Quels sont les déterminants des anticipations d’inflation ?

Goldman Sachs a publié la semaine dernière une étude sur les déterminants des anticipations d’inflation, considérées comme un facteur particulièrement suivi par les autorités monétaires (BCE): parmi ces déterminants, le cours des matières premières (pétrole) et l’inflation observée sont des éléments déterminants. Lire la suite

La BCE bientôt dans les pas de la Fed et de la BoJ ?

Source: Exane BNP Paribas

Source: Exane BNP Paribas

[cleeng_content id= »742030898″ description= »Plus d\’analyses et de commentaires à découvrir…  » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les économistes d’Exane BNP Paribas publient une note intéressante ce matin sur les effets de la politique de baisse du yen engagée par la Banque du Japon: l’expansion du bilan de la Banque du Japon a été efficace sur la parité du yen (-20% face à l’euro depuis le début de l’année – nota: cela explique aussi pourquoi certains pays européens, dont la France, peuvent emprunter à des taux si bas). Mais cela ne résoudra sans doute pas les problèmes de compétitivité sur le long terme (ces derniers relèvent plus de la qualité, de l’innovation et des savoir-faire, brefs de facteurs hors-coûts qui sont cruciaux pour permettre à une économie d’exporter davantage). Lire la suite

La BCE ouvre la porte à une nouvelle baisse des taux

Les médias français et les économistes n’ont pas entendu la même chose en écoutant la conférence de presse de Mario Draghi. Les premiers sont restés très factuels, ou ont souligné les pistes de réflexion engagées par l’institution monétaire pour stimuler l’économie européenne autrement que par l’arme des taux d’intérêt. Lire la suite

Austérité et réformes structurelles sont là pour durer – SG

[cleeng_content id= »124016564″ description= »Plus d\’analyses à suivre » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les élections italiennes ont relancé le débat sur la pertinence de poursuivre les programmes d’austérité sachant les dommages que ces mesures provoquent en termes de croissance et d’emplois perdus. Pourtant, selon les économistes de la Société Générale, cette « pression », largement voulue par l’Allemagne, devrait se maintenir encore quelques temps… Lire la suite

Les dossiers macro qui seront les plus suivis par les investisseurs en 2013

L’année 2012 a bénéficié d’un recul des primes de risque et de la volatilité. Pourtant, les sujets macro-économiques sont toujours bien présents dans l’esprit des investisseurs – il suffit de voir la réaction des marchés lundi à l’annonce d’un accord de dernière minute sur le « fiscal cliff ». Le mot clé qui revient est celui des réformes. Lire la suite

Vers une poursuite de la normalisation des marchés financiers en 2013-Oddo AM

La normalisation des marchés financiers, entamée cette année, se poursuivra en 2013, selon Oddo Asset Management. Les actifs risqués – actions en tête – en profiteront largement, après une belle année 2012. Lire la suite

A partir de quand l’effet QE s’estompe-t-il ?

Question intéressante des spécialistes taux de Bank of America Merrill Lynch: à partir de quand l’impact du « quantitative easing » sur les taux d’intérêt réel s’estompe-t-il ? Pour y répondre, encore faut-il comprendre ce qui fait baisser effectivement les taux d’intérêt réels… Lire la suite

BCE 2.0: moins allemande, plus italienne – UBS

L’approche de la BCE en matière de politique monétaire s’éloigne du modèle allemand (dit de la Bundesbank) pour se rapprocher du modèle italien, ce qui s’est traduit par un rôle plus « proactif » pour aider à sortir de la crise. Pour les économistes d’UBS, ce changement aurait commencé dès 2010 avec la mise en oeuvre du programme de rachat d’obligations souveraines sur le marché secondaire (Securities Markets Program). Lire la suite

Les banques centrales derrière le rallye boursier

Combien le rallye boursier actuel doit-il à l’action des banques centrales ? Entre 6% et 7% selon les estimations de Bank of America Merrill Lynch et de l’agence Reuters. En voici l’analyse chronologique détaillée: Lire la suite

Les raisons de douter…

de la vigueur de la croissance: parce que contrairement à l’an dernier, il n’y a pas de rebond cyclique de l’activité (comme au Japon), le prix du pétrole est sensiblement plus élevé qu’il y a un an (+11% pour le WTI), les contraintes fiscales pèsent toujours autant sur l’activité et le désendettement des agents économiques privés reste d’actualité. Lire la suite

QE3, OMT: le dollar reste sous pression – JPMorgan

L’action des banques centrales (Fed, BCE) pour réduire le stress sur les marchés souverains et reflater le prix des actifs (physiques et financiers) a un impact négatif sur le dollar et crée un environnement compliqué pour les opérations de carry-trade, selon les analystes de JPMorgan. Lire la suite

Quand Exane invoque les « esprits animaux »

La Fed a donc officialisé son 3è round d’assouplissement quantitatif (lire la déclaration officielle). En tenant compte de l’opération Twist, toujours en cours, les achats d’obligations se montent à 85 milliards de dollars mensuellement, jusqu’à la fin de l’année, selon Exane BNP Paribas. L’engagement de la Fed ne semble avoir qu’un objectif: réduire le chômage. Les économistes du broker soulignent en outre que la Fed, outre les opérations non-conventionnelles, usera aussi de sa communication pour piloter les attentes du marché. Mais la vraie question, Lire la suite

OMT: la BCE achète du temps

Pour les économistes de Bank of America Merrill Lynch, le nouveau programme d’achats d’obligations souveraines de la BCE permet surtout d’offrir du temps aux gouvernements européens les plus en difficulté. Comme un certain nombre d’investisseurs, BofAML appelle l’Espagne à demander rapidement l’aide de l’Union européenne (FESF/MES)… Mais la baisse des taux espagnols ne pourrait-elle pas contrecarrer leurs attentes ? Lire la suite

Réactions aux annonces de la BCE

Comme à son habitude, le marché réagit de manière épidermique à l’annonce par la BCE d’un nouveau programme d’achat d’obligations souveraines (OMT). Il faudra quelques jours pour voir si l’annonce a réellement une effet durablement positif, d’autant que les premiers commentaires après la décision de la BCE sont plutôt mesurés, voire prudents… Lire la suite

Previews BCE

Grosse journée demain, pour la BCE et pour les marchés. Ces derniers attendent de Mario Draghi des annonces fortes en matière d’intervention de la BCE sur les marchés obligataires (« SMP 2.0 » selon Goldman Sachs). Mais comme à son habitude, la Bourse voit toujours trop grand trop tôt. Depuis le début de la crise, le temps des politiques et des responsables des autorités monétaires n’a jamais été plus rapide que celui des marchés. La déception pourrait provoquer un sursaut de volatilité, une rechute d’indices boursiers qui ont plutôt bien tenu ces derniers jours, et un repli de l’euro face au dollar. Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

L’attentisme prédomine. Les actions ont cédé un peu de terrain. Les spreads obligataires se sont légèrement écartés et les rendements obligataires ont légèrement reculé. Le marché se prépare à un mois de septembre chargé en termes de flux de nouvelles, en particulier sur les fronts macro et politique (réunion BCE le 6/9, débats sur l’union bancaire, décision institutionnelle en Allemagne sur l’ESM, Eurogroupe, demande d’aide possible de l’Espagne…). Lire la suite

Revue de la semaine sur les marchés

Le chant de la déception. Les marchés attendaient des actes et n’ont pas vraiment apprécié que Mario Draghi, patron de la BCE, n’en n’annonce pas de plus fermes et de plus significatifs la semaine dernière. Heureusement pour lui, l’orage n’aura duré que 24H. Lire la suite

Une feuille de route pour les autorités européennes ?

Ce n’est pas la première fois que l’on attend une action décisive des autorités européennes. Bank of America Merrill Lynch a, une fois encore, délivré sa feuille de route pour éviter que la crise n’empire… Lire la suite

… et des choix de politique économique difficiles à faire

Suite du précédent papier. Comme l’explique Guillaume Menuet, économiste chez Citi, l’objectif d’un déficit public à 3% du PIB en 2013 sera ardu. Le gouvernement devrait privilégier l’augmentation de la charge fiscale. Or avec avec un niveau de prélèvements obligatoires déjà élevé, l’impact pourrait s’avérer néfaste sur la confiance des agents économiques. A l’inverse, réduire les dépenses dans la précipitation pourrait fragiliser le modèle social du pays. Citi met en avant l’importance de réformes structurelles, indispensables si l’on veut modifier la trajectoire de la dette publique. Lire la suite

Time to Ease – Barclays

« European equities outperformed most global equities yesterday, and peripheral 10y yields in Italy and Spain fell around 10bp. Interestingly, 2y yields dropped by twice as much, suggesting that markets are revising upward the chances that liquidity will be guaranteed by the ECB in coming months. Lire la suite

BCE: ce qu’attend le marché – Citi

Depuis quelques jours, les investisseurs ont repris le chemin des actifs risqués (dans des proportions parfois suprenants – ex les matières premières). On a beaucoup parlé du sommet de l’UE. Mais il semble surtout que ce qui motive le plus les investisseurs, c’est l’engagement plus formel des autorités monétaires. Aujourd’hui, c’est au tour de la BCE de faire des annonces. Le minimum attendu est une baisse de 25 points de base des taux directeurs… mais pas seulement. Lire la suite

Sortir des cercles vicieux de la crise financière : un impératif selon la BRI

Cinq ans après le début de la crise, la modération des excès de l’industrie financière reste d’actualité. Elle est même au cœur des solutions à envisager pour sortir de la crise qui mine la zone euro. Lire la suite

Sortie de crise: tout reste à faire selon la Banque des Règlements Internationaux

Source: Banque des Règlements Internationaux, rapport annuel 2012

La BRI a publié hier son rapport annuel 2012. Le thème central en est la sortie du « cercle vicieux » dans lequel le processus de désendettement pèse sur la reprise économique (processus qualifié par Richard Koo de « balance sheet recession » ou « récession par le bilan »). Et cette sortie sera longue. Les politiques de relance menées actuellement risquent en effet de n’avoir que des effets limités (un message pour François Hollande et l’actuel gouvernement), entraînant un regain de volatilité sur les marchés financiers. Tout reste à faire. Lire la suite

Spirale infernale

Est-on arrivé à la limite des mécanisme d’aide aux banques mis en place par les différents gouvernements de la zone euro? C’est une des remarques intéressantes soulevées par les économistes de la banque privée Lombard Odier Darier Hentsch dans une brève note diffusée ce matin. Avec cette conclusion: la BCE va devoir agir massivement car elle est la seule à disposer des ressources suffisantes pour sortir la zone euro des difficultés actuelles (ce que l’on sait depuis belle lurette).  Lire la suite

« QE »: Questionable Excitment

Face aux indications de ralentissement de l’économie mondiale, il faut sans doute s’attendre à des baisses de taux d’intérêt dans les pays/régions où cela sera possible et à des mesures non conventionnelles (« QE ») là où cela ne le sera pas. Mais l’important est-il que les pays développés repartent ou que ce soient les émergents? De même, une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif peut-elle produire un rallye des actifs risqués? Voilà une question que se posent les experts de Morgan Stanley, avec ces éléments de réponse: « nous sommes sceptiques (…) QE2 a eu un impact notamment parce que l’environnement macro était favorable ». Lire la suite

Grexit: les scénarios de Morgan Stanley

Que va devenir la Grèce? Nombreux sont les banques qui publient leurs évaluations des différents scénarios à l’oeuvre actuellement dans la zone euro, avec, au coeur de l’action, la Grèce et son éventuelle sortie de l’Union monétaire européenne. Avec son éventuelle sortie de la zone euro et le risque d’un effet domino aux autres pays de la périphérie, certains observateurs cherchent à voir quelles seraient les solutions en termes de politique économique; et quelles seraient les conséquences sur les différentes classes d’actifs. Lire la suite

L’Europe vue des Etats-Unis 1/2

Credit Suisse a publié le compte-rendu d’une manifestation organisée à New-York avec des investisseurs américains. Résultats des débats: le politique restera le principal moteur d’évolution des marchés dans les mois à venir. 29% des intervenants pensent que la Grèce va sortir de la zone euro et 42% (de ces 29%) pensent que cela entraînera un éclatement de la zone euro… Malgré cela, 88% des personnes ayant accepté d’être sondées durant cette conférence considèrent que les actions constituent le meilleur placement à un horizon de 10 ans. Vu le niveau encore élevé des primes de risque, on peut les comprendre. Lire la suite

Fed: le marché price une hausse des taux en août 2013

L’amélioration modeste de l’évaluation de la situation économique des Etats-Unis par la Fed a eu un effet spectaculaire sur les marchés obligataires, avec un bond de 30 pb des taux longs américains et une hausse du dollar. L’autre conséquence est que les investisseurs anticipent désormais un relèvement des taux d’intérêt dès août 2013. Lire la suite

RIP QE ?

Le communiqué du comité de politique monétaire de la Fed publié hier soir apporte peu de changements notables. Et comme certains brokers l’avaient anticipé, certains risques (crise de la dette) ne sont plus considérés comme des facteurs de risque « significatifs », même s’ils n’ont pas totalement disparu des écrans radar. En revanche, pour certains observateurs, comme Colin Cieszynski, Market Analyst chez CMC Markets, le communiqué de la Fed signale la « mort » de l’assouplissement quantatif version 3.0: Lire la suite

La Fed entre prudence et politique accommodante

La Fed va maintenir sa politique accommodante jusqu’en 2014, soit un an de plus qu’initialement annoncé, selon le CP diffusé sur son site. L’exercice de communication hier soir s’est enrichi en outre de la révélation des prévisions de la banque centrale américaine, une première. Lire la suite

Les « experts » contrariés (encore une fois) par la BCE

Décidément, la Banque centrale européenne n’en fait qu’à sa tête et contrarie les pronostics de bien des experts. L’an dernier, l’institution monétaire décevait les espoirs des investisseurs en refusant de racheter massivement la dette des Etats de la zone euro (déprimant des marchés déjà assommés par des perspectives de croissance bien moroses). Lire la suite

La BCE doit changer de stratégie et tirer les leçons des années 1930

Pas un jour ou presque sans que l’on entende un appel à plus de pragmatisme de la part de la Banque centrale européenne… Cette fois-ci, c’est Laurence Boone, économiste en chef pour l’Europe chez Bank of America Merrill Lynch qui a publié aujourd’hui une missive peu amène à l’égard de l’institution monétaire. Lire la suite

Une vue prudente de l’économie mondiale (2012-2013)

Les économistes d’Exane BNP Paribas ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’économie mondiale +3,2% en 2012 (contre +3,5% précédemment) et +3,3% en 2013. Au passage, ils livrent une excellente analyse de la situation économique internationale, pointant très clairement les grands enjeux du moment. Chapeau bas. Lire la suite

Affaires à suivre…

L’Europe est-elle arrivée à un tournant (un de plus)? Les discussions sur une plus grande coordination fiscale, la création des Euro-obligations (« Eurobonds »), une intervention plus active de la BCE et du FMI (en faveur de l’Italie) sont actuellement sur la table des dirigeants européens, avant la réunion de l’Eurogroup (29 novembre) puis un sommet européen le 9 décembre. La responsable de la recherche économique de SG, Michala Marcussen, dresse une liste des questions qui préoccupent le plus les investisseurs. Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire (25 Nov 2011)

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Qui dicte la conduite des Etats? Les marchés financiers… ou la BCE?

Un très bon papier du blog Econoclaste tente d’éclairer la stratégie de la BCE vis-à-vis des Etats et dépasse la simple approche « culturaliste » (la BCE est immobile car elle est la dépositaire de l’orthodoxie héritée de la Bundesbank, allergique à toute action pouvant provoquer le retour d’une inflation incontrôlable). Une autre vision est proposée et je la trouve personnellement très éclairante. h/t Marc B.

L’économie mondiale une nouvelle fois au bord du gouffre-SG

Les incertitudes politiques (crise de la dette en Europe) et économiques (croissance molle aux Etats-Unis et en Europe, ralentissement mou en Chine) et le processus de désendettement pèsent sur le scénario de reprise mondiale de la Société Générale. Le risque central de ce scénario est la rechute en récession due à des erreurs de politique (30% de probabilité selon la banque). Lire la suite

Un début de « latinisation » de la BCE ?

Cadeau de bienvenue à Mario Draghi laissé par Jean-Claude Trichet (bien vu M. Hoefert), la BCE nous a annoncé aujourd’hui une baisse de 25pb de son taux directeur (à 1,25%). Le marché anticipe 25 pb de baisse supplémentaire lors du prochain comité de politique monétaire de décembre. De quoi faire oublier (un temps) les turpitudes de la zone euro et peut-être le fait que le plan annoncé la semaine dernière – et dont beaucoup de détails manque – devra sans doute être revu, si l’Italie rencontre à son tour des problèmes de financement ? Ci-après, le commentaire de James Nixon, économiste de la SG, sur la décision de la BCE:

« It’s perhaps hard at this stage to grasp the full breath of the change Mario Draghi will bring to the ECB. Certainly Thursday’s decision to cut interest rates at his very first meeting signals a confidence and a familiarity with economic concepts that perhaps would not have been shared by some of his predecessors. In justifying the ECB’s decision, Mr Draghi argued that the tighter financial conditions and weaker survey data suggested there would be a downward revision to the ECB’s growth forecasts. Hence the Governing Council are now anticipating changes to the staff forecast while in the past Mr Trichet might have simply offered us a rendez-vous for next month. Mr Draghi’s analytical approach was underscored by a tendency to give his answers in bullet points. Hence he said that Thursday’s decision was informed by three factors:
1) Weaker aggregate demand including signs of weaker domestic and external demand
2) Evidence of weaker outturns in both the hard data and the latest surveys. Mr Draghi especially mentioned the PMIs and the new orders data
3) Surprisingly he also indicated that the decline in consensus forecasts for growth had also been a factor.
This approach also appears to lend a more forward looking element to the ECB’s reaction function. Hence the introductory statement now argues that “in an environment of weaker euro area and global growth, price cost and wage pressures in the euro area should moderate…In fact, if sustained, sluggish economic growth has the potential to reduce medium-term inflationary pressure in the euro area.” Both of these statements appear to be marked departures from the ECB’s past communication style. Indeed Mr Draghi dispelled a previous taboo and argued that “what we observe is slow growth, heading towards a mild recession.” He also seemed significantly less comfortable using some of the ECB’s past code words. Hence when asked if interest rates were “appropriate” which was the previous code word signalling rates were on hold, Mr Draghi replied only that “we never pre-commit.” »
PS: l’idée de latinisation a été suggérée ce matin par Etienne Gorgeon, responsable de la gestion taux et crédit d’EdRIM (au cours d’une conférence de presse je précise). Rendons à César, ce qui appartient à César.

Accord européen: la balle dans le camp de la BCE-SG

Les dirigeants européens se sont bien abstenus la nuit dernière de faire le moindre commentaire sur la politique de la BCE, réaffirmant son indépendance… Cette dernière devra néanmoins envoyer des signaux forts aux marchés financiers, ce qui pourrait bien passer par une baisse de taux et par l’annonce de mesures non conventionnelles marquantes (un cadeau de bienvenue de Mario Draghi ?)….  Lire la suite

Décision de la Fed: réaction de Goldman Sachs

Publiée par zerohedge (ht) et disponible ici. Goldman Sachs détaille les options dont disposait la Fed (« go big or go long »): cette dernière a fait le choix d’allonger la maturité des titres financiers qu’elle porte sur son bilan, plutôt que d’accroître la taille de ce dernier. Lire la suite

La Fed déçoit… Gare à la rechute!

Le chapeau de magicien de Ben Bernanke était trop petit. L’annonce d' »Operation Twist » par la Fed n’aura pas le même effet qu’aurait pu avoir QE3 ou 2.5, car son objectif est avant tout de réduire les taux longs et de relancer le marché de l’immobilier (deuxième pilier de la richesse des Américains et le plus endommagé par la crise des subprimes). Lire la suite

La Fed, dernier recours des marchés ?

Si 2011 doit être une répétition de 2010 (ce qui est le cas jusqu’ici), les mois d’août-septembre devraient constituer un moment crucial. La Fed pourrait, comme l’an dernier, jouer un rôle crucial pour rassurer (au moins temporairement) les marchés. On notera toutefois l’ironie de la situation. La croissance économique américaine reste atone (en tout cas à court terme), malgré un policy-mix pour le moins accommodant… Et c’est la Fed qui reste l’acteur de dernier ressort. Lire la suite