What Options for Buffett Who Has $90 Billion To Invest?

Short answer:  Not Many.

Facts: Cash & cash equivalents at Berkshire Hathaway (BRK) reached $116 billion at the end of 2017, compared with $86.4 billion at the start of the year. Per Morningstar’s Gregg Warren estimates, Buffett finds himself with « around $90 billion in dry powder that could be committed to investments, acquisitions, share repurchases and dividends. » Continuer la lecture de « What Options for Buffett Who Has $90 Billion To Invest? »

Berkshire Hathaway : Lollapalooza Earnings & The Bet

Numbers are staggering. Berkshire Hathaway, the holding chaired by Warren Buffett and Charlie Munger, earned $44.94 billion last year vs $24.07 billion in 2016, in large part thanks to tax cuts decided by the Trump administration. Operating earnings actually declined to $14.46 billion from 17.58 billion a year ago, mainly because the insurance business lost money. Tax cut contributed $29.11 billion to results, which « derives from a reduction of net deferred income tax liabilities that arose as a result of the reduction in the U.S. corporate income tax rate from 35% to 21%. »

A more meaningful number for understanding the valuation of BRK is the evolution of the net asset per share or book value per share. Last year, the number grew 23% to $211,750, outperforming S&P 500 by 1.2%. CAGR return for book value per share over 1965-2017 is 19.1% vs 9.9% for S&P 500. Patience, discipline, opportunistic approach, great deal of focus on price and knowing his circle of competence explain such an amazing performance.

The most important part of BRK release of its annual report is Buffett’s letter to shareholder. This year, Buffett covers the following topics :

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Putting Recent Market Sell-off in Perspective

Source: Pixabay

Markets have been unnerved by rising interest rates in the US, with ripple effects around the world. The most staggering event has happened on the VIX market with a number of funds/ETNs making the headlines after having lost tons of money. What should investors take from these events ? A couple of reflections and interesting comments seen here and there. Continuer la lecture de « Putting Recent Market Sell-off in Perspective »

Are We on The Verge of Final Melt-Up Before the Next Krach ? Jeremy Grantham Thinks So

According to Investopedia a « melt-up » is a « A dramatic and unexpected improvement in the investment performance of an asset class driven partly by a stampede of investors who don’t want to miss out on its rise rather than by fundamental improvements in the economy. »

This is exactly what could happen to financial markets, according to veteran value investor Jeremy Grantham. Continuer la lecture de « Are We on The Verge of Final Melt-Up Before the Next Krach ? Jeremy Grantham Thinks So »

Fiscal Cliff: bis repetitae ?

Un petit rappel de ce qui s’est passé l’an dernier au moment du débat fiscal aux Etats-Unis (merci à David Kostin chez Goldman Sachs).

Source: Goldman Sachs

Une lecture optimiste de l’histoire boursière pour le 4è trimestre

Le quatrième trimestre 2012 va-t-il traduire une nouvelle phase de hausse pour les indices boursiers? Il y a bien quelques données macro-économiques plus encourageantes (chômage US, indicateurs d’activité…). Mais les risques extrêmes (« tail risks ») sont toujours présents et à chaque baisse de confiance, les investisseurs ont tendance à trouver rapidement refuge dans les valeurs refuge (or, franc suisse, yen, bons du Trésor ou Bund). Mais les spécialistes de Cheuvreux pensent que si l’on se réfère à l’histoire boursière, il y a de bonnes raisons de croire que la hausse se poursuivra. Et l’on nous rappelle sans cesse que « les performances passées ne doivent pas préjuger des performances futures »… Continuer la lecture de « Une lecture optimiste de l’histoire boursière pour le 4è trimestre »

Cassera, cassera pas

Depuis 2010, la crise de la dette de la zone euro a eu plusieurs conséquences pour les marchés actions: sorties massives de capitaux (recherche de valeurs refuge), et sous-performance par rapport au S&P 500 (sans parler du repli de l’euro face au dollar…). Récemment, cette lente descente aux enfers de la zone euro semble s’être au moins temporairement arrêtée (boursièrement parlant s’entend). Pour les stratégistes d’Exane BNP Paribas, cette situation reflèterait une normalisation des primes de risque. Continuer la lecture de « Cassera, cassera pas »

Une vue mondiale sur les actions

Source: Deutsche Bank
Source: Deutsche Bank

Même si ce n’est pas très utile dans la conjoncture actuelle, ne pas regarder les valorisations des actions quand les marchés reculent, c’est un peu limite… D’autant que le 2è tableau offre une perspective historique sur près de 20 ans…

L’Europe vue des Etats-Unis 1/2

Credit Suisse a publié le compte-rendu d’une manifestation organisée à New-York avec des investisseurs américains. Résultats des débats: le politique restera le principal moteur d’évolution des marchés dans les mois à venir. 29% des intervenants pensent que la Grèce va sortir de la zone euro et 42% (de ces 29%) pensent que cela entraînera un éclatement de la zone euro… Malgré cela, 88% des personnes ayant accepté d’être sondées durant cette conférence considèrent que les actions constituent le meilleur placement à un horizon de 10 ans. Vu le niveau encore élevé des primes de risque, on peut les comprendre. Continuer la lecture de « L’Europe vue des Etats-Unis 1/2 »

Actions US: les valeurs « domestiques » font mieux

« Buy American ». Les actions d’entreprises américaines fortement exposées à leur marché domestique présentent un meilleur profil de croissance de leurs ventes et de leurs résultats en 2012, selon une étude publiée par Goldman Sachs. L’analyse porte sur les entreprises composant l’indice S&P 500, soit un chiffre d’affaires cumulé de 9.954 milliards de dollars l’an dernier (nota: le chiffre d’affaires n’est PAS le PIB). Elle montre un renversement de tendance lié au différentiel de performance entre l’économie américaine et le reste du monde, notamment la zone euro, qui reste le premier partenaire commercial des entreprises analysées. Continuer la lecture de « Actions US: les valeurs « domestiques » font mieux »

Une explication (fondamentale) du récent rallye boursier


Source: Goldman Sachs, "Where to Invest Now", 7 Novembre 2011

La macro domine le sentiment général des investisseurs, certes. Mais ce graphique permet avec le recul d’imaginer que vers la fin de l’année, de nombreux investisseurs se sont rendus compte qu’il y avait un gap croissant entre l’évolution des indices et la trajectoire des résultats des entreprises (au sein du S&P 500). Cela montre qu’avec un dollar volontairement déprécié et un soutien massif de la Fed, la Bourse américaine n’avait sans doute pas besoin de grand chose pour rebondir…

Pessimisme ou réalisme?


Source: Jeremy Grantham, GMO Quarterly Letter, December 2011

« Scary! » non? Voici l’illustration des dernières réflexions de Jeremy Grantham, l’un des grands gérants d’actifs aux Etats-Unis, souvent cité sur ce blog (pour mémoire, il écrivait le 10 mars 2009 qu’il repassait massivement à l’achat sur les actions – un jour après le dernier « creux » des Bourses mondiales). Le papier date d’hier (h/t InvestmentNews). Pour ceux qui veulent lire tout le texte, il est ici. ET IL VAUT LE DETOUR. Continuer la lecture de « Pessimisme ou réalisme? »

Revue des marchés

Weekly Performance (21 Oct 2011)

  • S&P 500 +1.1% 1,238.25
  • Stoxx 600  +0.2% 238.93
  • MSCI Asia Pacific -0.7% 115.97 ($)
  • EUR-USD +0.1% 1.390 $
  • 2Y US 0.267%
  • 10Y US 2.219% -3ppt
  • 30Y US 3.264% +3ppt
  • 10Y Bund 2.106% -9ppt
  • Gold -2.4% 1,642$/once
  • RJ/CRB Commodity -1.9% 311.08

L’indécision des dirigeants politiques européens et le ralentissement de la croissance en Chine ont provoqué des évolutions divergentes des grandes places boursières dans le monde. Le Stoxx 600 n’a progressé que de 0.2%, tandis que l’indice MSCI Asia Pacific a cédé 0.7%. La Bourse de Hong Kong a reculé de 2.6% sur la semaine, la Chine ayant affiché son rythme de croissance économique le plus faible depuis 2009 (+9.1%). En Europe, les titres de nombreuses valeurs cycliques ont été chahutées en pleine démarrage de la saison des publications de résultats. Safran a plongé de 13% après la publication de ses ventes du 3è trimestre. Aixtron, Alcatel-Lucent ont perdu respectivement 16% et 11% après des dégradations de brokers. A l’opposé SGL Carbon a bondi de 19% sur les rumeurs de montée au capital de BMW et Volkswagen. Lundin Petroleum a pris 14% après le relèvement par Statoil de l’estimation des réserves d’un champ découvert en mer du Nord. G4S a chuté de 14% en indiquant son intention de racheter ISS pour 5.2 milliards de livres sterling.

Dans cet environnement plutôt incertain, la  Bourse américaine s’est distinguée, malgré une plus grande prudence de la Fed (Beige Book) et des consommateurs sur l’évolution future de l’économie. L’indice S&P 500 a gagné 1.1%, boosté par la spéculation d’une résolution de la crise européenne, même si de nombreux observateurs et plusieurs dirigeants européens (allemands notamment) ont tenté de tempérer tout excès d’enthousiasme. Les banques américaines Bank of America et Goldman Sachs ont progressé de plus de 4% malgré l’annonce de résultats peu encourageants. Morgan Stanley a battu le consensus et a vu son titre bondir de 12%. Dans le secteur de l’énergie, El Paso Corp a bondi de 28% après l’annonce de son rachat par son compatriote Kinder Morgan. McDonald’s a fait mieux que prévu avec une hausse de 8.6% de ses résultats trimestriels, boostant son cours de Bourse de 2.7%.

Surprise: les rachats de « short » et les hedge funds expliquent le récent rally boursier

Est-ce vraiment une surprise… Le repositionnement des gérants alternatifs (notamment les stratégies « Long/Short Equity » ou « Market Neutral ») ont augmenté de manière « agressive » leur exposition aux marchés actions, expliquant en grande partie le rally observé depuis quelques semaines.  Continuer la lecture de « Surprise: les rachats de « short » et les hedge funds expliquent le récent rally boursier »

Revue des marchés

Weekly Performance (14 Oct 2011)

Principaux événements
Les marchés ont connu une semaine de rebond, alimenté par un regain de spéculation sur la résolution de la crise de la dette en zone euro et la publication de statistiques américaines encourageantes sur les ventes au détail au mois de septembre (+1,1%). Le S&P 500 s’est rapproché du plus haut atteint avant la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis, le 5 août dernier.
Malgré un rebond plus significatif sur la semaine, les actions européennes perdent toujours 18% par rapport au plus haut du 17 février, plombées par les incertitudes liées à un probable défaut de la Grèce. Les séances en Europe ont été mouvementées entre le démantèlement de la banque franco-belge Dexia; la nouvelle la plus importante a été l’accord entre Merkel et Sarkozy (ou « Merkozy ») sur une vision « commune » pour résoudre la crise de la dette. Cette perspective a en tout cas profité à l’euro, qui a continué son mouvement de hausse face au dollar.
L’indice MSCI Asie-Pacifique a affiché l’un des rebonds les plus significatifs, aidé par les nouvelles en provenance d’Europe et des Etats-Unis et par l’annonce que l’Etat chinois était en train d’acheter des actions des principales banques du pays. Les derniers chiffres de l’inflation en Chine sont restés à un niveau élevé (+6,1%) tandis que la croissance du crédit a sensiblement ralentit.
Les investisseurs sont donc revenus en mode « risk-on », comme le montre l’évolution des indices de volatilité. ce qui a profité non seulement aux actions, mais également aux matières premières. Le baril de pétrole a retrouvé un plus haut de 3 semaines (86.80$ pour le WTI coté à New-York; 114.68$ pour le Brent coté à Londres). Depuis le début du mois, le pétrole affiche la plus meilleure performance au sein des matières premières, devançant les produits agricoles (« softs » et « grains »), les métaux industriels et les métaux précieux.
La baisse de l’aversion au risque s’est également traduite par une remontée des rendements des obligations: +22 points pour le 30 ans US, +17 points pour le 10 ans. Derrière cette hausse, l’espoir d’une résolution plus rapide de la crise de la dette et des statistiques américaines supérieures aux attentes (ventes de détail, emploi). La publication des minutes de la Fed, le 12 octobre, a par ailleurs montré d’intenses débats au sein du comité de politique monétaire pour soutenir l’économie américaine.
Principales questions
Une question domine: cette hausse est-elle durable ? Le marché est-t-il vraiment engagé dans un rally haussier depuis le point bas du 4 octobre comme le soulignent certains observateurs ? Le rebond prend des proportions impressionnantes, sans qu’aucune véritable nouvelle fondamentale ne soit apparue (en dehors de quelques statistiques un peu plus encourageantes et des premières publications de résultats trimestriels aux Etats-Unis). Ceci devrait inciter à une certaine prudence. Si les packages d’aide à la Grèce, les moyens et modalités d’intervention du FESF sont jugés incomplets, ou si telle ou telle statistique montre de nouveau un affaiblissement de la croissance économique et relance le débat sur le risque de retour en récession dans les pays développés, les marchés pourraient corriger de plus belle.
La saison des publications des résultats du 3è trimestre vient tout juste de commencer. Aux Etats-Unis, sur les 37 sociétés du S&P 500 ayant publié leurs résultats, 70% ont dépassé les attentes du marché, selon ThomsonReuters. Au cours de la prochaine semaine, 96 sociétés publieront leurs comptes du 3è trimestre, parmi lesquelles Southwest AirlinesTextronHalliburtonCitigroupBank of AmericaAppleYahoo!Coca-Cola,MicrosoftGeneral ElectricMcDonaldsAT&TAutonationHarley-DavidsonMorgan StanleyGoldman Sachs ou Noble Corp. En l’état, le consensus du marché prévoit une hausse de 12,4% des bénéfices au 3è trimestre (les analystes tablaient sur une hausse de 17% sur ce trimestre au 1er juillet-le principal facteur de la baisse ayant joué dans le secteur bancaire). Au cours actuel, l’indice S&P 500 se traite sur la base d’un multiple de bénéfice de 11,3x (12 months forward), ce qui ne traduit pas de surévaluation ni de sous-évaluation du marché actions américain.