions émergentes en retard de valorisation

Depuis le début de l’année, les actions suisses font la course en tête (+8,9% en $), juste devant les US (+8,8%) et le Japon (+6,8%). Les actions émergentes ne gagnent que 1%, avec des situations très contrastées (+4% au Brésil, mais +0,5% en Chine ou +0,3% en Russie et -1,9% en Corée). Un écart de performance qui peut étonner au regard des données fondamentales caractéristiques des actions émergentes (notamment une dynamique de croissance relativement plus forte). Lire la suite

Un rallye boursier ralenti, pas inversé – JPMorgan View

Le mois de février aura été plutôt décevant sur les marchés financiers, mais la hiérarchie des classes d’actifs n’a guère bougé: les actions (Japon, US, Monde, Europe) sont toujours devant le high yield US, les obligations émergents (en dollars) et les actions émergentes. L’or sous-performe (on reviendra sur ce sujet plus tard). Lire la suite

Les flux de fonds profitent toujours aux actions

Source: HSBC

Source: HSBC

Depuis fin novembre, les investisseurs continuent d’orienter leur épargne vers les actions. Un mouvement jamais vu depuis 2001 selon HSBC. Le graphique de droite montre que l’appétit pour le risque (notion traduite par « appétit pour les titres à fort béta ») n’est pas à des niveaux exagérés sur une base historique (il faut peut-être moduler ici cette appréciation à l’état de l’économie et aux incertitudes d’ordre politique). Lire la suite

Value et qualité: deux thèmes gagnants lorsqu’ils sont combinés

Pour les stratégistes de Cheuvreux, il est utile de combiner plusieurs thématiques dans la construction de portefeuilles, plutôt que d’avoir une approche mono-maniaque: ainsi en est-il de l’idée de combiner à la fois des titres « value » et des entreprises dites « de qualité ». Lire la suite

Danone ou le mythe du découplage ?

Danone a publié des résultats annuels en ligne avec les attentes, tout en confirmant d’importantes réductions d’effectifs pour être plus réactif sur un marché européen particulièrement morose depuis quelques années. La communication du groupe agroalimentaire met également en avant son exposition croissante aux marchés émergents tout en avançant des prévisions prudentes pour 2013 (« année de transition »). Visiblement cela suffit à satisfaire la Bourse. Lire la suite

Rechute, rebond et après ? Quels scénarios pour les actions – Citi

Source: Citi

Source: Citi

Les actions devraient poursuivre leur appréciation selon Citi. Mais après un rebond de 20% depuis le dernier creu de marché, les investisseurs devraient plutôt s’attendre à un rendement à un chiffre… Lire la suite

Natixis AM recherche du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles

En 2013, Natixis Asset Management estime que, sur fond de croissance économique mondiale toujours molle et d’incertitudes politiques, les investisseurs trouveront du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles. Lire la suite

Quand les flux (de fonds) sont là, tout va

Source: EPFR

Source: EPFR

Le mouvement est encore timide, mais le titre du dernier commentaire sur les flux de fonds d’EPFR est clair: « Institutional investors showing faith in equities going into 2013 as EM funds shine. » Lire la suite

Découplage, la fin d’un mythe

La crise financière a fait tomber pas mal d’idées reçues dans le domaine de la pensée économique et financière. Après 5 ans de débâcle et de périodes de grande volatilité sur les marchés, un thème en particulier n’a pas resisté: celui du découplage, où la déconnexion entre le cycle économique des pays émergents et celui des pays développés. Lire la suite

L’appétit pour le risque revient – enquête BofAML

Les craintes des investisseurs sur l’apparition de risques extrêmes (éclatement de la zone euro, défaut d’un Etat ou d’une grande banque…) ont continué de se réduire au cours des mois écoulés, grâce à l’intervention des banques centrales, observent les stratégistes de Bank of America Merrill Lynch dans leur dernière enquête auprès des gérants professionnels. Lire la suite

Big Picture: perspectives 2013 par classes d’actifs selon Barclays

En attendant de regarder dans le détail les prévisions et commentaires des brokers sur les différentes classes d’actifs, voici les vues résumées en une page de Barclays pour 2013. L’allocation modèle sera décrite ultérieurement. Stay tuned.

Source: Barclays

Source: Barclays

Les flux de fonds vers le crédit reculent fortement – SG

Source: SG Cross Asset Research

Evolution sur les flux de fonds observées par les stratégistes de la Société Générale: les flux vers le crédit ont fortement reculé au cours des dernières semaines; ceux vers les actions émergentes ont continué de progresser (graphique). Lire la suite

HSBC: thèmes et idées d’investissement pour 2013

HSBC anticipe une modeste progession des actions européennes l’an prochain, avec l’espoir d’une rotation marquée des portefeuilles des obligations vers les actions – mouvement dont on semble sentir les prémices selon certains gérants (avec le retour des investisseurs anglo-saxons notamment). Lire la suite

Deutsche Bank voit l’indice Stoxx 600 à 315 points fin 2013

Message très optimiste de la part de Deutsche Bank. La banque voit l’indice Stoxx 600 à 315 points fin 2013 et à 340 points fin 2014 (contre 276,13 points en clôture hier). Cette prévision s’appuie sur un scénario de croissance économique mondiale de 3,5% l’an prochain, une progression des bénéfices des entreprises de 6% et un mouvement de revalorisation (« re-rating ») des actions avec un P/E de 12,5x (contre 11x actuellement). Lire la suite

Citi anticipe une poursuite de la revalorisation des actions en 2013

Citi pense que l’indice Stoxx 600 pourrait atteindre 290 points fin 2013 et 315 points fin 2014 (contre 276,13 points en clôture hier). La hausse des Bourses européennes (qui affichent déjà parmi les meilleures performances en 2012) devrait donc se poursuivre, grâce notamment à la stabilisation de l’environnement économique et politique, à une croissance modeste des résultats (+10-15% en bottom-up, mais +5-10% en top-down), et à une réappréciation des multiples de valorisation (reflet d’un regain de confiance des investisseurs). Lire la suite

Le thème de la consommation émergente a encore du jus

David Finch, stratégiste chez Exane BNP Paribas, joue les « Dr No »: non, le re-rating des valeurs de consommation exposées aux émergents n’est pas terminé; non, les moteurs de performance de ces sociétés n’est pas affecté par le ralentissement des économies émergentes; non, la bonne tenue du panier de titres proposé par Exane ne tient pas uniquement à l’absence de valeurs financières dans ce portefeuille. Lire la suite

Marchés développés Vs émergents: fondamentaux et sentiment des investisseurs

Depuis le début de l’année, les marchés développés ont gagné 12,9%, surperformant les places boursières émergentes (+2,8%). Pourtant, la situation économique des premiers est sans doute plus inquiétante que celle des seconds (mais l’on vit dans un monde interconnecté, non ?!). Lire la suite

Un monde de fragilités

L’optimisme des marchés, suscité par les interventions successives des grandes banques centrales (BCE, Fed, BoJ), ne doit pas faire oublier l’état toujours moribond de l’économie internationale: la croissance ralentit sensiblement en Asie, elle est durablement inférieure au potentiel aux Etats-Unis et l’Europe connaît une nouvelle phase de récession, conséquence de la crise de la dette publique qui frappe plusieurs de ses pays. Lire la suite

Une vue d’ensemble sur les marchés émergents

Mark Mobius, célèbre gérant spécialiste des émergents chez Franklin Templeton, était de passage à Paris, le 8 juin dernier. Je n’ai pas pu assister à cette manifestation (déplacement), mais on m’a fait suivre sa présentation qui donne une vue d’ensemble intéressante sur les perspectives de ces marchés. Le biais est positif, et rejoint l’avis d’autres brokers (Morgan Stanley par exemple) sur le sujet. Lire la suite

« QE »: Questionable Excitment

Face aux indications de ralentissement de l’économie mondiale, il faut sans doute s’attendre à des baisses de taux d’intérêt dans les pays/régions où cela sera possible et à des mesures non conventionnelles (« QE ») là où cela ne le sera pas. Mais l’important est-il que les pays développés repartent ou que ce soient les émergents? De même, une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif peut-elle produire un rallye des actifs risqués? Voilà une question que se posent les experts de Morgan Stanley, avec ces éléments de réponse: « nous sommes sceptiques (…) QE2 a eu un impact notamment parce que l’environnement macro était favorable ». Lire la suite

Un point sur les primes de risque actions – SG

Source: Société Générale, SG Cross Asset Research

L’Europe aidant, la prime de risque sur les actions US a retrouvé les plus hauts observés en mars 2009. Question: cela rend-il les actions plus attrayantes que les obligations (alors que les flux de fond montrent plutôt une préférence pour les valeurs refuge)? Quelques éléments de réponse et de réflexion par les stratégistes de la Société Générale. Lire la suite

Exane relève son scénario de croissance pour 2012-2013

Après les stratégistes, les économistes d’Exane BNP Paribas ont relevé très légèrement leurs prévisions de croissance pour l’économie mondiale et anticipent +3,4% en 2012 et +3,6% en 2013. Les raisons: une activité qui fait preuve de résistance malgré tout aux Etats-Unis et dans les émergents et les tentatives de l’Europe de contrecarrer la crise de la dette. Lire la suite

Une vue prudente de l’économie mondiale (2012-2013)

Les économistes d’Exane BNP Paribas ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’économie mondiale +3,2% en 2012 (contre +3,5% précédemment) et +3,3% en 2013. Au passage, ils livrent une excellente analyse de la situation économique internationale, pointant très clairement les grands enjeux du moment. Chapeau bas. Lire la suite

Prévisions macro 2012 de Nomura

Pas besoin de faire de longs discours quant on peut tout dire (ou presque) en… 2 lignes. Les économistes de Nomura ont en tout cas le sens de la concision:

« Recovery Hits Euro Trap

A flawed monetary union – and failure to fix it – tips eurozone into recession. Rest of world keeps growing, but downside risks are high. »

Lire la suite

Un monde sans croissance, aux mains des politiques…

La situation de l’économie mondiale n’est pas vraiment réjouissante lorsqu’on écoute l’analyse qu’en fait Andreas Hoefert, économiste en chef d’UBS Wealth Management. Mais elle a au moins le mérite de bien cerner les problèmes et défis que les dirigeants politiques vont devoir affronter dans les prochaines années.

En gros, le monde est coupé en deux. La moitié « développée » de l’économie mondiale est en quasi-récession. Elle doit gérer un long processus de désendettement qui a démarré avec la crise de 2007 et devrait durer au moins jusqu’en 2015.

L’économie américaine est enfermée dans une trappe à liquidités et devrait connaître une croissance molle pendant de nombreuses années – un scénario du « new normal » confirmé dans le dernier commentaire macro de PIMCO. Les efforts désespérés de la Fed pour réamorcer la pompe sont inefficaces. Les plans de relance se succèdent mais ne permettent pas à l’économie de retrouver une trajectoire de croissance plus rapide (1% au premier semestre). Dans ce contexte, la probabilité de récession est aujourd’hui remontée vers 30-40%. Cette situation perdurera tant que les ménages américains n’auront pas assaini leur bilan et que les banques n’auront pas retrouvé des marges de manoeuvre financières. De ce point de vue, ce qui se passe en Europe est autant préoccupant pour les banques européennes qu’américaines, ce qui explique que la situation européenne est suivie de très près outre-Atlantique.

En Europe, la perspective d’un défaut grec se confirme jour après jour (Hoefert l’appréhende d’ici mars 2012). Une dépréciation de l’ordre de 65%-75% des titres de dette grecque est à envisager. La question est de savoir si l’onde de choc de ce défaut sera maîtrisé (pas de contagion aux dettes espagnole, italienne, voire française ou belge). La seule solution crédible pour l’heure est que la BCE continue d’acheter des titres d’emprunt d’Etat pour maintenir les taux bas et éviter un effet boule de neige sur la dette.

Le problème est que la répartition de la dette grecque est une source de problème: une grande partie réside dans les bilans des banques grecques, qui devront être recapitalisées en cas de défaut; l’autre partie est détenue par des intervenants de court terme qui pourraient être pris de panique. Enfin, l’exposition des CDS à la Grèce et autres pays souverains à risque est peu connue et pourrait être un mécanisme de propagation d’une crise systémique plus large si la crise est mal gérée par les politiques. Car c’est bien eux qui tiennent la clef du problème et il n’est pas sûr qu’ils agissent en ayant bien conscience de leur rôle.

Pour A. Hoefert, le plan allemand et l’annonce d’une nécessaire recapitalisation de 200 milliards d’euros (selon le FMI) des banques européennes pourraient redonner un peu d’espoir. Encore faut-il que Mme Merkel dispose de soutiens politiques dans son pays.

Une dislocation de la zone euro ne semble pas envisageable. En revanche, une plus grande coordination des politiques fiscales est plus que nécessaire.

Reste l’autre moitié de l’économie mondiale. Les pays dits « émergents » ont une situation financière saine et sont en train de régler leurs problèmes d’inflation. L’inconnue porte sur la capacité à gérer la transition d’un modèle de développement à un autre (cas de la Chine, que cette dernière est en train de gérer en annonçant une convertibilité plus flexible du yuan d’ici 2015).

Bref, si le temps des marchés n’est pas celui de la politique, les gouvernants ont aujourd’hui une sérieuse responsabilité dans la gestion de la crise actuelle.

En termes d’allocation, UBS WM est sous-exposé aux dettes souveraines (US, Europe), aux devises telles que le dollar US, l’euro, le franc suisse (encore surévalué à 1,20 quand son prix d’équilibre est plutôt à 1,40).

L’allocation est prudente donc exposée au crédit d’entreprise, au crédit à haut rendement, aux actions non cycliques, à l’or et aux devises comme le dollar canadien, les devises scandinaves, et de certaines devises du sud-est asiatique.

Sur longue période, difficile d’ignorer les émergents et les matières premières

On reconnaîtra les grandes idées poussées depuis de nombreuses années par Carmignac Gestion, mais les deux graphiques qui suivent sont plutôt évocateurs des tendances lourdes qui bouleversent les marchés actions dans le monde… Lire la suite

Dernière enquête Merrill Lynch auprès des gérants de fonds

Manque de visibilité macro-économique, les investisseurs restent prudents et averses au risque. Pourtant, l’enquête montre que le point de capitulation sur les marchés n’est pas encore atteint, donc qu’il n’est peut-être pas encore le moment d’accroître l’exposition aux actions. En termes d’allocation, l’Europe, les banques et les actifs endettés sont à éviter. En revanche, la croissance, la Chine et les matières premières retrouvent les faveurs des investisseurs. Lire la suite

Emergents: où en est-on en termes de valorisation ?

Deux petits tableaux synthétiques – peut-être sommaires – sur la valorisation des marchés émergents, réalisés par HSBC et Bank of America-Merrill Lynch, où l’on s’aperçoit que les marchés actions émergents sont aujourd’hui décotés par rapport aux marchés développés. Lire la suite

PIMCO pessimiste pour les obligations US, préfère les émergents

Dans sa dernière lettre, Bill Gross, légendaire gérant de PIMCO, s’inquiète de la dérive des finances publiques américaines et des défis intergénérationnels (transfert du remboursement des dettes croissantes d’aujourd’hui sur les revenus des générations futures) que cette situation engendre. Lire la suite

2010 en 9 graphiques

Les journaux, sites d’information, blogs, regorgent de revues de l’année 2010. Plutôt que de se soumettre au même exercice, nous préférons partager avec nos lecteurs ce document de The Economist, qui illustre 2010 en 9 graphiques et résume assez bien ce qui est dans l’esprit des investisseurs avant d’attaquer 2011. Lire la suite

Dernières prévisions de PIMCO

PIMCO a publié ses dernières prévisions pour les 6 à 12 prochains mois. Les grandes lignes sont exposées ci-après, mais font l’objet d’un entretien détaillé avec Saumil Parikh, gérant de portefeuille, disponible sur le site de la société. On notera juste que PIMCO défend toujours son concept de « new normal », malgré le relèvement de ses estimations de croissance pour l’économie américaine l’an prochain. Lire la suite

Rodéo chinois en 2011

L’économie chinoise s’est hissée dans le top trois de l’économie mondiale. La finance chinoise est encore loin de peser sur la scène internationale. Mais la Chine est en train de placer ses pions et il est important de bien comprendre de quoi il retourne, car les mouvements de la Chine ont un impact significatif sur de nombreuses classes d’actifs, notamment les devises ou les matières premières. Lire la suite

Cacophonie et tactique

Yves Bonzon, directeur des investissements (CIO) de la banque privée suisse Pictet & Cie, est l’un des professionnels de la Bourse qui mérite la plus grande attention, pour comprendre ce qui se passe sur les marchés financiers aujourd’hui. Malheureusement, il veut réserver ses commentaires à la presse, et m’a fait savoir qu’il ne souhaitait pas divulguer ses commentaires à l’ensemble du marché. En conséquence, j’ai retiré l’ensemble des éléments qui donnaient une vision complète de ses analyses (son+slides). Je reprendrai néanmoins l’enregistrement de la conférence, et en extrairai les passages les plus pertinents (certains passages sont été évoqués ici et ). Visiblement, M. Bonzon est en phase avec le marché, beaucoup moins avec les nouveaux médias. Dommage.

Credit Suisse: +13% pour les marchés mondiaux d’actions en 2011

Credit Suisse  vient, à son tour, de sortir ses prévisions pour 2011. La banque prévoit une hausse de 13% des indices actions dans le monde, avec une croissance économique de 4,4% et une progression des bénéfices comprise entre 10% et 15%. Sans surprise, les actions sont une classe d’actifs attrayante relativement aux autres instruments financiers, notamment les obligations d’Etat, mais également les obligations d’entreprise. Lire la suite