Total: baisse de 7% du résultat net ajusté du 1er trimestre

Total annonce un recul de 7% de son bénéfice net ajusté du 1er trimestre à 2,86 milliards d’euros (-58% sur une base publiée), en raison d’une baisse de la production d’hydrocarbures et du cours du pétrole, entraînant une chute du résultat opérationnel dans l’amont. Le chiffre d’affaires a diminué de 6% à 48,13 milliards d’euros et le résultat opérationnel ajusté de 15% à 5,78 milliards d’euros.

La production d’hydrocarbures a reculé de 2% à 2,323 millions de barils par jour. Sur le période, le cours moyen du baril de Brent a cédé 5% à 112,6$ et le prix moyen de vente de liquides a baissé de 7% à 106,7$.

Lien vers le communiqué de presse.

Pétrolières: beaucoup de déceptions au 4è trimestre

Les compagnies pétrolières, considérées comme un thème d’investissement intéressant pour 2013, ont déçu: en Europe, les résultats publiés au titre du 4è trimestre sont ressortis 6% en-deçà des attentes, conduisant à une sous-performance du secteur en Bourse (graphique).

Source: Factset, weeko

Source: Factset, weeko

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Technip, l’anti-Saipem, gagne près de 5%

Technip sort du lot et affiche des résultats annuels qui rassurent apparemment les investisseurs, après le profit warning de Saipem fin janvier. L’action signe la plus forte hausse du CAC (près de 5%), dans un marché en repli. Lire la suite

Technip envisage une poursuite de la croissance en 2013

Technip publie une progression de 6,4% de son résultat net annuel à 539,7 millions d’euros. Le chiffre d’affaires a progressé de 20% à 8,2 milliards d’euros, tandis que l’EBITDA a augmenté de 15% à 1 milliard d’euros (soit 12,4% des ventes contre 13% en 2011). Le résultat opérationnel ressort en hausse de 16% à 821,7 millions d’euros d’euros, soit 10% du chiffre d’affaires (contre 14,3% en 2011). Le groupe prévoit de verser un dividende de 1,68€/action. Pour 2013, le groupe d’ingénierie vise une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 11% et 16%, soit des ventes estimées entre 9,1 et 9,5 milliards d’euros.

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Vallourec: inquiétants décrochages

Difficile de trouver de réels motifs de satisfaction dans la publication des résultats annuels de Vallourec. Philippe Crouzet a beau chercher à se rassurer en regardant la croissance des ventes au marché du pétrole et du gaz, les investisseurs vont surtout tiquer en voyant deux indicateurs bien mal orientés: Lire la suite

Total: une fin d’année mieux orientée, mais des profits en baisse en 2012

Total annonce un recul de 13% de son résultat net annuel à 10,7 milliards d’euros, malgré une légère hausse du prix de vente moyen du baril de brut (+3%). Sa situation financière s’est toutefois améliorée au cours du 4è trimestre (RN +4% à 2,38 mds€). La production d’hydrocarbures a baissé de 2% sur l’année à 2,3 millions de barils/jour, et le niveau des réserves d’hydrocarbures a également légèrement reculé à 11.368 Mbep. Total proposera un dividende de 0,59€/action au titre du 4è trimestre (payable en juin). Lire la suite

Natixis AM recherche du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles

En 2013, Natixis Asset Management estime que, sur fond de croissance économique mondiale toujours molle et d’incertitudes politiques, les investisseurs trouveront du rendement dans les actions, le high yield et les convertibles. Lire la suite

2012, l’année de l’évitement

2012 a été l’année où les banques centrales ont fait mentir la plupart des pronostics, plutôt sombres et prudents de nombreux courtiers. L’éclatement de la zone euro n’a pas eu lieu. Aucun pays majeur de la zone (Italie, Espagne) n’a fait défaut. Les Etats-Unis n’ont pas rechuté en récession (mais l’Europe oui). La Chine, en proie à un ralentissement de son activité, n’a pas connu de « hard landing ». Lire la suite

Actionaria: ce que l’on a dit de 2013

Pour ceux qui n’auront pu venir sur le salon Actionaria, un petit compte-rendu de la conférence sur les perspectives des marchés financiers en 2013, avec les mêmes intervenant que l’an dernier. Lire la suite

Une fin d’année perturbée pour les matières premières – Credit Suisse

Comme la plupart des actifs risqués, le comportement des matières premières dépend avant tout des anticipations des investisseurs sur le rythme de croissance de l’économie mondiale. Ponctuellement, il est également affecté par l’action des banques centrales et le sentiment de confiance ou de panique des investisseurs à l’égard des facteurs de risque du moment (crise de la dette en zone euro, falaise fiscale aux Etats-Unis, ralentissement économique en Chine). Après une phase de hausse au cours du troisième trimestre, Credit Suisse anticipe une phase de forte volatilité, voire des mouvements de correction au 4è trimestre 2012. Lire la suite

L’Europe vue des Etats-Unis 1/2

Credit Suisse a publié le compte-rendu d’une manifestation organisée à New-York avec des investisseurs américains. Résultats des débats: le politique restera le principal moteur d’évolution des marchés dans les mois à venir. 29% des intervenants pensent que la Grèce va sortir de la zone euro et 42% (de ces 29%) pensent que cela entraînera un éclatement de la zone euro… Malgré cela, 88% des personnes ayant accepté d’être sondées durant cette conférence considèrent que les actions constituent le meilleur placement à un horizon de 10 ans. Vu le niveau encore élevé des primes de risque, on peut les comprendre. Lire la suite

Goldman Sachs neutre sur les matières premières, joue toujours le WTI et l’or

La chute de la volatilité des prix de nombreux actifs, dont les matières premières, est l’argument pour justifier une attitude plus neutre. L’envolée du cours de certaines matières, comme le pétrole, est sans doute aussi une occasion de prendre quelques bénéfices… Lire la suite

Matières premières: les pressions haussières toujours présentes-Barclays

Difficile d’envisager une rechute du cours des matières premières à court terme, si l’on en croit les experts de Barclays. Ces derniers parlent « d’équilibre instable » mais pointent plutôt vers des facteurs haussiers pour les cours de la plupart des matières premières, à commencer par le pétrole. Lire la suite

Pétrole: flux mondiaux et points névralgiques du transport maritime

Barclays a publié cette carte des flux d’échanges mondiaux de pétrole, avec l’identification des points névralgiques en matière de transport maritime. Le détroit d’Ormuz ressort en tête des points stratégiques des flux pétroliers mondiaux, mais il est suivi de près par le détroit de Malacca… Lire la suite

Après la Grèce, le pétrole (2/3)

A partir de quand le pétrole pénalise-t-il la croissance mondiale ? Quelle stratégie adopter pour un investisseur ? Voilà des questions qui deviennent particulièrement aigües lorsque le baril de pétrole frôle des records historiques. Lire la suite

Après la Grèce, le pétrole (1/3)

Au revoir la Grèce, bonjour le pétrole. Depuis trois semaines, le pétrole est revenu sur les écrans radar des investisseurs à la vitesse V, propulsé en particulier par les tensions entre l’Occident et l’Iran. Lire la suite

Nouvelle flambée du pétrole en perspective?

Le début de l’année 2012 va-t-il être marqué, comme en 2011, par une envolée du baril de brut? C’est une hypothèse de plus en plus discutée dans les salles de marché alors que les menaces d’embargo sur l’Iran prennent corps. Lire la suite

Merrill Lynch voit le Brent à 108$/baril en 2012

Bank of America Merrill Lynch a publié jeudi dernier ses prévisions pour le pétrole et voit, pour son scénario central (proba de 50%) un Brent à 108 dollars en moyenne en 2012. Mais les bandes de fluctuations sont plutôt larges: 80$ dans un scénario noir (40% de proba) et 118$ dans un scénario plus optimiste (10%).  Lire la suite

2012: Bank of America Merrill Lynch nous dit tout en une slide

Voici une vue globale des 3 scénarios envisagés par les experts de Bank of America Merrill Lynch et leur impact sur toutes les classes d’actifs… Difficile de faire plus synthétique!  Lire la suite

La volatilité comme outil de couverture dans les marchés baissiers

Un autre document intéressant publié par Merrill Lynch sur les performances des classes d’actifs en période de krach. Conclusion: la volatilité, le dollar canadien et les obligations américaines offrent une relative protection. L’or n’est pas pris en compte, bizarrement. Lire la suite

Egypte: les marchés en quête de stabilité

Après les tunisiens, les égyptiens prennent-ils enfin leur destin en main ? C’est peut-être ce qui est en train de se passer autour de la place Tahrir au Caire et dans le reste du pays, surtout depuis que l’armée semble préparer ce qui ressemble de plus en plus à une transition (selon les commentaires entendus ce soir à la télé). Lire la suite

Bourbon porté par l’offshore

Chez Bourbon, c’est une tradition: les plans stratégiques ne sont pas finis qu’il s’en prépare déjà de nouveaux. L’année 2010 ne dérogera pas à la règle, puisqu’en juin prochain, le groupe de services maritimes dévoilera ses ambitions stratégiques de l’après 2012, à mi-parcours du plan 2008-2012.

L’actuel plan est certes totalement engagé (en termes de commandes passées) mais les navires ne sont pas tous réceptionnés. Ce qui rend Bourbon optimiste, c’est le fait que dans un marché instable, ses clients – les compagnies pétrolières Total, Petrobras, Pemex, Chevron, Shell, BP ou Exxon – se gardent les fournisseurs ayant les flottes les plus modernes, car ce sont celles qui les aident à réaliser des économies de coûts.

Avantage pour Bourbon: au moment où de nouveaux navires sont livrés, les taux d’utilisation restent élevés, mais coûtent relativement moins cher à exploiter, ce qui se traduit par des niveaux de marge élevés: le taux de marge brute pour 2009 de l’offshore est ressorti à 38,7% en 2009 contre 36,8% en 2008. Il a permis au groupe de maintenir un niveau élevé de résultat, au moment où les marges du vrac ont chuté.

La flotte de Bourbon comptait fin 2009 357 navires, contre 288 un an plus tôt, et environ une centaine en 2001, lorsque Jacques de Chateauvieux, PDG du groupe, décida de réorienter l’entreprise familiale réunionnaise de la distribution vers les services maritimes.

Cette transformation au pas de charge pèse néanmoins lourdement sur le bilan du groupe (taux d’endettement de 118%) et sur la rentabilité des capitaux engagés.

Le pari de Bourbon, et des investisseurs, c’est qu’il arrivera un moment où la décroissance du rythme d’investissement correspondra à la mise en service de davantage de navires, ce qui devrait accélérer la croissance des résultats du groupe. A ce moment-là, les hausses de tarifs se transformeront en « bonus » pour le résultat brut d’exploitation de Bourbon (un bonus chiffré à 165 millions de dollars pour une hausse de 5% à 7% des « day rates »). C’est cette perspective financière encourageante qui propulse le cours de Bourse de Bourbon en tête du SBF120 mercredi matin.

La prochaine présentation stratégique du groupe, en juin prochain, n’en sera pas moins importante à suivre. Elle devrait donner une indication au marché sur les nouvelles pistes de croissance du groupe, leur impact sur la génération de cash et de résultat attendus à l’avenir, et sur de nouvelles mutations en devenir.

A court terme, nous pensons que Bourbon pourrait être en mesure de dégager un bénéfice par action de 2,95 euros cette année. Le titre capitalise donc environ 10 fois le résultat 2010, 5,4 fois le cash-flow et 1,1 fois l’actif net, ce qui peut être perçu comme exigeant sur un plan historique.

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