Eurozone: Chypre et l’Italie nous rappellent que la crise est loin d’être terminée – HSBC

HSBC a publié hier son étude trimestrielle sur la zone euro, sous la houlette de Janet Henry. La thèse de l’étude est d’expliquer que les problèmes de fond au plan macro-économique de la zone euro sont toujours bien présentés, comme l’ont rappelé les événements de Chypre et les élections italiennes (qui n’a toujours pas de gouvernement). Lire la suite

Eurozone: la fin de la crise en septembre 2018…

Alors qu’aux Etats-Unis, Wall Street a battu la semaine dernière ses records de cotation d’avant la crise, il faudra vraisemblablement attendre septembre 2018 pour que cela arrive dans la zone euro… et encore faudra-t-il que la Bourse monte de 10% par an pour y parvenir… Lire la suite

Chypre: le bon accord cette fois-ci ?

Un accord enfin trouvé pour Chypre ? A défaut de provoquer une panique bancaire qui aurait cher à tout le monde, l’Europe, le FMI et Chypre ont accepté de mettre un terme au modèle bancaire du pays tout en provoquant une restructuration profonde de son industrie: Popular Bank of Cyprus (Laïki) va être fermé, avec à la clef quelques milliers de suppressions de postes. Ses activités (dépôts compris) seront récupérées par Bank of Cyprus (BoC), première banque du pays. Lire la suite

Regain de stress sur les marchés financiers

Pour l’heure, la performance des actifs risqués n’est pas trop entamée, y compris en Europe. Mais le sentiment du marché se dégrade si l’on en croit le dernier indicateur de Bank of America Merrill Lynch. Lire la suite

6 mois d’Europe pour plus d’austérité ?

[cleeng_content id= »129487566″ description= »Plus d\’analyses à suivre » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les nouvelles économies recherchées par le gouvernement français (5 mds€) suffiront-elles à ramener le pays dans les clous de ses engagements vis-à-vis de ses partenaires ? Pas sûr. Citi estime qu’il faut trouver environ 8 milliards d’euros d’économies, avec le risque de déprimer un peu plus l’activité… La gauche est-elle en train d’enfermer le pays dans un cercle vicieux ? Lire la suite

Austérité et réformes structurelles sont là pour durer – SG

[cleeng_content id= »124016564″ description= »Plus d\’analyses à suivre » price= »0.19″ t= »article » referral= »0.05″]Les élections italiennes ont relancé le débat sur la pertinence de poursuivre les programmes d’austérité sachant les dommages que ces mesures provoquent en termes de croissance et d’emplois perdus. Pourtant, selon les économistes de la Société Générale, cette « pression », largement voulue par l’Allemagne, devrait se maintenir encore quelques temps… Lire la suite

Le cycle infernal de la crise de la dette en zone euro

Source: Morgan Stanley

Source: Morgan Stanley

Les économistes et stratégistes de Morgan Stanley ont publié un document intéressant résumant leurs vues sur les perspectives pour les différentes classes d’actifs et l’économie européenne après les élections italiennes de la semaine dernière. La situation d’incertitude politique en Italie n’est pas un phénomène nouveau et s’inscrit dans le cycle décrit graphiquement ci-dessus (baptisé « CRIC »). La meilleure stratégie à adopter dans ce contexte porte sur la recherche d’asymmétries dans le marché.

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Plongeon des Bourses européennes: c’est la faute aux électeurs!

Certains observateurs n’y vont pas par quatre chemins (ou n’ont pas peur du ridicule) en mettant en cause les électeurs dans la correction observée sur les marchés financiers depuis quelques heures. Illustration avec le stratégiste devise de Citi, Steven Englander (passages en gras surlignés par moi – h/t Zerohedge): Lire la suite

Les banques affectées par les incertitudes en Italie

« Risk off! ». L’absence de majorité claire au Sénat plonge l’Italie dans l’impasse et pèse sur les Bourses européennes, notamment sur le secteur bancaire. A l’ouverture de la Bourse de Paris, les principales banques cotées cèdent pas mal de terrain: -6% pour Crédit Agricole et Société Générale; -4% pour BNP Paribas et Natixis. Lire la suite

Réactions accablées aux dernières prévisions économiques de la Commission européenne

Le ton monte. Pas au sein des instances bien pensantes de l’Union européenne, et notamment de sa Commission. Mais en dehors. La publication des dernières projections économiques a fait réagir dans un certain nombre de centres de réflexion et médias « alternatifs » (dont il serait peut-être temps que l’on écoute un peu plus l’avis). Lire la suite

Europe: quand la croissance économique reviendra-t-elle ?

En voilà une question qu’elle est bonne. Les « prévisions d’hiver » (sic) de la Commission européenne, parues aujourd’hui, anticipent une contraction de 0,3% du PIB de la zone euro cette année, avant un rebond vers 1,4% l’an prochain. Avec une croissance aussi faible, difficile d’imaginer comment l’emploi va se redresser, comment les administrations publiques vont réduire leurs déficits et comment les entreprises vont retrouver une situation financière plus saine… Lire la suite

Rebond des actions périphériques: ce n’est que le début

Au-delà de la poursuite du rebond tant attendu des actions en 2013, nombreux ont été les gérants à pointer l’intérêt d’une réallocation, au sein de la poche actions, des titres de la « périphérie » de la zone euro. Si l’histoire est un guide, il y a de bonnes chances que l’expérience asiatique de la fin des années 1990 puisse confirmer ce sentiment… Lire la suite

Les investisseurs sont bullish, parient sur les banques – BofAML

Les banques ne feraient-elles plus peur aux investisseurs ? Pour la première fois depuis 2007, une proportion significative d’entre eux, dans le monde, surpondèrent les valeurs financières dans leurs portefeuilles. Les gestionnaires sont même particulièrement optimistes (« bullish »), selon la dernière enquête de Bank of America Merrill Lynch… Ce qui n’exclut pas le risque, voire le besoin, d’une correction dans le courant du premier trimestre. Lire la suite

Les dossiers macro qui seront les plus suivis par les investisseurs en 2013

L’année 2012 a bénéficié d’un recul des primes de risque et de la volatilité. Pourtant, les sujets macro-économiques sont toujours bien présents dans l’esprit des investisseurs – il suffit de voir la réaction des marchés lundi à l’annonce d’un accord de dernière minute sur le « fiscal cliff ». Le mot clé qui revient est celui des réformes. Lire la suite

Actionaria: ce que l’on a dit de 2013

Pour ceux qui n’auront pu venir sur le salon Actionaria, un petit compte-rendu de la conférence sur les perspectives des marchés financiers en 2013, avec les mêmes intervenant que l’an dernier. Lire la suite

Scénario macro-économique: l’austérité toujours et encore

Quand passera-t-on le pic d’austérité? En Europe, cette année, selon les économistes de Deutsche Bank. Aux Etats-Unis, en revanche, il faudra sans doute attendre l’an prochain. Chez JPMorgan, on estime que la « falaise fiscale » coûtera 1 point de croissance à l’économie américaine en 2013. La patate chaude de l’austérité devrait donc traverser l’Atlantique, ce qui ne donnera peut-être qu’un demi-bol d’air aux européens. Lire la suite

Qu’attendre du prochain sommet de l’UE ?

Union bancaire et mutualisation des dettes, situation de la Grèce, appel à l’aide de l’Espagne. Le menu du prochain sommet européen (18-19) est chargé. Et pourtant, nombreux sont les économistes et stratégistes à n’attendre que peu de progrès des dirigeants européens. La raison? La nouvelle salve d’assouplissement quantitatif de la BCE (OMT) devrait annihiler toute vélléité de faire avancer le « schmilblick« … Heureusement que le marché n’a pas d’anticipations trop élevées, car on pourrait s’offrir de belles semaines de volatilité par la suite… Lire la suite

Les banques centrales derrière le rallye boursier

Combien le rallye boursier actuel doit-il à l’action des banques centrales ? Entre 6% et 7% selon les estimations de Bank of America Merrill Lynch et de l’agence Reuters. En voici l’analyse chronologique détaillée: Lire la suite

Les actions de la zone euro retrouvent grâce aux yeux des investisseurs-BofAML

La dernière enquête auprès des investisseurs réalisée par Bank of America Merrill Lynch a été publiée aujourd’hui. Elle révèle que, pour la première fois depuis avril 2011, les investisseurs ont accru leur exposition aux actions de la zone euro. « Les investisseurs considèrent désormais que la crise de la dette souveraine en Europe est un risque de moindre ampleur (‘lower tail risk’) que le ‘mur budgétaire’ (‘fiscal cliff’). » Un risque amoindri, mais qui pourrait ressurgir en cas de difficulté et provoquer de violents arbitrages de la part des investisseurs, nuançons un peu le propos. Lire la suite

L’allocation pays reste un outil utile de gestion du risque

La crise de la dette en zone euro et l’écartement violent des spreads entre l’Europe du Sud et l’Europe du Nord met en évidence depuis 3 ans maintenant l’importance d’une gestion du risque-pays. Et cela peut s’avérer payant en matière d’allocation d’actifs, en particulier au sein de la poche actions, si l’on en croit les analystes quantitatifs de Morgan Stanley. Lire la suite

Une feuille de route pour les autorités européennes ?

Ce n’est pas la première fois que l’on attend une action décisive des autorités européennes. Bank of America Merrill Lynch a, une fois encore, délivré sa feuille de route pour éviter que la crise n’empire… Lire la suite

Rééquilibrage en cours dans la zone euro ?

Baisse du coût unitaire du travail dans la périphérie de la zone euro, inflation au centre (Allemagne). Les forces en mouvement provoquées par la crise financière et les politiques économiques mises en oeuvre (débat austérité/croissance) pourraient provoquer un rééquilibre des balances courantes de différents pays de la zone euro. Une bonne nouvelle, si l’on en croit Julian Callow, chez Barclays. Lire la suite

France: des objectifs de déficit public difficiles à tenir

Les objectifs de déficit public de la France seront difficiles à tenir, selon Credit Suisse. A moins que l’Union européenne ne vienne au secours du gouvernement français en « relâchant » l’atteinte de l’objectif de déficit de 3%, compte tenu d’un environnement économique incertain (on peut toujours rêver). Lire la suite

Qu’attendre du sommet de l’Union Européenne – Exane

Le prochain sommet de l’UE est (encore) présenté comme le « sommet de la dernière chance ». Bonne chance avec ça! Que faut-il en attendre. Les économistes et stratégistes d’Exane BNP Paribas ont fait un petit inventaire. Grosso modo: le marché risque de n’avoir aucune réaction aux annonces qui seront faites, car elles ont déjà été discutées en long, en large et en travers… L’un des enjeux est la combinaison d’avancées institutionnelles qui permettront davantage de mutualisation des dettes. Lire la suite

Credit Suisse abaisse ses prévisions de PIB/BPA pour la zone euro

Source: Credit Suisse

Credit Suisse

« Our economists have revised down Euro-area GDP to -0.5% in 2012E and just 0.5% in 2013E (a 1% downgrade).

We cut our Euro-area EPS growth forecast to -1% (from +1%, with consensus at +2%). We see 2013E EPS growth at 2% (consensus at 14%, 12% ex financials). Our view is that euro weakens c5%-10%; if that were not the case, our EPS forecast would be c5% lower (given that 54% of earnings come from outside Continental Europe). »

Spirale infernale

Est-on arrivé à la limite des mécanisme d’aide aux banques mis en place par les différents gouvernements de la zone euro? C’est une des remarques intéressantes soulevées par les économistes de la banque privée Lombard Odier Darier Hentsch dans une brève note diffusée ce matin. Avec cette conclusion: la BCE va devoir agir massivement car elle est la seule à disposer des ressources suffisantes pour sortir la zone euro des difficultés actuelles (ce que l’on sait depuis belle lurette).  Lire la suite

Espagne: ce qui va, ce qui ne va pas dans le plan annoncé

Source: Credit Suisse

La déception aura été plus rapide que prévu. Après un vif rebond dans un premier temps hier, les Bourses ont finalement rechuté. Les stratégistes de Credit Suisse apportent quelques éléments de compréhension des raisons de cette baisse aussi soudaine que brutale. Lire la suite

Stabilisation en vue pour les Bourses – JPMorgan

Deux bonnes nouvelles pour les investisseurs en actions: la chute des Bourses (-20% pour l’Euro Stoxx 50 depuis mars) et un sentiment globalement pessimiste. Si certains s’interrogent toutefois sur le fait que l’on a atteint ou pas le point de capitulation, les stratégies de JPMorgan, Mislav Matejka et Emmanuel Cau, pensent que les marchés actions sont entrés dans une phase de stabilisation. La prudence reste toutefois de mise tant qu’une décision politique majeure n’est pas annoncée. Lire la suite

Grexit: les scénarios de la Société Générale

A l’instar de Barclays, SocGen estime que le coût d’une sortie de la Grèce de la zone euro – qui n’est pas son hypothèse centrale – resterait raisonnable (360 milliards d’euros!! soit 3,8% du PIB de la zone euro). Mais le risque d’une contagion n’en reste pas moins important et obligerait les autorités européennes à prendre des mesures d’urgence. Les marchés d’actions pourraient encore baisser de 10% et le taux de change euro-dollar reviendrait sans doute vers 1,10 selon SG. Lire la suite

Sortie de la Grèce: un coût supportable, mais un risque de contagion

Barclays a produit une analyse assez exhaustive d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Si son coût est supportable (l’exposition gouvernementale à la Grèce est évaluée à 290 milliards d’euros tout de même), le principal risque reste une sortie désordonnée et un effet de contagion aux autres pays de la zone euro… Lire la suite

Crise de la zone euro: ce qu’en pense Credit Suisse

Le principal problème de la zone euro, c’est le manque de croissance, affirment les experts de Credit Suisse. Des solutions existent, notamment un assouplissement quantitatif d’ampleur massive. Le but étant de rétablir la confiance et d’éviter une nouvelle crise de liquidité et un « bank run » (fuite des dépôts). Lire la suite

Croissance en zone euro et leviers de la politique économique-UBS

La croissance est revenue au coeur des débats entre dirigeants de la zone euro, effaçant un peu l’obsession de l’austérité budgétaire – dont on se rend compte qu’elle coûte de plus en plus chère à la zone euro, sans la tirer des difficultés. Cette note des économistes d’UBS permet de passer en revue les différents leviers traditionnels d’action des pouvoirs publics pour « booster » la croissance. Les grandes approches (demande, offre/réforme du marché du travail, inflation, durée d’implémentation des programmes) sont passées en revue. Cette note (datée du 25 mai) est d’autant plus intéressante qu’elle montre aussi les limites de chacune des visions défendues par les tenants de telle ou telle approche en matière de politique publique. Lire la suite

Grexit: les scénarios de Morgan Stanley

Que va devenir la Grèce? Nombreux sont les banques qui publient leurs évaluations des différents scénarios à l’oeuvre actuellement dans la zone euro, avec, au coeur de l’action, la Grèce et son éventuelle sortie de l’Union monétaire européenne. Avec son éventuelle sortie de la zone euro et le risque d’un effet domino aux autres pays de la périphérie, certains observateurs cherchent à voir quelles seraient les solutions en termes de politique économique; et quelles seraient les conséquences sur les différentes classes d’actifs. Lire la suite

Un économiste français prend la défense d’Angela Merkel

Bruno Cavalier, économiste chez Oddo Securities, a publié ce matin une note « en défense de Mme Merkel » visant à « remettre les pendules à l’heure ». A l’attention de ceux qui auraient tendance à blâmer l’Allemagne pour la situation actuelle de la zone euro… A lire. Lire la suite

Quelques questions de fond

Les stratégistes de JPMorgan ont profité d’une semaine sans événements notables pour passer en revue une série de questions de fond sur différentes classes d’actifs. Intéressant…

« Why has neither Greece nor Germany left EMU, yet? Or even, why did they ever get in? The crisis has revealed the cost of giving up one’s currency. Resolution requires massive deflation in the periphery and massive funding from the core. The reason countries joined into EMU and have not (yet) left is that monetary union was planned as the first step towards a political union –– a US of E. The cost of abandoning EMU is not merely related to capital flight and creation of a new currency, but is paramount to ditching European integration, and moving back to the bad old days of a divided and quarrelsome Europe. EMU members will likely do everything they can to keep the union together, even as they will need more crises to push them that way.

Why has the euro not collapsed, yet, given a recession and EMU break-up risk? The EMU periphery cannot devalue against the core, but would greatly benefit from a drop in the euro. The answer is likely that currencies are relative prices, and the fiscal situation in the US, UK, and Japan is as bad as in the Euro area, even as the latter has problems with internal funding. Each of these four currencies has fallen dramatically against the smaller G10 countries that are in better shape (CAD, CHF, AUD, NOK). The Euro area also has no external deficit, and funding problems may have led to capital repatriation, supporting the euro.

Why are US HG credit spreads still near recession levels? US HG remains about 200bp above USTs, a spread level that before Lehman was only seen risk elevated.

Who do some many investors pile into safe assets that offer no real return after taxes and inflation? The average yield on all global bonds now stands at 2.4%. Managers tell us that the end investors care most about capital preservation. If so, they are forgetting about taxes and inflation –– global headline CPI was +3.8% oya in 2011. Two explanations come to mind. Institutional investors are steered away from equities, as regulators are forcing them to judge the risk on equities, which are long-term investments, on the basis of short-term volatility (1-year), despite equities being long term assets. G4 insurers and pension funds have been buying $6 of bonds for every $1 of equity over the past 6 years. The puzzle is greater for unregulated end investors, in particular retail. YTD, funds and ETFs have seen the same 6-for-1 bonds to equity inflows. Widespread fear and persistent uncertainty are likely behind this puzzle.

Why no deflation, given global slack, nor rise in inflation expectations given debt demonetization? Simple output gap models would indeed have suggested a dramatic drop in global inflation, if not outright deflation. We did not get this, showing there is clear downward rigidity to nominal wages, and also less useable slack than we thought. These give this puzzle a name but are not an explanation. A better explanation could be ultra easy monetary policy that killed deflation fears. But why have these not turned into inflation fears? Part of the explanation is that central bankers have done a tremendously good job in convincing us they are only combating deflation and will react decisively when inflation emerges. And the world wants them to be right.

Why are commodities up 65% since the recession, while the world economy is growing below capacity? The answer is likely an application of the hog cycle. During the recession, commodity prices cratered and project financing evaporated. Commodity producers cancelled investment projects, greatly restraining future supply growth. Demand growth since the recession has outstripped weak supply growth, pushing up commodity prices. But with much higher commodity prices and easier funding, producers are investing and capacity is increasing. The hog cycle is not dead.

Why do Japanese investors keep buying their own public sector debt, which is racing to 250% of GDP by 2015, twice the level that got Greece in trouble? Part of the explanation is what we call financial repression, where the government puts pressure on domestic institutional investors, frequently through regulations. But much of the explanation is likely deflation, which creates acceptable real return to bonds, that are not taxed. The eventual JGB crisis must await 2015 or later, when demographics drive the country into an external balance that requires foreign borrowing, something that will not be possible at current yields. »

Le marché obligataire n’a pas connu le désastre craint-JPM

Au cours du premier trimestre 2012, les pays de la zone euro ont émis 226 milliards d’euros de dette, sans aucun incident, observe JPMorgan. Les plus gros émetteurs (France, Allemagne, Italie, Espagne et Pays-Bas) ont tous eu accès au marché, même si au cours du mois de mars, beaucoup se sont inquiétés de la situation économique espagnole. Lire la suite

Citi relève ses prévisions de croissance à nouveau

Les économistes de Citi ont relevé une nouvelle fois leurs prévisions de croissance de l’économie. Ils anticipent une progression de 2,5% du PIB en 2012 (contre 2,4% un mois plus tôt), puis de 3% en 2013 et 3,5% en 2014. Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 20 janvier 2012

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Revue des marchés

Performance hebdomadaire au 13 janvier 2012

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Dégradation de la note de la France etc…: S&P s’explique

C’est la réponse du berger à la bergère. Critiquée depuis le début de la crise financière par les politiques pour jeter de l’huile sur le feu, Standard & Poor’s fait aujourd’hui une réponse claire: s’il y a dégradation des notes de crédit, c’est parce que les politiques ont tardé à prendre la mesure des difficultés de la zone euro et à agir de manière efficace et coordonnée.

L’agence a annoncé hier soir par voie de communiqué de presse avoir dégradé la note de crédit souveraine de la France à AA+ (une décision largement anticipée par le marché). Les analyste de l’agence de notation ont organisé ce samedi une conférence téléphonique pour expliquer leur décision ainsi que les décisions concernant plusieurs autres pays dont l’Espagne et l’Italie (dégradés de 2 crans). Lire la suite

Europe: il y a plus grave que la récession

Les économistes de Morgan Stanley ont publié une note approfondie sur la situation de l’économie européenne. Leurs anticipations sont un peu plus optimistes que celles d’Exane, UBS, Nomura ou d’autres banques anglo-saxonnes (Bank of America Merrill Lynch), avec une contraction du PIB en Euroland (15 pays) de 0,3% en 2012. Ils pensent notamment qu’un accident grave (défaut désordonné ou sortie d’un pays de la zone euro) sera évité. Lire la suite

Quels scénarios pour la Grèce?

La Grèce n’aura pas tardé à revenir sur le devant de la scène, comme on l’a récemment souligné. Les Allemands font pression pour qu’une décote plus importante soit appliquée sur les titres de dette souveraine du pays (en clair que les investisseurs privés constatent une perte plus élevée que prévu jusqu’ici). Ils ont le soutien de l’économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard. D’autres appellent à l’arrêt pur et simple de cette pratique qui n’a pas montré son efficacité, et a au contraire alimenté la panique sur les marchés. Lire la suite

Une vue prudente de l’économie mondiale (2012-2013)

Les économistes d’Exane BNP Paribas ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’économie mondiale +3,2% en 2012 (contre +3,5% précédemment) et +3,3% en 2013. Au passage, ils livrent une excellente analyse de la situation économique internationale, pointant très clairement les grands enjeux du moment. Chapeau bas. Lire la suite

Sondage Merrill: les gérants un peu plus négatifs sur l’Europe

Le dernier sondage de Bank of America Merrill Lynch n’est guère réjouissant. Les gérants ont encore accru leur sous-exposition aux actions européennes (-35% vs -30% lors du précédent sondage). Et près de 1 sur 2 envisage un éclatement de la zone euro (33% tablent sur le départ d’un pays). Lire la suite

Qu’attendre du sommet du 9 décembre?

Un début de réponse est proposé par Willem Buiter, chef économiste de Citi, dans une note datée du 5 décembre. En voici le résumé très synthétique, en commençant par cette conclusion: l’accord attendu le 9 décembre ne résout aucunement les problèmes de déficits structurels et n’évitera sans doute pas d’autres crises à moyen terme; mais il devrait permettre de rassurer les marchés sur un risque de défaut de pays majeurs comme l’Italie ou l’Espagne ou sur un risque d’éclatement de la zone euro. Lire la suite

Revue des marchés

Performance hebdomadaire (2 Décembre 2011)

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