6 reasons why « Value » should continue to outperform in 2017

To those who fear market have already priced in a lot of good news, especially on the « Trump » effect on the macro backdrop, and that maybe the « Value » trade is now overcrowded and associated sector rotation (from defensive names to more cyclical ones) is overdone, Morgan Stanley’s equity strategy team, lead by Graham Secker, has some good news. Actually 6… Lire la suite

Le « pouvoir de la liquidité » ou quand la croissance se paie trop cher

Ian Richards et Graham Stuart Bischop, stratégistes chez Exane BNP Paribas, ont publié ce matin une analyse fort intéressante tentant de comprendre la dichotomie profonde observée actuellement en Bourse entre valeur de croissance (« growth ») et titres décotés (« value »). Leur conclusion est que dans un environnement de liquidités abondantes, les titres « growth » intègrent des perspectives de croissance trop optimistes. Les investisseurs devraient bien comprendre ce que « price » le marché avant de s’intéresser à de telles valeurs. Lire la suite

Value et qualité: deux thèmes gagnants lorsqu’ils sont combinés

Pour les stratégistes de Cheuvreux, il est utile de combiner plusieurs thématiques dans la construction de portefeuilles, plutôt que d’avoir une approche mono-maniaque: ainsi en est-il de l’idée de combiner à la fois des titres « value » et des entreprises dites « de qualité ». Lire la suite

Disciple de Graham: Gilles Sitbon, gérant du fonds Long/Short Opportunities chez Sycomore AM

Gilles Sitbon, gérant funds Long/Short Opportunities chez Sycomore Asset Management, nous explique le processus de gestion de son fonds, son approche value de l’investissement et ses méthodes pour trouver des idées, les valoriser et construire son portefeuille de titres. Gilles a travaillé chez Goldman Sachs au département de gestion des risques, puis comme analyste dans plusieurs hedge funds américains (Spinner AM, puis Proxima Capital), avant de rejoindre Sycomore AM en octobre 2010. Gilles est titulaire d’un MBA de l’Université Columbia (New-York), d’un Master en Systèmes d’Information et du DESCF. Lire la suite

Quand la science décortique le mystère Warren Buffett

Si Warren Buffett était en mal de publicité et souhaitait faire connaître les mérites de son style de gestion, il pourrait aujourd’hui affirmer: « mon style est le meilleur de tous et cela est prouvé scientifiquement ». Trois économistes – Andrea Frazzini, David Kabiller et Lasse H. Pedersen – ont en effet décortiqué les performances de sa holding Berkshire Hathaway, afin de comprendre comment la « méthode Buffett » pouvait produire des résultats aussi remarquables. Lire la suite

Croissance et value sont relativement bon marché

C’est vrai d’un point de vue historique. Mais compte tenu de l’environnement actuel sur les Bourses mondiales, de la grande nervosité des investisseurs, et de perspectives macro-économiques peu réjouissantes, privilégier les valeurs de croissance de qualité pourrait s’avérer un pari plus intéressant à court terme, surtout lorsque l’on regarde ces deux graphiques publiés par Citi. Lire la suite

« Au contraire, value works! »

Malgré des performances décevantes en 2011 et début 2012, la gestion value reste l’une des meilleures stratégies d’investissement sur longue période, selon les stratégistes de Barclays. Une (re)découverte qui permet de remettre à l’honneur les travaux de Graham & Dodd, et des autres chercheurs qui leur ont succédé.  Lire la suite

Disciple de Graham (2)

Peut-on gagner de l’argent sur les marchés et s’inscrire dans le long terme ? A priori, le fonctionnement des marchés financiers donne plus l’image d’un « casino » où la plupart des participants recherchent un gain immédiat. C’est vrai, mais il existe une minorité d’investisseurs dont le mandat consiste à accompagner sur le long terme des entreprises cotées. Lire la suite

Disciple de Graham

Un article de la revue « Absolute Return+Alpha » dresse le portrait de Seth Klarman, patron de la société d’investissement The Baupost Group, aujourd’hui l’un des plus gros hedge funds aux Etats-Unis avec 21 milliards de dollars d’actifs sous gestion (montant triplé en l’espace de 3 ans…). Klarman a préfacé la sixième édition de la « bible » des investisseurs value, « Security Analysis », de Benjamin Graham et David Dodd. Baupost a été créée en 1983 avec un capital de 27 millions de dollars. Considéré comme un digne disciple de Benjamin Graham, Klarman a publié en 1991 un ouvrage intitulé « Margin of Safety: Risk-Averse Value Investing Strategies for the Thoughtful Investor » (HarperBusiness), rendant ainsi hommage au « père » de la gestion value. HT Zerohedge.

A lire: pour les amateurs d’investissement « value »

Pour les personnes qui s’intéressent à l’investissement « value », voici un entretien que je trouve intéressant avec James Montier, ancien stratégiste chez Dresdner puis à la Société Générale, aujourd’hui membre de l’équipe d’allocation d’actifs de GMO, dont j’ai parlé il y a peu.

L’entretien avec Montier a été réalisé et posté sur le blog Simoleonsense. Merci à Greenbackd (que j’ai découvert il y a quelques jours) pour la référence.

Je retiens ces 2 citations que je trouve plutôt justes (en VO non sous-titrée, désolé). La première porte sur les comptes pro-forma, qui, selon Montier, sont une façon de mentir des entreprises que gobent allègrement les investisseurs:

The best example of narrow framing that I can think of is the use of pro forma earnings. Think about what pro forma earnings mean….Essentially this is a company turning up and saying, hello I’m lying to you, these are the earnings I didn’t make, but I’d be jolly grateful if we could all just pretend I did. So what do our legions of analysts do, they don’t question the use of these made up numbers, they go and right up the press release, like some overpaid PR machine. Investors regularly fail to look through the way information is presented to them in this fashion.

La seconde concerne l’évaluation d’un titre par la méthode du DCF ou actualisation des flux de trésorerie en français. C’est une méthode fort utile, que j’utilise systématiquement (quand c’est possible) dans l’évaluation d’un titre. Mais il s’agit d’une « usine à gaz » au regard du nombre de paramètres et d’hypothèses utilisés. Donc à manier avec précaution. Montier propose un emploi intéressant du DCF:

In theory DCF is a great way of valuing a company (in fact, the only way). However, it’s implementation is riddled with pitfalls. With enough creativity a DCF can turn out any answer you like. So rather than try and combat this, I prefer to use reverse dcf. This effectively takes the market price, and backs out the growth that would be required to justify the current price. I can then compare that implied growth against a historical distribution of all company growth rates over time and see whether there is any chance of that growth actually being achieved.

Le choix d’un DCF renversé est également évoqué par Vitaly Katsenelson, gérant de portefeuille et auteur d’un excellent ouvrage, Active Value Inveting. Katsenelson explique ainsi page 133 de son livre:

The DCF model is a useful tool for measuring market expectations that are built into a stock’s valuation. By plugging different assumptions into the model and trying to equate the end result to the price of the stock, you should be able to gauge the assumptions that are priced into the stock by the market, and then evaluate the stock’s attractiveness based on achievability of the assumptions.

Comme tout bon outil, le DCF est utile, à condition de savoir s’en servir.