A Correction in the Making ? From Goldman Sachs

Derivatives specialists at Goldman have put up an interesting piece of research. Unfortunatelly, it only covers the US equity market.

From GS:

Over the past 9 months, the cost of SPX 55% OTM 5 year equity puts has more than doubled while the cost of 10 year puts is up 50%+. Long-dated options markets appear increasingly concerned about the potential for a decline in the S&P 500. Equity valuation and CDS spreads have been highly correlated with put prices over the past several years, but long-dated put prices have diverged. We see reason for concern as put prices were up a similar amount in 2007 ahead of the financial crisis, diverging from credit and equity at that time as well.

Source: Goldman Sachs

Source: Goldman Sachs

JPMorgan: there is a better risk-reward in Eurozone equities

Here’s the summary of their views:

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Europe equities are cheap, but for one (or two) reason(s)

Source: Goldman Sachs

Source: Goldman Sachs

This might look simplistic, but when you look for cheap equities around the world, Europe is not alone. Asia Pacific and even Japanese equities look interesting. Of course, currencies make equity investing a little bit more tricky when you look globally.

The problem with European equities is twofold: first, the debt crisis is far from over (public deficits and debts are astronomically high, economic and earnings growth are subpar and deflation is here); second, all hopes rely on the decision of the ECB to start buying government debt, which from a cautious investor standpoint is worrysome, all the most in a region where economic and political governance is inefficient.

Big Picture: earnings consensus figures in the world

Thanks to Deutsche Bank, this single page sums up the consensus view on equity markets around the world: what are the expectations for 2014 -> 2016, what were the revision rates by region/market/sector.

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What stocks hedge funds own the most

Goldman Sachs regularly updates a list of the most owned stocks by hedge funds. Apple, Actavis (involved in M&A deal), Facebook, AIG, Allergan are the top 5… The 45 other names are just a click away…

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What are the equity markets worth right now ?

From Bank of America Merrill Lynch (report date Nov 7)…

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

Here’s a focus on European equity market (through the Stoxx Europe 600 universe):

Source: Bank of America Merrill Lynch

Source: Bank of America Merrill Lynch

 

Eurozone: la fin de la crise en septembre 2018…

Alors qu’aux Etats-Unis, Wall Street a battu la semaine dernière ses records de cotation d’avant la crise, il faudra vraisemblablement attendre septembre 2018 pour que cela arrive dans la zone euro… et encore faudra-t-il que la Bourse monte de 10% par an pour y parvenir… Lire la suite

Les actions émergentes en retard de valorisation

Depuis le début de l’année, les actions suisses font la course en tête (+8,9% en $), juste devant les US (+8,8%) et le Japon (+6,8%). Les actions émergentes ne gagnent que 1%, avec des situations très contrastées (+4% au Brésil, mais +0,5% en Chine ou +0,3% en Russie et -1,9% en Corée). Un écart de performance qui peut étonner au regard des données fondamentales caractéristiques des actions émergentes (notamment une dynamique de croissance relativement plus forte). Lire la suite

Jeff Saut: bearish à court terme, bullish sur le long terme

Les actions constituent une opportunité d’investissement très intéressante pour le long terme. A court terme en revanche, les signes d’un risque de correction (~4% max) se multiplient. Jeff Saut, stratégiste chez Raymond James, en fait la revue dans son dernier commentaire hebdomadaire (qui porte sur l’indice S&P 500). Lire la suite

Une lecture optimiste de l’histoire boursière pour le 4è trimestre

Le quatrième trimestre 2012 va-t-il traduire une nouvelle phase de hausse pour les indices boursiers? Il y a bien quelques données macro-économiques plus encourageantes (chômage US, indicateurs d’activité…). Mais les risques extrêmes (« tail risks ») sont toujours présents et à chaque baisse de confiance, les investisseurs ont tendance à trouver rapidement refuge dans les valeurs refuge (or, franc suisse, yen, bons du Trésor ou Bund). Mais les spécialistes de Cheuvreux pensent que si l’on se réfère à l’histoire boursière, il y a de bonnes raisons de croire que la hausse se poursuivra. Et l’on nous rappelle sans cesse que « les performances passées ne doivent pas préjuger des performances futures »… Lire la suite

Cassera, cassera pas

Depuis 2010, la crise de la dette de la zone euro a eu plusieurs conséquences pour les marchés actions: sorties massives de capitaux (recherche de valeurs refuge), et sous-performance par rapport au S&P 500 (sans parler du repli de l’euro face au dollar…). Récemment, cette lente descente aux enfers de la zone euro semble s’être au moins temporairement arrêtée (boursièrement parlant s’entend). Pour les stratégistes d’Exane BNP Paribas, cette situation reflèterait une normalisation des primes de risque. Lire la suite

Une vue mondiale sur les actions

Source: Deutsche Bank

Source: Deutsche Bank

Même si ce n’est pas très utile dans la conjoncture actuelle, ne pas regarder les valorisations des actions quand les marchés reculent, c’est un peu limite… D’autant que le 2è tableau offre une perspective historique sur près de 20 ans…

L’Europe vue des Etats-Unis 1/2

Credit Suisse a publié le compte-rendu d’une manifestation organisée à New-York avec des investisseurs américains. Résultats des débats: le politique restera le principal moteur d’évolution des marchés dans les mois à venir. 29% des intervenants pensent que la Grèce va sortir de la zone euro et 42% (de ces 29%) pensent que cela entraînera un éclatement de la zone euro… Malgré cela, 88% des personnes ayant accepté d’être sondées durant cette conférence considèrent que les actions constituent le meilleur placement à un horizon de 10 ans. Vu le niveau encore élevé des primes de risque, on peut les comprendre. Lire la suite

Actions US: les valeurs « domestiques » font mieux

« Buy American ». Les actions d’entreprises américaines fortement exposées à leur marché domestique présentent un meilleur profil de croissance de leurs ventes et de leurs résultats en 2012, selon une étude publiée par Goldman Sachs. L’analyse porte sur les entreprises composant l’indice S&P 500, soit un chiffre d’affaires cumulé de 9.954 milliards de dollars l’an dernier (nota: le chiffre d’affaires n’est PAS le PIB). Elle montre un renversement de tendance lié au différentiel de performance entre l’économie américaine et le reste du monde, notamment la zone euro, qui reste le premier partenaire commercial des entreprises analysées. Lire la suite

Une explication (fondamentale) du récent rallye boursier


Source: Goldman Sachs, "Where to Invest Now", 7 Novembre 2011

La macro domine le sentiment général des investisseurs, certes. Mais ce graphique permet avec le recul d’imaginer que vers la fin de l’année, de nombreux investisseurs se sont rendus compte qu’il y avait un gap croissant entre l’évolution des indices et la trajectoire des résultats des entreprises (au sein du S&P 500). Cela montre qu’avec un dollar volontairement déprécié et un soutien massif de la Fed, la Bourse américaine n’avait sans doute pas besoin de grand chose pour rebondir…

Le bilan de 2011 en une image

Bonne année 2012 à tous mes lecteurs… Pour ce 2è papier de l’année, je vais faire un rapide récapitulatif de 2011. Pas grand chose à dire si ce n’est que ce fut une année maudite pour les stock pickers et que ceux qui ont cherché à anticiper le marché ont sans doute perdu beaucoup d’argent… Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire (16 Décembre 2011)

Pessimisme ou réalisme?


Source: Jeremy Grantham, GMO Quarterly Letter, December 2011

« Scary! » non? Voici l’illustration des dernières réflexions de Jeremy Grantham, l’un des grands gérants d’actifs aux Etats-Unis, souvent cité sur ce blog (pour mémoire, il écrivait le 10 mars 2009 qu’il repassait massivement à l’achat sur les actions – un jour après le dernier « creux » des Bourses mondiales). Le papier date d’hier (h/t InvestmentNews). Pour ceux qui veulent lire tout le texte, il est ici. ET IL VAUT LE DETOUR. Lire la suite

2012: Bank of America Merrill Lynch nous dit tout en une slide

Voici une vue globale des 3 scénarios envisagés par les experts de Bank of America Merrill Lynch et leur impact sur toutes les classes d’actifs… Difficile de faire plus synthétique!  Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire (18 Nov 2011)

Revue des marchés

Weekly Performance (21 Oct 2011)

  • S&P 500 +1.1% 1,238.25
  • Stoxx 600  +0.2% 238.93
  • MSCI Asia Pacific -0.7% 115.97 ($)
  • EUR-USD +0.1% 1.390 $
  • 2Y US 0.267%
  • 10Y US 2.219% -3ppt
  • 30Y US 3.264% +3ppt
  • 10Y Bund 2.106% -9ppt
  • Gold -2.4% 1,642$/once
  • RJ/CRB Commodity -1.9% 311.08

L’indécision des dirigeants politiques européens et le ralentissement de la croissance en Chine ont provoqué des évolutions divergentes des grandes places boursières dans le monde. Le Stoxx 600 n’a progressé que de 0.2%, tandis que l’indice MSCI Asia Pacific a cédé 0.7%. La Bourse de Hong Kong a reculé de 2.6% sur la semaine, la Chine ayant affiché son rythme de croissance économique le plus faible depuis 2009 (+9.1%). En Europe, les titres de nombreuses valeurs cycliques ont été chahutées en pleine démarrage de la saison des publications de résultats. Safran a plongé de 13% après la publication de ses ventes du 3è trimestre. Aixtron, Alcatel-Lucent ont perdu respectivement 16% et 11% après des dégradations de brokers. A l’opposé SGL Carbon a bondi de 19% sur les rumeurs de montée au capital de BMW et Volkswagen. Lundin Petroleum a pris 14% après le relèvement par Statoil de l’estimation des réserves d’un champ découvert en mer du Nord. G4S a chuté de 14% en indiquant son intention de racheter ISS pour 5.2 milliards de livres sterling.

Dans cet environnement plutôt incertain, la  Bourse américaine s’est distinguée, malgré une plus grande prudence de la Fed (Beige Book) et des consommateurs sur l’évolution future de l’économie. L’indice S&P 500 a gagné 1.1%, boosté par la spéculation d’une résolution de la crise européenne, même si de nombreux observateurs et plusieurs dirigeants européens (allemands notamment) ont tenté de tempérer tout excès d’enthousiasme. Les banques américaines Bank of America et Goldman Sachs ont progressé de plus de 4% malgré l’annonce de résultats peu encourageants. Morgan Stanley a battu le consensus et a vu son titre bondir de 12%. Dans le secteur de l’énergie, El Paso Corp a bondi de 28% après l’annonce de son rachat par son compatriote Kinder Morgan. McDonald’s a fait mieux que prévu avec une hausse de 8.6% de ses résultats trimestriels, boostant son cours de Bourse de 2.7%.

Surprise: les rachats de « short » et les hedge funds expliquent le récent rally boursier

Est-ce vraiment une surprise… Le repositionnement des gérants alternatifs (notamment les stratégies « Long/Short Equity » ou « Market Neutral ») ont augmenté de manière « agressive » leur exposition aux marchés actions, expliquant en grande partie le rally observé depuis quelques semaines.  Lire la suite

Revue des marchés

Weekly Performance (14 Oct 2011)

Principaux événements
Les marchés ont connu une semaine de rebond, alimenté par un regain de spéculation sur la résolution de la crise de la dette en zone euro et la publication de statistiques américaines encourageantes sur les ventes au détail au mois de septembre (+1,1%). Le S&P 500 s’est rapproché du plus haut atteint avant la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis, le 5 août dernier.
Malgré un rebond plus significatif sur la semaine, les actions européennes perdent toujours 18% par rapport au plus haut du 17 février, plombées par les incertitudes liées à un probable défaut de la Grèce. Les séances en Europe ont été mouvementées entre le démantèlement de la banque franco-belge Dexia; la nouvelle la plus importante a été l’accord entre Merkel et Sarkozy (ou « Merkozy ») sur une vision « commune » pour résoudre la crise de la dette. Cette perspective a en tout cas profité à l’euro, qui a continué son mouvement de hausse face au dollar.
L’indice MSCI Asie-Pacifique a affiché l’un des rebonds les plus significatifs, aidé par les nouvelles en provenance d’Europe et des Etats-Unis et par l’annonce que l’Etat chinois était en train d’acheter des actions des principales banques du pays. Les derniers chiffres de l’inflation en Chine sont restés à un niveau élevé (+6,1%) tandis que la croissance du crédit a sensiblement ralentit.
Les investisseurs sont donc revenus en mode « risk-on », comme le montre l’évolution des indices de volatilité. ce qui a profité non seulement aux actions, mais également aux matières premières. Le baril de pétrole a retrouvé un plus haut de 3 semaines (86.80$ pour le WTI coté à New-York; 114.68$ pour le Brent coté à Londres). Depuis le début du mois, le pétrole affiche la plus meilleure performance au sein des matières premières, devançant les produits agricoles (« softs » et « grains »), les métaux industriels et les métaux précieux.
La baisse de l’aversion au risque s’est également traduite par une remontée des rendements des obligations: +22 points pour le 30 ans US, +17 points pour le 10 ans. Derrière cette hausse, l’espoir d’une résolution plus rapide de la crise de la dette et des statistiques américaines supérieures aux attentes (ventes de détail, emploi). La publication des minutes de la Fed, le 12 octobre, a par ailleurs montré d’intenses débats au sein du comité de politique monétaire pour soutenir l’économie américaine.
Principales questions
Une question domine: cette hausse est-elle durable ? Le marché est-t-il vraiment engagé dans un rally haussier depuis le point bas du 4 octobre comme le soulignent certains observateurs ? Le rebond prend des proportions impressionnantes, sans qu’aucune véritable nouvelle fondamentale ne soit apparue (en dehors de quelques statistiques un peu plus encourageantes et des premières publications de résultats trimestriels aux Etats-Unis). Ceci devrait inciter à une certaine prudence. Si les packages d’aide à la Grèce, les moyens et modalités d’intervention du FESF sont jugés incomplets, ou si telle ou telle statistique montre de nouveau un affaiblissement de la croissance économique et relance le débat sur le risque de retour en récession dans les pays développés, les marchés pourraient corriger de plus belle.
La saison des publications des résultats du 3è trimestre vient tout juste de commencer. Aux Etats-Unis, sur les 37 sociétés du S&P 500 ayant publié leurs résultats, 70% ont dépassé les attentes du marché, selon ThomsonReuters. Au cours de la prochaine semaine, 96 sociétés publieront leurs comptes du 3è trimestre, parmi lesquelles Southwest AirlinesTextronHalliburtonCitigroupBank of AmericaAppleYahoo!Coca-Cola,MicrosoftGeneral ElectricMcDonaldsAT&TAutonationHarley-DavidsonMorgan StanleyGoldman Sachs ou Noble Corp. En l’état, le consensus du marché prévoit une hausse de 12,4% des bénéfices au 3è trimestre (les analystes tablaient sur une hausse de 17% sur ce trimestre au 1er juillet-le principal facteur de la baisse ayant joué dans le secteur bancaire). Au cours actuel, l’indice S&P 500 se traite sur la base d’un multiple de bénéfice de 11,3x (12 months forward), ce qui ne traduit pas de surévaluation ni de sous-évaluation du marché actions américain.

Krach: ce que « price » le marché

Dans les conditions actuelles du krach boursier, le marché intègre un scénario de baisse importante des résultats. Selon les stratégistes de SG, pour 2011, les cours actuels intègrent une baisse de 11% des profits des entreprises du S&P 500 et de 10% pour le DJ Euro Stoxx 50. Lire la suite

Dégradation des Etats-Unis: la réaction des marchés

Les faits, juste les faits…

  • Les actions asiatiques enregistrent une correction de plus de 3% ce lundi;
  • L’or, ultime valeur refuge, franchit la barre des 1.700 dollars;
  • Les futures américains sont en repli (-2,5% pour le S&P 500; -2,3% pour le Dow Jones Industrial Average) ;
  • En Europe, les futures sont également en baisse: -109 point pour le FTSE à 5.138, -59 pour le DAX à 6.177, -38 pour le CAC 40 à 3.241 (source: IG Market cité par Dow Jones Newswires);
  • A Singapour, le baril de brut tombe sous les 84 dollars;
  • Le dollar recule face à l’euro et au franc suisse, autre valeur refuge, qui a atteint un nouveau record historique (74,85 centimes)

L’effet QE

Bloomberg a publié hier une histoire intéressante sur l’effet du quantitative easing sur le marché actions (sujet déjà évoqué ici). Selon ses données, l’agence « la plus grande part de la hausse des actions ces deux dernières années s’est produite lorsque la Fed a annoncé des injections massives de liquidités dans le système financier pour acheter des bons du Trésor ». Lire la suite

Corrélation, le retour

Nous avions mentionné le phénomène en juillet dernier. La banque américaine JPMorgan a publié le 5 octobre une étude intitulée « Why We Have a Correlation Bubble » qui montre que la corrélation entre classes d’actifs n’a cessé de progresser depuis. Lire la suite